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Alors, dernier stretch d’école. Me reste une semaine avant les vacances, et je dois donner mon 110%. Mais bon, mon cours d’histoire américaine est vraiment d’un ennui total! C’est vraiment un pays qui ne m’intéresse juste pas, historiquement parlant, bien que c’est nécessaire pour comprendre la montée de l’impérialisme américain tel qu’on la connait aujour’hui. Mais bon, ce cours-là  est d’un ennui…

Sinon, bah, j’ai très hâte d’avoir ma petite semaine de congé. Je vais pouvoir avancer mon contrat web qui lambine depuis trois semaines, vu que cela fait autant de temps que je passe sur mes travaux et leçons pour l’université. Et je vais pouvoir enfin me mettre à élaborer de quoi pour Wikiversity. J’ai trop hâte! :D

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Rant on school, again

  

Like every fucking semester, I’m always questioning myself as my purpose for studying at the university. It’s very hard to be a student with not a lot of money to enjoy your live and pay your bills, when everybody around you is starting to enjoy his/her life, and is starting his/her adult life (like investing in a house, traveling around, buying some stuffs, going out…).

It’s always the same thing, almost every month. I’m always questioning myself if I shouldn’t start to work full-time and study part-time. But, like I said to my friends and boyfriend on many occassions, I’m getting a shitload of debt (loans and bursary) that I will have to repay one day. I might as well finish this off. But it’s really getting hard on my mind to concentrate on my studies. I think I’m seriously getting tired of it. Seriously! I love reading books, and I love talking about some of my readings, discussing ideas, concept and knowledge of certain areas of history that I like. I’m not studying in a field that could bring me a job (not right now anyway, but after a couple of years maybe), I’m studying for fun and for my personal pleasure right now. But all the hours passed on my homeworks, papers, etc. is getting on my nerves. Or maybe it’s just the history classes at the 200-level (introductory classes) that are killing me. I don’t know.

Anyway, guess I’ll just go back to my paper right now and try to finish it. And maybe classes at the 300- and 400-level will be more fun and interesting for my mind. But still, I amd still wondering if sometime, I should just stop working so hard and just enjoy life…

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Heh heh, my ‘night owl’ lifestyle seems to be coming back in full force: I’m still up at 3 am and still capable of studying, not feeling tired or sored for one bit! And still no caffeine in my body during the ‘night’…I wonder if I have a natural stamina for long hours ‘shifts’? I’m still feeling full of energy. And I could go and take a nice walk around the block…

I’m not so old afterall!  :eek:

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Notre choix de travailler durant nos études ou non

  

Un questionnement qui me vient à la tête, parce que j’ai un ami qui vit ce que j’ai véçu il y a quelques années dans ma propre famille.

L’incompréhension totale de notre désir de vouloir étudier, de vouloir se donner une possibilité d’avenir, et non de vouloir travailler des semaines de fou, à un emploi bien payant mais que l’on déteste pour le restant de notre vie.

Je ne comprends vraiment pas l’acharnement de certains parents sur leurs enfants pour qu’ils travaillent des heures de fou en dehors de leur études. Ça sert à quoi travailler 30, 40, 60 heures par semaine quand on étudie aussi à temps plein à l’université? Pourquoi voudrait-on travailler plus, quand on a déjà  un emploi qui paie nos frais, nos comptes et quelques petites folies dans l’année, alors que les heures en trop ne sont que du superflu, et que l’on en profitera pas de toute façon???

Je ne comprends pas la philosophie de devoir me tuer à un travail plate et ennuyant, qui n’est pas le métier que j’ai décidé de faire de ma vie, si j’ai la chance, et les requis, pour pouvoir étudier pour un métier plus intéressant, plus payant (peut-être) à long terme, et beaucoup plus enrichissant personnellement. J’ai eu quelques conflits sur ce sujet avec ma famille il y a quelques années, et étant la personne que je suis, j’ai tout simplement arrêter de leur parler et couper les ponts pendant quelques années, histoire de pouvoir vivre ma vie que j’avais choisie sans me faire ‘chier’ dessus. Pourtant, j’aurais aimé avoir le support de ma famille à l’époque, leurs encouragements. leur soutien. Et je me dis que mon ami, qui vit un peu la même chose que moi avec sa famille, voudrait bien que ses parents comprennent qu’il veut seulement un peu d’encouragement et de la reconnaissance face à tous les efforts et les sacrifices qu’il fait pour ses études (on s’entend que des études en droit sont très très très prenantes!).

Je peux comprendre qu’une famille qui a de la misère à arriver financièrement veulent que les enfants travaillent. Certains parents sont tous simplement incapables de fournir une aide financière pour aider leurs enfants. Certains ne veulent tout simplement pas aider. Je peux comprendre que c’est un argument majeur pour travailler en même temps que les études, mais de là  à les pousser à se tuer au travail en même temps que les études, surtout si la famille peut aider, un peu ou beaucoup, aux finances de l’étudiant, est un concept qui me dépasse totalement. Au lieu d’encourager nos enfants à étudier dans des domaines qui les intéressent, on les décourage et on les rend malades.

D’o๠quelques petites réflexions sur le sujet. Pourquoi les gens autour de nous semblent parfois nous démotiver dans nos choix d’éducation, de carrière. Pourquoi plusieurs d’entre eux nous poussent à vouloir performer illico dans des emplois qui, oui, peuvent être payantes, ou juste bien positionnés dans une entreprise (ou la fonction publique), mais si on le goà»t de devenir avocat, ou historienne, pourquoi faudrait-il que les gens tentent de nous démotiver et de nous détourner de notre étude en nous disant, lorsque nous avons un emploi à temps partiel pour payer nos études justement, que ‘la job est don ben payante; fais un effort et arrêtes de chialer que tu as trop d’heures; travailles plus; fais plus de cash; pourquoi tu veux la lâcher, té dans une bonne compagnie qui peut t’offrir des possibilités d’avancement…” etc, etc…

Les gens ne semblent pas comprendre, à prime abord, que pour avancer dans une entreprise, il faut justement, et très souvent, étudier à un plus haut niveau qu’un secondaire 5 pour avancer et avoir un nouveau poste. Mais ça, c’est quelque chose que les gens semblent oublier lorsqu’ils tentent d’argumenter contre nos choix…

Et pourquoi devront-on aussi se contenter de faire la même chose que nos parents dans la vie? Ça aussi, c’est un autre point qui me dérange. Pourquoi les parents de mon ami ne l’encouragent pas à vouloir justement aller plus loin dans ses études, et dans la vie? Pourquoi le pousse-il à s’investir plus dans son emploi payant que dans ses études? Ne devrait-on pas, en tant que parents, souhaiter que nos enfants fassent meilleurs que nous dans leurs vies? Est-ce que nous leur souhaitons vraiment de vivre ce que nous avons véçu?

Pour moi, je peux dire qu’avec les années, et ma séparation temporaire d’avec ma famille, on a apprit à accepter mon choix, que c’était ma vie et que c’est moi qui vivrait avec mes choix, et mes erreurs aussi. Mais justement, c’est mon choix. Moi. Ils voient que je suis heureuse, et c’est ce qui est venu à compter en fin de compte. Bien sà»r, il a fallu du temps pour en arriver à cela, mais c’est ainsi. Par contre, pour mon ami, je ne crois pas qu’il ai le courage de prendre les grands moyens comme ceux que j’ai pris pour s’affirmer dans sa famille. Et c’est là  que l’on voit que j’ai mà»ris: je vais voir ce qu’il va utiliser comme méthode, comme moyen, pour passer à travers ce qu’il vit. Je lui ai prodigué mes conseils, et mon expérience, mais c’est maintenant à lui de devoir apprendre de son problème. Ce n’est jamais facile, et je le comprends. Mais je crois bien qu’il saura imposer son choix et se faire respecter, à la fin. C’est ce qui compte.

Tant qu’il ne m’annonce pas qu’il abandonne ses études: là , je vais devoir intervenir à coup de claques derrière la tête et de coup de pieds au cul!

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Plan de match de ma journée…

  

Bon, une autre journée devant mon ordinateur, une autre journée devant mes livres. Il fait chaud, il fait beau, et je dois me concentrer sur de l’histoire qui s’est passé y’a 70 ans chez nos voisins du Sud. Ou sinon, je pourrais faire un peu d’italien…bref, encore de l’étude à mon agenda aujourd’hui.  Beurk, j’ai hâte aux vacances.

Par contre, ce soir, dès que le soleil est moins haut dans le ciel, et moins chaud, je pars faire ma marche avec Dan et mon chum. Nous devrons avoir de belles chroniques à notre retour plus tard en soirée. Et des images. Yéééééé!

Sur ce, je vais surement ouvrir le portable de ma coloc et aller étudier sur ma terrasse. Faut ben que je commence à en profiter, de cette belle terrasse!

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L’histoire américaine pour les maso!

  

Tous ceux qui aiment l’histoire moderne Américaine des 100 dernières années, ses magouilles politiques et économiques, tant domestique qu’ étrangère, et bien: ce sont des masochistes! Que dis-je, des fous, des êtres cinglés qui ont besoin d’aller se faire psychanalyser!

Bon, je suis un peu endormie pour élaborer un peu plus mon avis, mais mes lectures m’emmerdent à un tel point que je suis prête à aller me baigner dans le Fleuve Saint-Laurent…et tous mes proches vous diront combien grande est ma phobie des surfaces d’eau (tels des lacs, rivières, fleuves, etc…).

J’èlaborerai donc demain ma haine grandissante pour mon cours actuel d’histoire Américaine moderne.

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Putainnnn…!!!

Deux semaines, même moins, avant: 2 examens, 1 recherche de 10-13 pages et 1 page de texte italien…sans compter ma préparation finale pour mes examens finaux (au nombre de deux!).

Voilà  pourquoi je haà¯s les sessions intensives…tout arrive trop vite :'( :shock:

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I’m better than I thought in my papers…

  

Woah!  I’m looking throught my university stuffs and notes I took during the last two years, and I realized I had more good papers than I thought I had. Half of them are A+ to A-, and the rest in the B or C.

I’m really impressed with myself, and I just am amazed at how fast I forgot about those papers. I really need to do a clean-up in my notes, papers, etc, and try to post it in my wiki.

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Grades and School

  

I’ve been encouraged, after my talk last tuesday, by my German history teacher from my last semester. I went to grab my papers, wanting to know what I missed to only have a B+ for the class. Well, I am reallllllly happy for the grade, as it was the only class I had last semester after a huge “breakdown”, and I managed to save that class, but still, I wanted to know what I have flunk in the papers to only have it boderline to the A I was kinda wishing for.

Seems to me that I have a problem with doing a conclusion, and it was the same problem for all of my papers.

Oh well, I knew that I had had a major block when I tried to finish that paper in early April, but I didn’t know that ALL of my conclusions sucked. Guess I’ll have to wrok that up if I ever want to enter in a master next year!

But I was really encouraged by my talk with the teacher, she said I was good, and I made some great papers for the class. She also loved the idea of my paper for my summer class, and she gave me some tips and ideas for it. I’m really motivated!

So, guess I’ll go back to my studying for right now1

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La controverse de l’Histoire

  

J’ai le don d’aimer la controverse, on dirait. La session dernière, pour mon cours d’histoire de l’Allemagne au XXe siècle, j’avais fait une critique de livres et un essai sur deux livres controversés, Hitler’s Willing executionners de Daniel Golhagen et A nation in trial: Germany and the Holocaust de Norman Finkelstein et Bettina Ruth. J’avais fait une analyse entre les deux bouquins, comment l’Holocauste et les événements de la Deuxième Guerre mondiale ont été utilisés pour faire de la promotion du mouvement sioniste par la suite en Israà«l.

Hitler’s Willing Executionners est un livre qui discute quand même d’une évidence: que le peuple Allemand de l’époque avait participé, de près ou de loin, à l’Holocauste et au génocide des Juifs en Europe par le gouvernement Nazi. Ils [les Allemands] étaient au courant du génocide, et peu ont oser se lever et protester contre ces mouvements de meurtres massifs contre une minorité qui, somme toute, n’était pas si dangeureuse au bien du peuple Allemand. Par contre, certains points dans ce livre, que l’auteur présentaient, venait rentre plausible le mouvement de colonisation Juif dans les terres de la Palestine dans les décennies suivantes, et que le sionisme avait donc un droit d’exister, vu la souffrance que les Juifs survivants avaient subit durant la guerre. Bien sà»r, cette vision et cette présentation des faits va être contester par l’autre auteur, Norman Finkelstein. Il dénoncera l’usage de l’Holocauste par certains Juifs haut-placés pour la promotion du sionisme en Israà«l, et il contestera le livre et la thèse de Goldhagen sous prétexte qu’il a biaisé certains faits et a omis certains autres.

Bref, j’avais choisi le sujet de l’Holocauste et de son interprétation par les historiens comme projet final pour mon cours. Ma professeure m’avait annoncé, lorsque je lui avais discuté de mes choix de livres, que je venais d’embarquer dans un sujet épineux en osant utiliser deux des livres qui ont amenés une grande controverse en Allemagne dans les années 1990. Mais j’ai persévéré dans mon choix et dans mon travail, et j’ai eu une super bonne note pour ce travail final, que je dois d’ailleurs aller chercher lundi à son bureau. Je vais surement le retravailler un peu pour le rentre publiable sur mon site. Il pourrait me faire un travail à preésenter dans ma demande de maà®trise.

Donc, maintenant, dans mon cours d’histoire des états-Unis moderne, j’ai décidé de continuer un peu sur la même lignée, cette fois-ci en voulant parler de la communauté Juive immigrée aux états-Unis, de leur impressions et réactions face à la guerre et à l’Holocauste. Ont-ils user de ce qui arrivaient aux leurs en Europe pour faire des pressions sur la population et le gouvernment Américain pour une intervention en Europe dans les années 1930-1940? Ont-ils simplement réagi? Quelle fut les actions posées pour prévenir, ou du moins aider, aux Juifs d’outre-mer? Tous pleins de questions me sont venues avec mon premier travail de recherche sur les communautés Juives en Amérique, et je dois admettre que mon cours m’a donc donné l’occassion rêvée pour rechercher encore plus sur le sujet.

J’ai bien hâte de voir ce que ça va donner comme travail final!