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Lucky enough to have my only class of today cancelled. Guess I’ll have to go and buy some lottery ticket, who knows?!! :P

Oh well, anyway, I have a huge list of books to read today…

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Pub night @ McKibbins

  

Just came back from the pub night @ McKibbins (they should have said Pub SpeakEasy just below…) from the SHAC student association (Student of History At Concordia), and I met pretty nice people there. Jessica, Andrew, hope to see you again next Friday at that party!

And hope they won’t forget to contact me for the SHAC website. It really need to be done, cause it sucks!!! :P And I have time to do it…

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Workshop on careers in History

  

I had a workshop this morning called ‘What to do with a B.A. degree in History?’. After the hour talking about different horizons of career possibilities, I am confident I’ll be able to find something to work in. There was so many types of career I could do (NGO, federal and provincial governments, Libraries, Museums, …) that I really don’t worry about the pertinence of my degree. Doing a degree in History is not pointless nor worthless. I feel reassured. I might not work in the academic field later on, but I will use the critical thinking and analytic skills, the writing and speaking skills in a related field. That’s always good to know.

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Winter 2008: courses’ impression

  

For now, the classes are going well, but I forgot to do a little résumé so far of my semester. Here are the impressions I had:

  • HIST 350 – Medieval England:  well, for one, I’m not forced to go to class and could just spend the entire semester not going that it would not matter for the grade. And then, the subject is interesting enough (England and Medieval times, so nice) and the second essay of the semester is an analysis of a medieval-theme film, and Monty Python and the Holy Grail is in the list…You can guess what is going to be my film in the analysis ;)
  • HIST 364 – India/Pakistan, money, power and classes: it is the same teacher as HIST 379 – History through visual medias from last semester, and she rocks! We are learning about the colonization/decolonization of India by many other empires, and its impact in modern South Asia. Really interesting insofar.
  • HIST 312 – Historical approaches and methodology: This is the most boring class ever! We were supposed to take this class earlier in our specialization, but the teacher just did not catch it that we couldn’t register in the course because it was already FULL by the time we had our registration dates…Anyway, we are suppose to learn about how historians are biased and to take it into account during our readings, that history is not as objective as it should be, etc…All stuff that we learned ages ago. And we also ‘learn’ how to write good history papers, all stuffs that we had a crash course in during our first semester! I really hate that class and I am learning nothing right now, except how to be utterly bored out of my mind…well, at least the teacher is polite and nice. I need to hone my hearing skills thought, as she has a low voice and I can’t really hear her well.
  • HIST 327 – History of Imperial Rome: should have been interesting if it weren’t the same teacher from my Egyptology class I so hated last semester…Oh, how I hate the class. And the teacher. This course is given by the Classics department, and I just understood last night why I never want to take courses or do a major with them: they are only interest in gossips about important historical characters, they only talk about said characters, and skip everything concerning everyday life in the period covered in class..I fucking hate this class and can’t wait to finish it.
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Back-to-school blues

  

Le retour à l’école demain matin, et je ne suis pas trop dans le ‘mood’ pour cela. Dépensé 1200$ pour 4 cours, ça fait mal au porte-feuille. Et là , on ne parle même pas des livres, qui m’auraient couté 380$ avec taxes (et je suis sà»re que tous les livres ne sont même pas dans ma liste au bookstore…) si je n’avais pas déjà  pogné les version usagées ou les livres à la bibliothèque. Je crois que c’est une des raisons principales de mon découragement face à l’école et l’éducation: on me prend pour une banque qui peut fournir autant d’argent qu’elle le veut, et parfois je n’ai pas l’impression de recevoir la meilleure éducation possible pour le prix que je paie. Ça me décourage beaucoup.

Combiné avec le coà»t de la vie qui augmente sans cesse (on est rendu à payer pour tout), j’ai de la misère à comprendre comment les gens assument que les étudiants sont des enfants gâtés pourris qui se plaignent pour rien tellement ils ont la belle vie. Je me demande encore comment certains font pour se payer leurs études, leur appartement, leur voiture, leur vêtements et leur nourriture tout en obtenant des notes d’enfer dans leurs cours. J’aimerais bien avoir la recette pour avoir ce succès dans mes études et réussir à bien vivre dans la vie. À date, je n’ai jamais réussis à ce chapitre et ça me déprime un peu.

À date, pour cette session-ci, j’ai pris quelques mesures qui, je l’espère, m’aideront dans mes études. Des ateliers pour devenir un meilleur leader, mais aussi des ateliers spécialisés pour les étudiants en difficultés académiques (vu que je l’étais l’année passée, je peux prendre cet atelier). Me reste plus qu’à  me former une équipe d’études, avoir du monde avec qui aller étudier à la bibliothèque ou dans un café la semaine. Les rares fois o๠j’ai étudié avec quelqu’un, ça a parfois bien fonctionné, parfois donné une belle séance de procrastination et de bavardage intense (avec mes bons amis Frank, Helenka et Nicole). Je vais réessayer cette tactique, mais peut-être avec de total inconnus ou du monde dans mes classes.

On verra ce que ça donne dans un mois!

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Déjà  dans ma prochaine session…

  

J’ai commencé à lire mes livres pour ma prochaine session. Je sais, vous pouvez me traiter de folle, mais bon, je préfère être en avance, plutà´t qu’être toujours en retard, et finalement me démotiver et tout lâcher, comme durant mes dernières sessions. C’est un pattern que j’ai remarqué que j’avais et que j’ai décidé d’éradiquer de mes habitudes. On croise les doigts.

Sinon, j’attend toujours ma note pour mon cours d’histoire et média visuel. J’ai peur que, parce que je l’ai remis en retard et que le secrétariat de mon département n’étampait plus les dates de remises, la prof n’aie pas reçue mon travail. Mais bon. On vera au retour des vacances…

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Not a good day…

  

1h45 pour me rendre à l’université ce matin…

puis-je vous dire que je suis en calisse??? Sans compter que je viens de passer une nuit blanche sur mon travail qui avance pas comme je le veux pantoute…

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With all the snow outside, and being my last day of class – and of my fall semester!!! – I can’t help but feeling festive and happy, even if feet and feet of snow are slowly paralyzing the city. I’m really in a happy mood. Well, except for this morning, when I took the bus. I had an enraged thought for a minute or two there. I just can’t understand the people that stays near the entrance at the bus’ front. Seriously, move your damn ass to the back, you idiot! You’re blocking the circulation in the bus, and the driver has to wait longer at the bus stops to let everybody in because a fat-ass lazy idiot couldn’t go in the back. Seriously, I can’t understand the people sometime…

Otherwise, I’m going well on my last research. Too many stuffs to write about, and too little time left. I’m seriously thinking of giving my paper late tomorrow morning just so I get more time to perfect it. I’ll see by 6pm tonight if I’ll wait for it…

And now, I can’t really get the idea out of my head that I am now finally going to be in vacation tomorrow!!! It came really fast, this year.

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Procrastination 101

  

Au lieu de faire mon dernier travail de la session, je végète sur mon ordi, lis des revues, prend un long bain chaud… tout sauf faire mon travail. Oh, j’ai toutes mes idées pour l’écrire, mais tout est mêlé dans ma tête sur ce que je veux parler. Trop de choses, trop d’éléments visuels sur la célèbre Reine des Reines, l’égyptienne par excellence, la belle Cléopâtre. Mais bon, je devrais m’y remettre bientà´t, je sens comme une certaine pression sur mes épaules (si ce n’était pas que je travaillais demain matin, en plus, je le ferais demain matin mon travail).

Mais bon, j’en ai profité à la place pour surfer sur le site de Think Geek et révasser à mes prochains achats; lire mes revues de mode (merveilleux Harper’s Bazaar britannique, j’adore vraiment la fashion trashy londonienne); et lire le magazine Wired, qui, ma foi, est vraiment excellent!

Mais en feuilletant mes revues de mode, une réflexion s’est suivie au sujet du corps féminin et des standards de beauté comtemporains. J’ai de la misère à comprendre cette folie de la ‘beauté’ et de la jeunesse éternelle, ce syndrà´me dont les femmes semblent s’appliquer sur elles-même, en prétextant que c’est pour que nos hommes nous trouvent belles. Botox, chirurgie esthétique, remodelage de seins, silicone, bronzage, etc…mais sérieux, comment peut-on aimer un corps qui n’a plus d’humain en soi après toutes ses manipulations? Lorsque l’on pousse les modifications de son corps à une certaine limite, on devient comme toutes les autres femmes accro du bistouri, on se donne le même air faussement belle, mais synthétiquement moche. Ce désir de vouloir nous différencier des autres en nous améliorant constamment nous fait justement ressembler à toutes ces autres beauty addicts qui, finalement, deviennent la risée du peuple. J’ai beaucoup de misère avec la torture physique que cause ces opérations. ‘Il faut souffrir pour être belle’: oui, mais vraiment à ce prix-là ?

En réfléchissant encore un peu, j’ai réalisé que je n’ai pas une peur de vieillir comme tous les autres semblent avoir autour de moi. Peut-être est-ce à voir avec mon passé; peut-être est-ce tout simplement ma résilience qui m’a tà´t fait réalisé que même si je ne voulais pas mourir, c’était malheureusement irréversible et impossible à arrêter et qu’il fallait vieillir de toute façon? Et je peux dire aussi que rendu à mes vieux 26 ans, je suis bien contente de mon corps et de moi-même. Je ne me trouve pas grosse comme pleins de filles pensent d’elles-même; je me sens bien dans ma peau et je crois que tout simplement bien m’occuper de moi me permettra de rester en bonne santé et d’avoir un look d’enfer à 30, 40, 50 ans…Mais quand je regarde les femmes dans la rues, celles qui se laissent influencer par leur entourage, leur environnement, la mode, la société en générale…tant de femmes qui se détruisent à petit feu, parce qu’elles n’ont, à proprement parler, personne qui les complimentent juste un petit peu, ou le remontent le moral en leur disant qu’elles semblent radieuses et jolies. Tant de raisons macabres sont données par ces femmes-là  pour motiver leur passage sous le bistouri…ça me donne froid dans le dos.

Par contre, je ne suis pas prête à accuser le monde de la mode de toute cette dévalorisation du corps féminin. Je crois que la société en générale, et la culture nord-américaine en soi, amène les gens à un certain dégoà»t de sa personne, et à croire au rêve américain, ce concept de vie ultra-performant, ultra-superficiel et matériel. La mode peut amener de quoi de beau et d’artistique dans ce qui se fait à cahque saison; j’aime regarder mes revues pour vous des potentiels de look que je pourrais essayer, tester, manipuler, arranger, déguiser à ma guise selon mon humeur. Les textures, les tissus, les couleurs, les motifs, les lignes et courbes des vêtements, accessoires, cheveux et maquillage, tout cela me passionne, car j’aime expérimenter ce qui me va le mieux, ce qui me complimente bien à ma personnalité et ma silhouette. La mode est, pour moi, un simple outil d’expression corporelle de ma personnalité au monde extérieur, aux gens qui m’entourent. Ce n’est pas un code à suivre absolument au doigt et à l’oeil, mais à s’inspirer. Je crois que c’est celà  que les gens ne comprennent pas de ma fascination pour la mode. Ce n’est qu’une expérimentation artistique sur ma personne de ce qui me plaà®t, de ce qui m’attire à l’oeil. Mais bon, d’autres n’y verront qu’une machine capitaliste matérialiste à fond qui n’est que prétexte à superficialité et plasticité.

Je devrais peut-être arrêter de lire mes revues et faire mon travail, moi!

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Recherche sur Cléopâtre: nullités sur Youtube

  

OMG! Juste taper le nom ‘Cleopatra’ sur Youtube, et je suis tombée sur les pire nullités de l’histoire! On dirait que n’importe quoi porte le nom de Cléopâtre.

Par contre, tout ça pointe vers une chose: que l’on s’éloigne de la réalité historique qu’est la reine d’égypte vers un branding totalement XXIe siècle. On en perd son latin quand on regarde toutes les représentations et suppositions faites sur la reine… Je suis tombée sur: un henta௠japonais nommé Cleopatra: Queen of Sex, qui date de 1970, et qui n’a juste pas de bon sens; une chanteuse au nom d’artiste de Cleopatra (ça, y’en a des tonnes!); le dessin animé Astérix et Cléopâtre; et j’en passe.