Je suis toute euphorique. Bien la première fois depuis des années que je me lève un matin et que je sois si heureuse…

J’en reviens encore pas!

Je suis un peu découragée. J’écoute les nouvelles à Global news, et j’entends à la télé que l’église Catholique en Ontario est contre la vaccination massive des jeunes filles (vaccin contre le cancer du col de l’utérus) parce que ça pourrait promouvoir la promiscuité sexuelle des jeunes filles. Merde, est-ce que l’église Catholique prend les femmes pour des putes qui veulent absolument se faire baiser aussi tà´t??? Quel image ont-ils des jeunes? Ça m’écoeure de voir que la religion vient encore mettre son nez dans des affaires publiques de ce genre. On a un vaccin qui aiderait à diminuer grandement les probabilités de cancer chez la femme, et les prêtres tentent de dicter le corps de la femme en interdisant quelque chose qui pourrait grandement en améliorer la qualité de vie.

Par contre, je peux comprendre des parents qui sont inquiets de voir le rapide empressement à vouloir vacciner les jeunes filles.

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Autre chose qui m’a un peu jeté sur le derrière tantà´t: une annonce américaine qui vendait une technique pour arrêter de fumée, et utilisait la voix d’une petite fille qui demandait à ses parents pourquoi ils fumaient, et s’ils allaient mourir à cause de la cigarette. Promouvoir la santé et l’arrêt de la cigarette, je suis totalement pour; je suis contre l’usage des enfants et de leur innocence dans la publicité. Ça m’écoeure.

On apprend rien quand on est parfait, et la vie est un long apprentissage.

Alors, ça sert à rien d’être parfait. On s’ennuirait sinon.

 

Juste une petite réflexion dans une de mes discussions avec une amie.

…et finalement, mon souper dans la famille à Darling s’est très bien passé. Et j’ai reparlée à mon ex-associée. Et ça ausi, ça s’est bien passé. Beaucoup de changements dans nos vies respectives depuis les derniers mois, et beaucoup de temps de réflexion, nous ont permises à toutes deux de prendre un peu de souffle et de réfléchir chacune dans notre coin.  On a reparlé de beaucoup de choses qui se sont d’ailleurs réglé hier soir.  Ça fait du bien. D’ailleurs, elle était aussi terrifiée que moi pour le souper. Je n’étais donc pas toute seule! :p

Mais bon, au moins c’est dans le passé. On va juste se reparler tranquillement, et voir o๠tout cela mène.

Apprendre le décès du père de sa meilleure amie du secondaire n’est jamais plaisant!

Ça vient de mettre un down sur ma journée… 🙁 il était sympathique, le bougre!

L’histoire est maintenant mon domaine…

J’ai eu un commentaire plus tà´t cette semaine de la part de étudiant alpha, qui m’a fait réfléchir un peu sur ce que je dois faire dans la vie. Non non, sérieux, juste une petite phrase, qui m’a bien fait réfléchir.

L’Histoire est rendu mon domaine maintenant, pas le multimédia.

Peut-être que je devrais juste me concentrer sur mes cours, l’histoire et les domaines qui m’ intéressent, et arrêter de prendre des contrats web. Me concentrer sur mon nouveau domaine, pas mon ancien: anyway, je n’ai pas envie de travailler un jour dans une boà®te multimédia (vraiment trop stressant pour moi!), alors à quoi bon? Si je retourne dans ce domaine, ce sera en tant que travailleuse autonome. Et de toute façon, toutes mes expériences de travail dans le web se sont soldées par des échecs. Alors pourquoi continuer à me battre à rester à jour là -dedans?

Alors, voilà , je prend pour le moment un stop. À part pour mon blog et mes projets personnels, et la finition de deux contrats web (un très gros et l’autre très facile), je mets un stop à prendre des contrats. Je vais tenter de me mettre encore plus intensément dans mon étude. Y faut!

Ma vision de ce que c’est d’être WebDesigner

J’ai retrouvé dans mes archives sur mon ordinateur un vieux texte que j’avais écrit du temps de ma participation dans ma boà®te, Fà¼zion 4. Je vous recopie ici mon texte. Je le trouve encore très bon et d’actualité sur ma vision de designer web (ce que je fais dans la vie, autre qu’étudier l’histoire!).

C’est par une belle journée grisâtre que je pense à écrire ce mot qui m’est demandé cette semaine. Un thé à la main (du bon thé de Ceylan!), de la zizique plein les tympans (Garbage, tellement bon pour relaxer) et mon ordinateur qui me tue les yeux à très petit feu (mon écran se fait vieux, il faudrait peut-être que je le change…), je me concentre sur un sujet auquel je pourrais intéresser mes nouveaux lecteurs.

àŠtre la designer Web d’une petite boà®te de communication peut être motivant ou totalement frustrant. Lorsque je consulte mes newsFeed de la semaine, soit je passe d’un stade de joie passagère à l’euphorie totale, soit d’interrogation à la frustration totale. Le domaine dans lequel j’ai jeté mon dévolu à la fin de mes études en multimédia (le design web) est un domaine qui est constamment en évolution, et tous les jours, on peut s’en rendre compte en surfant divers sites reliés au domaine, une nouvelle technique, un nouveau concept voit le jour. Ça devient un réel capharnaà¼m dans la tête, et sur le net aussi: il suffit d’aller sur divers forums pour se rendre compte que même parmi les designers et développeurs web, plusieurs camps se sont créés, et chacun défend son cà´té du mieux qu’il le peut. Comment survivre dans tout ce bordel? Comment réussir à rester au courant des faits, sans toutefois avoir des plumes qui vous poussent sur la tête et que vous vous mettez à danser la “macarena” sur des beat de Stef Carse tellement vous êtes perdu dans ce flot continuel de nouveautés?

Bien que j’aime beaucoup mettre en application ce que je lis, il faut savoir mettre un bémol et un stop. Lorsque vous êtes à la fin d’un projet auquel vous avez consacrez beaucoup d’heures et d’énergie, et que vous découvrez que finalement, le type de design que vous avez utilisé pour la mise en page du site (par exemple, vous avez mis un fond noir et les polices du texte sont de couleurs très pâles, pour contraster avec le design et le fond) est le type de design qui vient d’être démoli par de grands gourous du design web pour diverses raisons qui sont, somme toute, intelligentes et logiques. Vous qui suivez constamment les normes et tendances du web, vous vous mettez subitement à ventiler un peu, pris d’un léger vent de panique. “Que faire?’, pensez-vous, “Dois-je totalement refaire le design, ou prévoir un design plus pâle?”. Toutes sortes de questionnement vous passent à ce moment par la tête, et vous ne savez plus à quel saint vous vouer.

Dans des moments comme ceux-là , il faut juste savoir se déconnecter deux secondes et réfléchir. Et il faut aussi se souvenir d’une chose, toute simple: on n’a pas toute la vie! Il est clair que le respect des tendances web est ce qui différencie une boà®te d’une autre, et c’est ce qui fait qu’à  la fin, nous nous ramassons avec le contrat et non notre compétiteur. Mais parfois, il faut aussi savoir se questionner, raisonner. Des délais sont demandés et doivent être respecter; un processus de création et de production a été approuvé et il est clair que ça ne prend pas en contre le fait que du jour au lendemain, une nouvelle tendance ou norme sort et que l’on doit tout changer pour la respecter. Il faut savoir juger s’il est nécessaire ou non de procéder au changement, si ça en vaut la peine ou non. Le client veut un produit dans le temps qu’il demande, et souvent, il faut déjà  avoir réussit à le convaincre que le délai qu’il demandait pour son produit – bien souvent trop court ou totalement impensable! – doit être d’une certaine longueur qui est beaucoup plus longue qu’il ne pouvait se l’imaginer. Allez essayer d’expliquer au client le pourquoi il faudrait absolument délayer les dates limites de production du produit pour pouvoir intégrer cette nouvelle norme, cette nouvelle tendance, est une mission impossible, et de quoi donner une crise cardiaque à toute l’équipe de production, qui devra se retaper le boulot. Aussi, c’est le client qui, en fin de ligne, perd de l’argent et du temps à avoir son produit final. Il faut donc apprendre à réfléchir rapidement, à apprendre à peser le pour et le contre, et ensuite à prendre la décision qu’il faut selon la circonstance. Tant pis si votre design est fait avec un fond noir et une écriture pâle: l’important est que ça plaise au client, que notre design soit quand même agréable à regarder à l’oeil et que l’usager ne se perd pas dans le site.

Je ne dis pas absolument de rester avec nos vieilles méthodes, nos vieux concepts, et nos vieilles manières de faire notre travail, loin de là . Je suis pro innovation, et dans mon domaine, c’est quand même en s’adaptant aux nouveautés que l’on réussit à se perfectionner, à avoir plus de contrats et de clients satisfaits. Si nous n’avions pas accepter ces nouvelles innovations, nous serions encore à construire des sites web avec un design simple, des images en GIF animés qui tortureraient nos yeux et des cadres (frames) dans le code HTML de notre site…l’horreur pour moi la pauvre petite designer Web!

J’ai mon coeur qui veut s’arrêter de battre juste à penser à de vieux design de sites web… o.O

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Bon, pour clore en beauté, voici un site dont le design m’a grandement plut: Fornal Design

Pourquoi j’aime??? Les couleurs ensemble (un beau vert vif avec un bleu électrique, des tons de gris bien alliés ensemble…), les petites animations, simples et efficaces, la petitesse du site (quelques pages, 4-5 au maximum). Bref, à vous la critique maintenant.

Pourquoi vous aimez, pourquoi vous n’aimez pas???

L’âge des responsabilités

Ça fait quelques jours que je pense à écrire ce billet. Depuis la visite chez ma mère jeudi dernier, en fait. Un billet sur comment les responsabilités sont arrivées et disparues, puis revenues, dans ma vie. Comment les gens autour de moi m’ont forcé, à un tout jeune âge, à devoir devenir adulte trop vite, pour ensuite perdre tout sens des responsabilités, puis remonter lentement la pente, reprendre mes responsabilités adultes, etc.

Dans un moment de divagation totale durant ma visite chez ma mère donc, en regardant les nuages se balader dans le ciel bleu et les arbres bouger au gré du vent, je me suis mise à penser un peu à ma vie jusqu’à  date. Il m’arrive – trop souvent! – de ne juste pas réaliser à quel point j’ai véçue beaucoup de choses dans ma vie, des choses qui m’ont marquées et qui m’ont forcées à devenir adulte trop tà´t, trop vite. J’ai été mise en contact avec la réalité et la dureté de la vie un peu trop tà´t à mon goà»t, c’est sà»r, mais en même temps, quand j’y réfléchis, j’en suis contente. Je suis la personne telle que je suis en ce moment, forte de toutes ses expériences et apte à bouger dans la vie, capable de survivre à peu près à n’importe quoi, avec seulement un peu de recul, du temps et de la réflexion. Mais bon. J’ai quand même dà» assumer des responsabilités d’adulte dans ma jeunesse, car j’ai eu des parents qui, eux, n’avaient pas encore totalement mà»ris et vieillis dans leur tête (c’est encore le cas pour mon “père”, qui est un parfait imbécile fini, mais ma mère est enfin quelqu’un dont j’en suis fière!). Les nuits à m’inquiéter de ce que j’allais manger le lendemain; de si on allait encore avoir un toit sur nos têtes le soir venu; les nuits passées seule, à m’inquiéter des monstres cachés dans le noir, pendant que ma mère était je ne sais oๅPuis, mes 12 ans sont arrivés, et ma grand-mère m’a prise sous son aile protectrice. Un toit, enfin, et toujours de la nourriture; des vêtements décents, du matériel scolaire pour enfin apprendre comme il faut… C’est encore une période de ma vie que, psychologiquement, j’ai beaucoup de misère à dealer avec. Quand je vois du monde, et surtout des jeunes, sur les coins de la rue, quêtant de la nourriture et un peu de sous…Les yeux rouges, la douleur dans le ventre, l’angoisse…tout cela me revient dessus, très dur, violemment. Très tà´t, jeune, j’avais dà» apprendre à m’arranger par moi-même, et à , en plus, devoir m’inquiéter pour ma mère, qui elle, n’était surement jamais dans un état d’esprit très très “présent”. Une chance que j’avais des parents de mes amis, et mes grand-parents, qui étaient là  pour moi, et qui s’inquiétaient et m’aidaient à passer au travers.

Puis, l’adolescence est arrivé. Je n’avais plus à m’inquiéter d’avoir un logis et de la nourriture, ni des besoins matériels. J’ai pu me relâcher un peu, être une adolescente normale, dans les limites que je pouvais, et vivre ce que tous adolescents vivaient alors. Par contre, j’avais encore un peu à me sentir responsable de ma mère, qui encore à ce moment-là  faisait des siennes, et était encore dans une phase difficile, o๠elle ne prenait que peu de responsabilités, surtout envers moi. Vient l’âge adulte, et le cégep. Toute ma jeunesse, je rêvais de sortir de mon milieu, et j’étudiais fort pour cela. Je me disais toujours qu’un jour, le fait d’avoir été sérieuse et studieuse toute mon adolescence allait me rapporter une belle vie, une carrière, de l’argent – enfin – qui m’aiderait à sortir de mon milieu familiale. Je crois qu’à  ce moment, j’ai carrément lâcher toute responsabilité que j’avais. Je me foutais de ma famille: to Hell with them, they could die for all I cared…était pas mal mon état d’esprit. L’école et les notes en ont prit une shot: jamais je n’avais eu autant d’échecs et de mauvaises notes dans toute ma vie…

Je devais déconnecter de tout, je pense, et juste avoir du bon temps. Ma vie sociale était, à ce moment-là , explosive: pleins d’amis et de connaissances, pleins de partys, pleins de sorties… je sentais le besoin de me défoncer à fond, et j,en ai fait des conneries durant cette période. Je ne savais plus trop ce que je voulais faire dans ma vie, je trouvais que c’était trop tà´t pour me décider, je paniquais même à l’idée d’y penser! Lorsque j’ai reçu l’offre de ma coloc de partir vivre avec elle, j’avais atteint un fond, un abà®me. C’était le moment, me disais-je, pour me reprendre en main, et reprendre mes études sérieusement. J’ai eu quelques difficultés par la suite, c’est sà»r: je me cherchais toujours. Mais j’avais quelqu’un qui m’avait offert de ne plus m’inquiéter, et de me recentrer, de me stabiliser dans ma vie. Ça a fait du bien. J’ai pu ne m’inquiéter pour rien, et ne penser qu’à  mes études, et à avoir du bon temps.

Depuis peu que j’ai vraiment commencé à reprendre tranquillement des responsabilités, et je le fais tranquillement, par étapes. Bien que l’expérience d’avoir ma boà®te avec d’autre monde n’a pas fonctionné, ça m’a rassurée. J’ai pà» reprendre tranquillement des responsabilités, surtout au niveau professionnel. J’ai beaucoup appris: comment dealer avec les autres associés et les contractants; comment dealer avec les clients; les demandes, les tâches, etc…Cà´té école, je reprend tranquillement le dessus, bien qu’il m’est difficile de m’habituer à juste étudier et travailler sur mes travaux. Faut dire que jusqu’à  maintenant, je n’ai jamais réellement eu à travailler fort pour avoir de très bonnes notes, et au cégep, j’en suis venu à me foutre des notes. Maintenant que je suis à l’université et que je veuille aller loin dans mon domaine, je dois apprendre à étudier, apprendre, travailler, prendre des notes, bien écrire, etc… pour juste avoir les notes d’excellence dont j’ai besoin. Cà´té vie personnelle, le fait d’avoir un copain qui est stable me pousse à me stabiliser, moi aussi. Vu que je veux partir en appartement l’année prochaine, je dois maintenant mettre de l’argent de cà´té. Tâche impossible, diront plusieurs, surtout avec mon impulsivité de toujours magasiner! Mais bon. J’ai le désir de passer à autre chose dans ma vie, à vivre comme une adulte, enfin. Avoir mon propre chez-moi, mes affaires, mon linge, mes meubles, mes ordis, mes livres! Commencer à me bâtir une maison pour, un jour, avoir des enfants (au moins un). Bref, reprendre la route des responsabilités dans la vie adulte, ma vie. Je crois que j’ai enfin réussis à chasser mes démons de mon passé, ou du moins à les contrà´ler, pour avoir évoluer comme femme mature et adulte, prête à sortir de son coccon et à arrêter de fuir les responsabilités.

Durant toute ma jeunesse, j’avais peur de faire comme mes parents, et de devenir une adulte incapable de vivre sa vie. Je voulais absolument ne pas être comme eux. J’étais trop sérieuse à vouloir devenir une adulte responsable, productive, correcte. Et j’ai bien failli devenir comme eux. Mes années de cégep m’ont vu totalement irresponsable, immature, et vraiment dangeureuse pour ma personne. Puis, enfin, est venue la dernière année. J’ai tellement changée, et pour le mieux! J’espère juste continuer à évoluer ainsi, et à être heureuse de ma nouvelle vie, sans toutefois renier mon passé, mes expériences. Je ne suis que plus forte pour passer au travers de tout ce que je pourrai vivre dans le futur.

Je dois d’ailleurs retourner à une de mes nombreuses ‘responsabilités’: retourner étudier 😛 La vie m’appelle.

Réflexions sur le blog

Un blog, c’est un journal intime en moins hypocrite. Dans le journal, on écrit pour soi, mais on souhaite secrètement que quelqu’un (un prince charmant, j’imagine), lise pour connaà®tre le fond de notre personnalité. Le blog est ouvertement un don de soi, et on souhaite développer une communauté de lecteurs la plus grande possible.

Un texte que j’ai lu ICI, et sans compter une discussion que j’ai eu avec mon ex sur les blogs et le phénomène en général, je dois avouer que j’ai eu un questionnement intense ces dernières semaines sur le pourquoi j’écrivais un blog. Juste lire ce petit bout de texte d’un des blogs que je lis réguièrement m’a fait réaliser que c’est un peu pour ça que j’écris en ligne: pour partager de mes expériences de vie, de ce que je vois, j’expérimente, j’apprend, etc… Sans compter qu’au début de ce blog, c’était un lieu pour mes amis proches de prendre des nouvelles de moi, malgré l’éloignement ou mon taux d’occupation élevé dans la vie de tous les jours. Bref, mon lieu d’exhibition total sur toutes mes pensées, sans censure.

Mais voila, les quelques drames qui sont arrivés dans la vrai vie par rapport à ce que j’ai pu écrire un moment donné m’ont amener à porter un jugement sur pourquoi j’écrivais. Pourquoi j’avais une telle envie de m’exhiber de la sorte à monsieur-madame-tout-le-monde, ou du moins à ceux qui tombaient sur mon blog, à tout hasard. Encore là , je me censure plus depuis quelques temps, sachant que n’importe qui peut tomber sur le blog, et sachant aussi que (ou du moins, supposant que) du monde anciennement proche de moi lise mon blog, je ne veux pas être dans les mélo-drames dignes des EMO ou autres personnes trop émotionnelles ou irrationnelles à mon goà»t. Et le Yulblog qui est venu changé cela, faisant en sorte de sortir un peu mon blog de l’inconnu, du brouillard. Plusieurs personnes se sont ajoutées à ma liste de lecteurs. En plus, en regardant mes statistiques de la dernière année, j’ai réalisé qu’il y a pas mal de monde qui semblait venir sur le blog pour me lire, malgré les platitudes que j’écris.

Bref, tout ça pour me demander: vers quoi je veux orienter mon blog? Est-ce que je reste dans la même lignée, du style “je raconte ma vie trépidante (sarcasme!) de tous les jours et je déblatère mes confidences et mes rages”, ou plutà´t je me dirige vers une ligne plus sobre, ou j’expose un peu moins mes pensées et ou je tente plus de mettre des discussions et des tentatives de débât sur mon blog? En même temps, je n’ai pas la patience de me taper de longs textes, et souvent je cherche mes mots, alors j’ai peur pour la qualité des textes. Je veux d’ailleurs tenter de m’améliorer sur ce point-là …

Sans compter aussi que je pourrais aussi comencer à écrire sur mes domaines de travail et d’études. Oui, bon, plusieurs de mes travaux en histoire attendent juste d’être corriger pour être en suite mis en ligne surmon blog. Mais est-ce que j’ai la patience d’écrire de quoi de technique sur le multimédia, la conception de sites web, le design graphique? Je ne sais pas, j’ai peur de manquer de critique ou de mots quand je devrai écrire sur ces sujets, et je me sens intimidée par le fait que beaucoup de personnes beaucoup plus compétentes que moi écrivent déjà  sur ces sujets.

Par contre, une chose que je pourrais déjà  commencer, prochainement, serait de mettre mes dessins sur le blog. Ça me donnerait le bon coup de pied au cul pour amener un peu de vie et de variété au site.

Bon, assez de réflexion sur le sujet. Faudrait maintenant que je passe aux actes. Rien de mieux que maintenant, non???

Notre choix de travailler durant nos études ou non

Un questionnement qui me vient à la tête, parce que j’ai un ami qui vit ce que j’ai véçu il y a quelques années dans ma propre famille.

L’incompréhension totale de notre désir de vouloir étudier, de vouloir se donner une possibilité d’avenir, et non de vouloir travailler des semaines de fou, à un emploi bien payant mais que l’on déteste pour le restant de notre vie.

Je ne comprends vraiment pas l’acharnement de certains parents sur leurs enfants pour qu’ils travaillent des heures de fou en dehors de leur études. Ça sert à quoi travailler 30, 40, 60 heures par semaine quand on étudie aussi à temps plein à l’université? Pourquoi voudrait-on travailler plus, quand on a déjà  un emploi qui paie nos frais, nos comptes et quelques petites folies dans l’année, alors que les heures en trop ne sont que du superflu, et que l’on en profitera pas de toute façon???

Je ne comprends pas la philosophie de devoir me tuer à un travail plate et ennuyant, qui n’est pas le métier que j’ai décidé de faire de ma vie, si j’ai la chance, et les requis, pour pouvoir étudier pour un métier plus intéressant, plus payant (peut-être) à long terme, et beaucoup plus enrichissant personnellement. J’ai eu quelques conflits sur ce sujet avec ma famille il y a quelques années, et étant la personne que je suis, j’ai tout simplement arrêter de leur parler et couper les ponts pendant quelques années, histoire de pouvoir vivre ma vie que j’avais choisie sans me faire ‘chier’ dessus. Pourtant, j’aurais aimé avoir le support de ma famille à l’époque, leurs encouragements. leur soutien. Et je me dis que mon ami, qui vit un peu la même chose que moi avec sa famille, voudrait bien que ses parents comprennent qu’il veut seulement un peu d’encouragement et de la reconnaissance face à tous les efforts et les sacrifices qu’il fait pour ses études (on s’entend que des études en droit sont très très très prenantes!).

Je peux comprendre qu’une famille qui a de la misère à arriver financièrement veulent que les enfants travaillent. Certains parents sont tous simplement incapables de fournir une aide financière pour aider leurs enfants. Certains ne veulent tout simplement pas aider. Je peux comprendre que c’est un argument majeur pour travailler en même temps que les études, mais de là  à les pousser à se tuer au travail en même temps que les études, surtout si la famille peut aider, un peu ou beaucoup, aux finances de l’étudiant, est un concept qui me dépasse totalement. Au lieu d’encourager nos enfants à étudier dans des domaines qui les intéressent, on les décourage et on les rend malades.

D’o๠quelques petites réflexions sur le sujet. Pourquoi les gens autour de nous semblent parfois nous démotiver dans nos choix d’éducation, de carrière. Pourquoi plusieurs d’entre eux nous poussent à vouloir performer illico dans des emplois qui, oui, peuvent être payantes, ou juste bien positionnés dans une entreprise (ou la fonction publique), mais si on le goà»t de devenir avocat, ou historienne, pourquoi faudrait-il que les gens tentent de nous démotiver et de nous détourner de notre étude en nous disant, lorsque nous avons un emploi à temps partiel pour payer nos études justement, que ‘la job est don ben payante; fais un effort et arrêtes de chialer que tu as trop d’heures; travailles plus; fais plus de cash; pourquoi tu veux la lâcher, té dans une bonne compagnie qui peut t’offrir des possibilités d’avancement…” etc, etc…

Les gens ne semblent pas comprendre, à prime abord, que pour avancer dans une entreprise, il faut justement, et très souvent, étudier à un plus haut niveau qu’un secondaire 5 pour avancer et avoir un nouveau poste. Mais ça, c’est quelque chose que les gens semblent oublier lorsqu’ils tentent d’argumenter contre nos choix…

Et pourquoi devront-on aussi se contenter de faire la même chose que nos parents dans la vie? Ça aussi, c’est un autre point qui me dérange. Pourquoi les parents de mon ami ne l’encouragent pas à vouloir justement aller plus loin dans ses études, et dans la vie? Pourquoi le pousse-il à s’investir plus dans son emploi payant que dans ses études? Ne devrait-on pas, en tant que parents, souhaiter que nos enfants fassent meilleurs que nous dans leurs vies? Est-ce que nous leur souhaitons vraiment de vivre ce que nous avons véçu?

Pour moi, je peux dire qu’avec les années, et ma séparation temporaire d’avec ma famille, on a apprit à accepter mon choix, que c’était ma vie et que c’est moi qui vivrait avec mes choix, et mes erreurs aussi. Mais justement, c’est mon choix. Moi. Ils voient que je suis heureuse, et c’est ce qui est venu à compter en fin de compte. Bien sà»r, il a fallu du temps pour en arriver à cela, mais c’est ainsi. Par contre, pour mon ami, je ne crois pas qu’il ai le courage de prendre les grands moyens comme ceux que j’ai pris pour s’affirmer dans sa famille. Et c’est là  que l’on voit que j’ai mà»ris: je vais voir ce qu’il va utiliser comme méthode, comme moyen, pour passer à travers ce qu’il vit. Je lui ai prodigué mes conseils, et mon expérience, mais c’est maintenant à lui de devoir apprendre de son problème. Ce n’est jamais facile, et je le comprends. Mais je crois bien qu’il saura imposer son choix et se faire respecter, à la fin. C’est ce qui compte.

Tant qu’il ne m’annonce pas qu’il abandonne ses études: là , je vais devoir intervenir à coup de claques derrière la tête et de coup de pieds au cul!