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A year after

A year after, and I feel better.
Content, at peace, calm and joyful.
A year later, I look back,
All I see is the overcoming of pain.
Brutal pain, the kind of pain like your heart was ripped apart.
Devoured, grinded, and spat back out in tiny parts.


But a year after, the heart still beats.
Steady, strong, and healed.
A year later, I feel slowly awakening.
Rising through the fog of memories.
All I want is to trust and love others,
but I fear it’s too late: the betrayal cutted deep this time.


Still, a year later, I’m hopeful
that I’ll gain my desires back,
for I crave it all, primal and all.
A year after, the brain is done:
done with overthinking, reasoning, and mooding.


Now, all it wants is to be excited again.
The thrills, the surrender, the love, the trust:
That’s all I want, the year after.

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On my mental and emotional state so far in 2023…

Realizing, after 6 months, how better I feel overall, on the mental and emotional side of myself:

  • my anxiety is wayyyyyy the fuck down, to a point I have cut my medication by 2/3;
  • I’m happier overall. Caught myself saying “I feel happy” for the first time in YEARS, ostiiiiiii 😂;
  • lose less my shit over mundane stuff;
  • am overall NOT in a dark mood over my work load/personal stuffs, and even if I can get unmotivated from time to time, I am less in a “Flip tables and burn everything” mode over all of my responsibilities;
  • I feel I am more stable and present when dealing with my own teenager;
  • I feel more present for my entourage and close ones;
  • I just feel… content. At peace, not always in a mood to rush towards some random, temporary shots of serotonin and dopamine;
  • I do whatever I want whenever I want, no more “schedule”…
  • I feel better over myself: I don’t feel guilt over not being enough of this or that…

It’s crazy how being alone, with more therapy, can do to someone in just 6 months!!!

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2022: the year of a 180° surprise turn in Life

2022… what. a. Fucking. Year! If there is one lesson I relearned hard, it’s this:

Actions speaks louder than words.

And it hurts. It hurts like Hell when you are at the receiving end of hurtful actions, when you have a hard time processing what is happening in the moment, and have to retreat for your emotional and mental safety. Sometimes, retreating to your safe space is the best thing to do for yourself, to regain comprehension over a situation, and decide what to do next.

I am very lucky to be well surrounded, and in a good mental state, to have managed to pass through it, even if I have lost in the process someone I thought was going to stay throughout my life for a damn fucking while. 2022 may end as vastly different as how I started it, but at least I end it proud at myself for standing up for my values and truth.

Quite happy to start 2023 in a peaceful mindset, ready to tackle new challenges. Just…no more emotional ones, ok, Life? Please? 😝
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2020 is a fucking bitch

Bordel, même pas 48h que j’ai apprise la nouvelle, et ça ne passe juste pas.

Coeur lourd et triste ce matin.

Une grande amie est disparue. Une femme qui était toujours présente pour nous écouter, nous remonter le moral avec des gif hilarant ou des paroles rassurantes. Une mère “Indigne” qui comprenait bien mes rages et crises de parentalité, et qui les partageait bien avec moi autour d’une bonne bouteille de vino. Une femme qui en avait beaucoup à raconter sur la vie, quand tu prenais le temps de l’écouter. Elle était peut-être introvertie, et parlait peu dans les gros événements, mais son oeil observait toujours toute avec une précision de feu.

Et s’il y a une chose qu’elle voudrait qu’on se souvienne d’elle, c’est qu’elle a bien transmise ses valeurs de féminisme, d’ouverture d’esprit, et de joie de vivre même en temps de noirceur à son enfant, et à ses amis.

Criss que ça fait mal, et tu vas me manquer, chère amie.

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Dans les prochaines semaines/mois/année, vous allez me trouvez gossante, mais je vais CLAIREMENT faire mon rôle de Maman-Tigre-Hélicoptère et poker souvent mon entourage pour m’assurer que vous allez “correct”, au minimum. 2020 est une sale année de marde, et ça ne s’enligne pas pour se terminer facilement non plus.

Et I get it: des fois, c’est + facile de parler à des étrangers que des amis. Faque gardes ce numéro en tête quand tu es vraiment dans un état d’esprit très noir. Ils vont t’écouter avec patience, compréhension, et douceur.

Suicide Action Montreal
Appelez sans frais, partout au Québec, le 1 866 APPELLE (277-3553)

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Update – Fuck 2020 #3

J’ai besoin de vacances. Loin de toute, là. Perdue dans un chalet sur le bord d’un lac, sans contact internet itou.

Toute m’écoeure, m’enrage, et m’épuise. Je suis tannée de voir mes proches l’avoir rough sur pleins de pans de leurs vies (perso, professionnelles, parentales, financière, etc). Je suis tannée d’être pressée par les impératifs de la surproductivité sur TOUS les pans de nos vies, alors que tout mon monde va mal. Je suis tannée d’être un vide émotionel qui flatline tellement je me sens overwhelmed par l’état du monde, et tous les impacts sur moi, mon enfant, mon entourage, mes amis, mes proches…et que, dans mon cas, je reçois juste de l’aide du type “Mindfulness: penses à comment tu te sens en regardant ton jardin intérieur/espace de méditation mental, ne penses pas aux autres, juste toi là, n’écoute pu ta voix du passé, penses au moment présent, là…”

Fuck ton moment présent, sérieux là! Ton moment présent dans le monde qu’on a est à chier, sérieux 🤬

#LesGens m’écoeurent beaucoup, l’empathie et la patience prennent le bord, c’est assez dégueulasse comment ça se pogne sur tout et sur rien partout, tant online que offline…

2020, tu es vraiment pas une année facile pour personne

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Update – Fuck 2020 #2

Ce soir, je pleure un peu. Un deuil, en quelque sorte.

En février dernier, j’ai appliqué, un peu sur un coup de tête (mais après des années de réflexion!), au SRAM. Ça faisait des années que je pensais me réorienter dans un domaine en relation avec l’aide aux autres, l’impact social, et l’intervention. Même durant mes études en multimédia au début des années 2000, je zieutais souvent les programmes en travail social et en psychologie, et je me demandais à chaque session “Et si je changeais…?”

Zoom vers 2020, et finalement je me lance: je m’inscris au DEC en travail social au Cégep du Vieux-Montréal. SURPRISE: je suis acceptée! Un peu en choc (mes notes post-secondaires ne sont pas trop reluisantes, car mettons que pour plusieurs raisons, au travers des années, j’ai toujours eu de la difficulté à bien performer durant mes études, et je n’ai donc jamais eu un bulletin…fort, mettons), j’ai eu la confirmation d’acceptation finale poru l’automne 2020. Retour à l’école prévue fin août 2020.

Mais…bien sûr, 2020 ayant commencé de façon catastrophique (mettons que les frasques politique de nos voisins du Sud, + tous les problèmes climatiques observés en début d’année ont bien lancé le bal d’une année qui s’annonçait merdique), je me retrouve donc, comme la planète toute entière, affectée par l’arrivée soudaine du coronavirus dans nos vies en Mars. Mettons que tout fut mit en veilleuse, et j’ai été parmi les chanceux du monde du travail à avoir encore une job, à ce moment-là!

Les semaines ont passées, et toutes les péripéties de ces mois en “arrêt” social et physique m’ont fait réfléchir…beaucoup. Sur comment je devais envisager mon futur immédiat, mais aussi celui de mes proches, de mon enfant, de mes amis…

Est-ce que je peux me permettre de sacrer là une carrière en tech bien entamée? (Veux veut pas, ça fait 20 ans que je code des sites web de façon professionnelle: ce n’est pas rien!)

Est-ce que je peux me permettre de vivre sur un salaire réduit pendant quelques années? Dans l’économie full instable qu’est maintenant la nôtre? Une économie Post-Covid19, qui aura encore d’autres hauts et bas dans les prochains mois? Alors que les jobs en tech sont pas mal “garanti” pour un long bout?

En tant que mère monoparentale, est-ce que je peux me permettre un salaire sous la moyenne nationale, alors que j’ai un enfant à faire vivre sur mon salaire? (Ne me partez pas sur le sujet du salaire des femmes inférieures à celui des hommes…)

Avec la flambée rapide des loyers montréalais, comment puis-je arriver à habiter dans une maison décente si la majorité de mon salaire sert à payer le loyer? COmment je fais pour payer le reste des comptes, qui sont quand même essentiels malgré tous les “gourous” de la finance personnelle peuvent cracher en ondes? (Ne me partez pas non plus sur le sujet des osti de caves qui parlent de finance personnelle alors qu’ils sont complètement déconnecté de la réalité…)

Et s’il y a une 2e vague du coronavirus: je vais être pognée à garder mon enfant à la maison encore, à devoir combiner le travail + l’éducation à la maison. Aurais-je vraiment le temps de faire mes cours à moi?

Ça fait des mois maintenant que je tourne en boucle cette réflexion sur mon futur professionnel, mon retour à l’école, et de ce que je veux finalement faire dans la vie. Quand je commence à me mettre dans le “mindset” du retour à l’école et de me mettre le nez dans mes cours en travail social, j’arrête pas d’être en colère, car je vois ensuite d’autres cours qui m’intéressent (allo les cours d’histoire, tsé!), ou d’autres cours qui seraient pourtant + nécessaire à mon domaine professionel actuel (Allo les cours de gestion de projets, ou en cybersécurité!), et je pogne les nerfs parce que je peux pas toute faire en même temps. J’arrive pas à garder un focus de + d’une semaine sur un sujet, alors je commence à me demander comment je vais réussir à étudier dans un DEC pendant 3 ans…

Bref, ce soir, je suis triste, parce que je vois bien que je ne retournerai pas à l’école. Du moins, pas pĥysiquement, pas à temps plein. Et pas pour une réorientation de carrière, for sur. Et pas maintenant…

Je commence à douter que je retournerai un jour sur les bancs d’école :'(

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Update – Fuck 2020 #1

It’s been…a damn fucking while! I know, I know: I always promise to write more, but then time passes, and I just forget to write any stuff here (stupid social medias for taking all my attention away 😛 )

Anyway, as promised, some updates on me:

  • started a new job, and FINALLY got my nose into React and full-time Javascript development mode. I still hate how the web has become fully Javascript-y (more thoughts on this in another post), but I must admit that it DOES help create web apps in an interesting AND QUICK way.
  • spent pretty much all my confinement time at my partner’s house. It was A WHILE I haven’t shared my daily living time with someone else, and I must admit that…I MISSED IT big times <3
    While the cohabitation was extraordinary AMAZING and easy-going, it can presents some challenges when merging parental lifestyles into the mix. Still, I would do it again, 11/10
  • the pandemic DID made me reflect A LOT on my future, and what I want to do/desire in every spheres of my live. I still have a feeling of “What do I want to do when I’ll become an adult”, but I feel like if I am “mature” enough to have a clear path in my head, and stop focusing on others’ judgment on my life.
  • I am coming out of this pandemic hating more the people and our society, and wanting more “living in a cabin in the forest”. Fuck did people exasperated me this year! WEAR YOUR DAMN MASK, people!

Now need more wine, will probably write more later… #AllBetsAreOn #WhenWillIWriteAgain?

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Ces derniers 10 ans…

Mon dieu que les 10 dernieres années furent….WOW

La trentaine; le mariage; la maternité; la parentalité; les 10 projets commencés, et les 9 mourrus au travers de la décennie; la famille; les Repos du Guerrier; la carrière qui avance à petits pas; le syndrôme de l’imposteur; les cycles dépressifs; les crises d’anxiété; les envies de mourrir; les envies de vivre; les up and down émotionnelles; les diagnostics; les traumatismes; les peurs; les insécurités; les abandons; les traitements; la thérapie qui sauve la vie; les Macaques, toujours là; un amour qui te trahit; les meilleurs amis qui partent; le divorce amicale; la coparentalité de groupe; les enfants des autres; la redécouverte de soi; les ambitions réalistes qui reviennent; la petite famille de chats; les amitiés surprises; les hobbies qui changent; la tech; l’infosec qui me passionne à nouveau; la Nano qui grandit et m’émerveille malgré ses crises et anxiétés propre à elle…

J’en oublie, mais en même temps, c’est en mémoire dans ma tête: je constate que la Debbie de 2010 n’est définitivement plus la même que celle qui s’apprête à franchir 2020 et #bientotLaQuarantaine avec sérénité, confiance en elle-même, et bien entourée, tant de ses précieux vieux sages Macaques que de ses nouveaux Macaques.

2019 aura été une année où j’aurai ENFIN “jeter” pas mal tous les “déchets” qu’ils restaient et m’empêchaient d’avancer dans la vie. Cet année finit en force, car de nouveaux commencement me sont arrivés depuis juin, et franchement, il était temps!

À 2020 et la quarantaine: la Pirate est parée à ton abordage, prête à aller cueillir les trésors que tu lui caches 😉