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Très mal dormie la nuit passée: rêvée d’école, de malaise, d’écoeurantite aigà¼e…

Je suis dà»e pour ne plus avoir d’école pendant un bout, j’pense. Je suis écoeurée que, session après session, mon malaise prenne de plus en plus de place. Je me pose la question si je ne prends tout simplement pas ‘off’ de l’université pour quelque temps.

On verra en Septembre si je me prends des cours à temps partiel ou non…

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Maudite Révolution Industrielle à marde! (take 2)

  

Je trouve, à lire mes textes sur la période de la Révolution Industrielle, que la politique fait resortir le cà´té sombre de l’être humain: manigances politiques pour avoir plus d’argent et de pouvoir; contrà´le des peuples colonisés pour plus de pouvoir et d’avoirs…

Maudite Révolution Industrielle à marde, elle me déprime! Grrrr…

*EDIT*: non, je ne viens pas de découvrir que la politique était sale et opportuniste…juste que je semble voir dans la période de la Révolution une emphase sur la politique et ses influences dans le monde en général, plus grande à ce moment-là  que toutes autres périodes. C’est très déprimant lire sur ce sujet…

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Maudite Révolution Industrielle à marde!

  

Des fois, je me demande bien ce qu’il m’était passé par la tête lorsque je me suis inscrite à l’université en histoire. Je veux dire, des cours comme celui de méthodologie et approches historiques (que j’ai cette session-ci), je m’en passerais bien. Ou plutà´t non, je me passerais plus du travail que j’ai à remettre ce mardi pour ce cours-là …Bref, y’a des moments dans la vie o๠je me demande “mais o๠était mon cerveau quand j’ai envoyé ma demande d’admission?”

La Révolution Industrielle en Europe, avec emphase sur la Grande-Bretagne…c’est PLATE!!! Plate, plate, plate, plate, pllaaaaaaaaaaaaaaaaaaaatttteeeeeeeeeeeeeeeeeeee-euuuuhhhhhh! Analyser sur 5 pages ce que les historiens à travers 3 générations ont écrit ou pensé sur le sujet, ça m’emmerde. Dire pourquoi tel historien était du cà´té des penseurs optimistes ou plutà´t pessimistes de la Révolution ne me fera pas plus comprendre en quoi elle fut une “révolution” dans la vie des gens à cette époque.

C’est la période que la prof a sélectionné pour notre travail d’analyse historiographique. Bordel de merde, je ne suis vraiment pas chanceuse cette session-ci. Vivement la fin de la session et la programmation web!

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HIST 312 – sujet de recherche

  

Finalement, en 5 minutes, j’ai improvisé mon sujet de recherche pour mon cours d’approches historiques et méthodologie. Le thème sera sur les femmes de l’Inde et leurs rà´les avant et pendant la Partition de 1947 et l’Indépendance de l’Inde. Comment les différents leaders intellectuels et politiques de leaders, tant hommes que femmes, ont conceptualisé le rà´le de la femme dans la quête de l’identité du futur pays: rà´les d’épouse, de mère, de veuve, mais surtout d’une femme familiale avant d’être intellectuelle ou professionnelle. J’irais surement plus dans le thème de l’identité des sexes, les rà´les sociaux, culturels et politiques des hommes et des femmes dans la conception du pays. C’ets encore en formation comme idée dans ma tête, mais d’ici la fin de la semaine, je dois arriver avec mon hypothèse et un peaufinage de mon sujet.

À suivre…

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Parce que je vire temps partiel à l’université cet automne

  

…j’ai annoncé à ma boss que je ne serai pas disponible pour les tours guidés cet été, et que vu que je travaillerai aussi à temps plein durant l’année scolaire (parce que le choix de cours pour la prochaine année suce big time cà´té classes), ben…c’est présentement ma dernière session à faire des visites guidées. Passé le 21 avril (peut-être même la semaine d’avant), je ne pourrai plus en faire. J’imagine que ma boss n’aimera pas trop l’idée de devoir réengager une nouvelle équipe de guides (pas mal tout le monde n’est pas là  cet été, et certains ne reviendront pas cet automne), mais bon. J’aurai au moins repris un peu du poil de la bête avec cette job-là , et ça m’aura redonné confiance en moi après mon fiasco avec ma compagnie l’année passée.

Là , je commence à envoyer des CV, mais j’espère me trouver une job bientà´t. Je n’aime pas trop faire la course aux jobs…

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2008-2009 school schedule? Definitely part-time…

  

Next year’s classes schedule for Concordia is now available, and I am definitely going part-time. I have only 3 classes per semester that really interest me, and the rest would only be filling my schedule. Since I will be no more on the loans and bursary system and probably full-time (if I find a job by then), I’ll be able to take a much smaller course load for school. Actually, it will be good for my morale, and it should boost me a little bit more. I’ll be able to gain back my thirst for academia and learning. I hope.

So, here are the choices I have for next year:

Summer 2008

-ITAL 202: continuing my italian language class, but I’m still not sure yet.

-GERM 201: possible, not sure yet. Depends if I work full time or not, and a flexible schedule.

Fall 2008:

-HIST 385: Age of Dictators, 1914-1945

-HIST 387B: Museums, histories, public

-HIST 360: History of genocide, 1920-present

-MARA 205: Modern Arab I

Winter 2009:

-HIST 437N: Nazi Germany. I absolutely want to take this class!!!

-HIST398G: Sexuality and gender in South Asia

-HIST 306: History and the public

-MODL 299A: Modern Hindi I

-MARA 206: Modern Arab II

I have to make a choice for my registration in April, so still have two months to think it over. Also, there was some Middle Eastern history theme classes, but since I don’t like the teacher, I can’t really take them. Buggers!

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Ideas for term papers

  

Since it is Reading week at school, I’m suppose to take some advances in my readings and homeworks. While I was surfing the net, I just had an idea for my research paper for my Imperial Rome course: why not look at how women conditions were conditioned because of female leaders whom decided to attack Rome, or defend their territories against the Empire. I think I might have a potential lead for a subject.

For my India/Pakistan course, I’ll probably do something on women and the rise of Indian nationalism in mid-19th century India during the Sepoy mutiny. I’m also interested in Muslim women figures for Indian nationalism.

And for my historical approaches and methodology, I have to ask the teacher if doing a reading on Simone de Beauvoir and her book Le second sexe could be good for my final paper in her class.

I guess all my papers and research surround the theme of woman, feminism and power this semester. Should be interesting.

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En vacances!

  

Juste en énerver quelques-uns…

je suis en vacances! Depuis hier soir, et ce jusqu’au lundi, 25 février. Une semaine et demie à ne pas trop sortir de chez moi et:

– à rester devant mon ordi pour faire mon portfolio et remettre mon CV à jour;

– à gosser sur du Flash et ActionScript3, combiné à du PHP5 (bref, mon portfolio);

– faire du dessin; marcher en voyeuse que je suis et faire mon site des Chroniques du Voyeurisme (faudrait ben un jour!);

– me chercher une job pour mi- ou fin avril;

– voir mes amis;

– amener Darling à son cadeau de Noà«l-Fête-Noà«l prochain (se faire masser et bain flottant, je vous reviendrai d’ailleurs avec une critique de la place) ;

– étudier un peu et avancer mes recherches;

– m’amuser!

Bon plan de match pour mes vacances, je me sens chargée déjà …

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Ce que j’écoute en musique sur Internet…

  

Un peu de promotion, parce que j’aime vraiment parler et promouvoir des choses qui en valent vraiment la peine.

Depuis un an environ, j’écoute intensivement une émission de radio que j’adore et qui me fait découvrir des nouveaux sons intéressant. Je parle ici de London Café, émission de radio à la radio étudiante de l’Université de Montréal CISM, qui, à chaque mardi soir, nous fait découvrir les groupes de musique de la Grande-Bretagne, ou d’influence britannique. J’adore!

Et depuis que je suis à l’université, je me suis mise à écouter les radios étudiantes. Ça m’a rappellé un petit moment de nostalgie. Quand j’étais au secondaire, j’avais mon émission de radio avec deux autres de mes amies de l’époque (Stéphanie et émilie), et on tentait de présenter les boys band britannique et de nouveaux sons de la Grande-Bretagne et de l’Europe, tant nos radios commerciales de l’époque étaient envahies de merde nord-américaines pop poche (et l’est encore, malheureusement). Bref, écouter London Café me rappelle un peu mon temps au secondaire. Et depuis mon entrée à l’université, j’alterne entre deux postes, CHOQ.fm de l’UQAM et CISM de l’UdM.

Bref, si vous voulez vous ouvrir vos oreilles à de nouveaux sons qui vous plaà®t, allez écouter les radios étudiantes. Il y a bien sà»r CKUT de McGill et CJLO de Concordia, mais je les aime moins. Goà»t personnel, pas de raison autre que c’est moins mes genres de musique. Mais bon, si vous voulez de la musique sans trop de publicités à tous les 30 secondes, et découvrir de nouveaux groupes de musique d’ici et d’ailleurs, c’est les places à aller!

Et pourquoi pas, un peu de pub: pour mes trippeux de goth, métal, industriel et autre alternatif, aller voir Second Shifters. EXCELLENT! Faut encourager nos voisins du sud à s’ouvrir les oreilles à de meilleurs sons que du fucking gangsta rap poche!

*EDIT*

Headphones required, un podcast de Laurent Lasalle (autre bon bloggeur que j’aime bien lire) est excellent. Lui aussi est à promouvoir! Bonnes découvertes musicales, bon choix…ça a l’air professionel en plus!

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L’histoire et moi

  

J’ai mon examen qui s’en vient la semaine prochaine pour mon cours d’approches historiques et méthodologie. Et hier, durant le cours, pendant que la prof nous expliquait les questions à l’examen (deux questions à essais, et on en répond une au choix), elle nous a posé une question:

Qu’est-ce que l’histoire pour vous?

Je n’y ai pas répondu durant le cours, trop inintéressée à parler à la classe, et trop occupée à chatter avec Babs ou Darling de ma fatigue et mon putain de nez qui coulait. J’ai préféré me poser la question aujourd’hui, bien au chaud et confortable dans mon bureau.

Mais qu’est-ce que l’histoire pour moi?
Une seule phrase, qui a longtemps marquée mon imaginaire, m’aide à définir mon domaine d’études et d’intérêts. “L’historien est comme un détective, mais sans l’adrénaline”. Je ne me souviens plus o๠je l’avais lu, mais j’ai été, et je le suis toujours, d’accord avec cette phrase. Le travail d’un historien n’est pas que de discuter d’un événement dans son espace-temps et son contexte politico-économico-socio-historique, mais bien de disséquer tous les aspects d’un événement, pour en faire sortir, à la lumière du grand jour, toute son importance et sa valeur. C’est montrer au monde pourquoi tel événement vaut plus d’être commémoré, ou gardé dans la mémoire collective d’une société ou d’un groupe qu’un autre. Pourquoi telle personne n’a été aussi importante ou influente sur le cours d’un événement. Et parfois, même souvent, c’est simplement amener une hypothèse, une idée seulement, qui sera peut-être reprise à long terme par quelqu’un d’autre qui aura été inspiré par notre idée. Bref, même si le dossier est clos sur un sujet depuis des années, voire des décennies ou siècles, la question apportée par un historienne pourrait être reprise par quelqu’un qui aura les outils nécessaires pour faire avancer la réflexion.
Bref, un peu comme un détective, qui doit inspecter les lieux, les preuves, les contre-preuves; amener son argumentation à terme avec ses conclusions, et hypothétiser la finale et les conséquences, la portée d’un crime, l’historien devra faire pareil, mais avec un événement, une personne.
Je me vous beaucoup plus comme une détective du temps à cause de cette phrase-là . Et lorsque les étudiants ou les professeurs parlent des courants historiques, ou des différentes catégories d’historiens dont on pourrait faire partie (historiens militaires, historiens sociaux, historiens politique, histoire des genres et des sexes, …) et qu’ils s’identifient à une catégorie, moi j’en suis incapable. Si je regarde, par exemple, comment la reine Cléopâtre fut caractérisée à travers les genres dans la culture, la littérature et la société, je vais tenter de regarder sous tous les angles, même si ça me prend des semaines, voire des mois, à finaliser mon travail. Je regarderai l’impact politique de sa mort sur l’Empire Romain et Octave, de l’assujettissement de l’égypte sous la gouvernance directe de l’Empereur; je regarderai la mythologie de l’image de Cléopâtre, et de l’image de la “Femme Orientale” dont elle est parvenue à représenter au fil du temps; je regarderai même comment Shakespeare en a fait une femme névrosée, capricieuse et soudainement devenue idiote lorsqu’amoureuse. Bref, je tenterai de regarder globalement une personne ou une image avant de donner mon opinion ou mon idée finale. Je n’aime pas l’idée d’analyser qu’un aspect en particulier pour valider une opinion personnelle, ou une idée, qui en soit n’avancerait pas l’histoire. La déconstruction et le postmodernisme en histoire, très peu pour moi j’imagine.
Une autre manière de voir l’histoire, comme un autre étudiant l’a dit hier durant le cours, c’est de voir les alternatives, de s’imaginer tous les “mais si…” possibles. Et si Hitler avait été accepté à l’école des Beaux-Arts au lieu d’être refusé (comme ce fut écrit par éric Emmanuel Schmitt dans La part de l’autre)? Et si Jules César ne fut pas assassiné aux Ides de Mars 44 av. J.C.? Et si Joséphine n’avait pas trompé Napoléon? Etc, etc…Un exercice futile, soit, et qui n’apportera que peu de choses à l’histoire, mais à´ combien plaisant et distrayant! Faut dire que j’ai toujours été intéressée par les théories des univers parallèles, et mon imagination trop fertile a toujours raffolé imaginer diverses situations dans des univers différents.
Il y a aussi toute la question des discours en histoire. Le discours sur les rà´les des sexes dans l’histoire, des femmes. Le discours racial aussi, o๠jusqu’à  récemment, la théorie du darwinisme social venait expliquer, et motiver subtilement aussi, toutes les politiques coloniales que les différents Empires ont utilisées pour valider leur pouvoir sur des nations conquises. Bref, je ne suis pas une partisane de discours, mais j’aime les reconnaitre et les regarder, un par un, par rapport à une personne ou un événement. Je ne me vois pas en privilégier plus qu’une autre, simplement parce que je suis une femme ou parce que je suis caucasienne (blanche). L’histoire me donne l’occasion de regarder dans les discours politiques et sociaux, les grands courants; je peux observer tout un monde par le biais de livres, de récits, de racontars oraux, de dessins, d’art…
Une autre étudiante dans la classe a mentionné un point que j’aime bien: l’histoire me permet d’étudier pleins de trucs, pleins de domaines dont je n’aurais peut-être même pas eu la chance d’étudier. Par exemple, moi je suis intéressée par l’astrophysique, les théories des voyages dans le temps, les univers parallèles, etc. (d’o๠mon intérêt pour StarGate et Star Trek, j’imagine), et étudier les grands penseurs et scientifiques, leur vies, motivations, découvertes…nous permet aussi de nous rapprocher de nos autres intérêts dans la vie. J’aime beaucoup la psychologie, mais vu le manque de bonnes notes et de motivation pour étudier dans ce domaine, je peux toujours me rabattre sur les concepts que certains psychologues ont pu développer par rapport à l’histoire, à certaines personnalités importantes de l’histoire, etc. Bref, l’histoire est aussi une espèce de domaine mixte combinant plusieurs champs d’expertises, pas juste celui de comprendre un événement, mais aussi de comprendre son concept, son fonctionnement…
En ce qui a trait à ce que je veux faire dans le domaine de l’histoire plus tard après mon cas, c’est le néant présentement dans ma tête. Oh, l’idée de travailler comme historienne contractuelle pour des boà®tes de jeux vidéo, pour aider à la conceptualisation des mondes de jeux (comme Prince of Persia par exemple) me plaà®t, mais les chances que ça arrive sont…minimes. Mais j’essaierai. Et devenir prof d’histoire? Je me tords de rire. Je ne suis qu’intéressée a niveau universitaire et peut-être collégiale, alors ça me prendrait un doctorat…suis-je assez folle et sans vie pour le faire? …peut-être! On verra avec le temps. En attendant, je reste webmestre et je m’amuse à être étudiante universitaire en histoire. On verra ce que ça donnera dans 5 ans!