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Misteur Valaire + Ariane Moffatt =

  

Je ne sais pas si je vous ai déjà  parler de Misteur Valaire. L’un de mes coups de coeur musicaux de l’année 2006. Je les adore! Et même pas besoin d’acheter leur album: ils l’offrent gratuit sur leur site web! Ouin, si ce n’est pas de l’audace et de l’avant-gardisme…bien avant RadioHead et Nine Inch Nails, soit-dit en passant :P
Et là , ils ont la chance de refaire une de mes chansons favorites (SP 4 Lovers) avec la merveilleuse Ariane Moffatt!
Et l’on trouve ça oà¹? Mais ICI!

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John Cleese sur Seesmic

  

Sérieux, je suis contente d’être tomber sur une info intéressante! Un des mes comédiens Britanniques favoris, John Cleese, s’est mis à Seesmic! Je l’adore. Il me fait rire encore, comme lorsque j’ai eu la chance de voir son spectacle il y a 2-3 ans à la Place-des-Arts (son goodbye show, hilarious!)
Et de voir qu’il y a un blog aussi…J’aime voir les artistes se mettre aux médias sociaux web comme ça. J’ai l’impression qu’ils veulent vraiment se rapprocher de leur fan de cette manière.
Il est temps que je m’achète une webcam et lui laisse des commentaires en vidéo :P

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Blog Action Day 2008

  

Aujourd’hui est le Blog Action Day, et je voulais participer à ce mouvement, car le sujet me touche beaucoup.

La pauvreté. Ouf, un sujet lourd, surtout dans mon cas. Et c’est la seule qui vient me chercher aussi intensément, qui réussit à m’impliquer par diverses petites actions dans mon quotidien. Parce que je me souviens. Parce que j’ai encore les larmes aux yeux et que je refoule la douleur que j’avais lorsque j’avais faim/froid…Parce que je suis déstabilisée quand je vois des jeunes, des enfants et des adolescents, quêtant pour ce droit qu’ils devraient normalement avoir par défaut: celui de manger et de vivre sous un toit décent.

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Ça commence dès ma naissance. Je m’en souviens peu, sauf de cette douleur dans l’estomac, qui me titillait quasiment à chaque jour, qui me faisait gazouiller. La faim, les “quand est-ce qu’on mange?” qui devaient fatigués les oreilles de ma mère, devenue sourde de toujours m’entendre demander la question qui tue… Du plus loin que je me souvienne, nous n’avons jamais roulé sur l’or. Ma mère faisait des miracles pour me nourrir, mais parfois, ça arrivait que…

Le vide et la sensation de faim sont toujours présents aujourd’hui, même si j’ai le frigo et les armoires remplis à craquer.

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L’envie, lors des dà®ners à l’école, de ce que les autres avaient à manger. Ridicule, je sais, mais comment une adolescente qui débute son secondaire doit-elle se sentir quand elle a de la misère à avoir un lunch décent à chaque jour? Les choses se sont tassées avec le temps, en emménageant avec mes grand-parents (ceux qui m’ont finalement offert un environnement stable pour la première fois de ma vie), mais c’était dà»r. On s’entend-tu pour se dire que l’adolescence est vraiment une période difficile, encore plus lorsque l’on n’est pas habillé comme les autres (ou à la mode), qu’on a de la misère à se payer le matériel scolaire, et que la faim vous fait souvent gazouiller devant tout le monde? Je me demande encore d’o๠m’est venu toute cet entêtement à survivre à cette période chiante…mes mantras d’encouragement “ça va aller mieux à l’âge adulte”…

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Le froid. Je marche sur la rue Sainte-Catherine, juste avant de descendre vers la Place-des-Arts, et je vois des jeunes adultes grelottant de froid, leur chiens/chats sur eux, les corps de leurs amis squatteurs cachés derrière, dormant, tentant de prendre quelques minutes de sommeil avant de se faire déplacer par la police…

Je frissonne. Je me rappelle des vagues de déménagements, d’un appart à un autre, de l’itinérance entre plusieurs endroits, que j’ai dà» vivre très jeune…11 ans, c’est jeune pour dormir sur un banc de parc, même si c’est une chaude nuit d’été.

J’ai les larmes au coin de l’oeil, j’essaie de me retenir. Et tout ce que je peux faire, c’est d’écouter le son de ma monnaie qui tombe dans la main du jeune sans-abris, et sentir son coeur se réchauffer un peu en pensant au café qu’il va se payer tantà´t.

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J’ai de la misère à comprendre les gens qui chialent sur les sans-abris. Non, la majorité n’est pas à la rue parce que ça leur tente. Ils n’ont pas eu la chance d’avoir une personne pour les aider à s’en sortir. Ils ne savent pas quelles ressources ils ont droit d’avoir. Encore que les ressources pour les aider, elles, se font rares…

Ça va prendre quoi pour faire réveiller la conscience des gens? Que l’un de leurs proches tombent dans la pauvreté? On ne veut pas être pauvre: qui peut croire que des gens veulent l’être?

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Je vois des petites dames qui tentent de sensibiliser les gens aux Petits Déjeuners du Québec, au coin d’une rue du centre-ville. Je n’ai même pas besoin de les écouter, elles ont déjà  de mon argent dans leur boà®te: j’aurais aimé que ces dames soient là  quand j’étais petite. Ça m’aurait éviter de me demander le midi d’o๠viendrait mon prochain repas…

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Le Temps des Fêtes est bientà´t à nos portes. C’est le pire moment. Les pires souvenirs que j’ai de mon enfance. De la pauvreté dans laquelle nous vivions, ma mère et moi.

Lorsque je tombe sur la pub de Centraide, o๠l’on voit un jeune garçon devant une assiette vide, avec comme trame sonore un thème de Noà«l…Le vide. La noirceur. L’horreur que cet publicité fait remonter en moi. Je pleure. Chaque fois. Et ça m’enrage. Parce que peu est fait pour changer les choses.Et parce que j’ai une limite à ce que je peux faire pour aider.

Reste que je revois encore en particulier le Noà«l de mes 11 ans, moi devant mon petit bouillon de poulet (dont j’ai réussis à trouver les ingrédients) dans ma chambre, enroulée dans mes couvertes, ce bouillon qui a été ma seule source chaleureuse en cette journée des cadeaux et des repas gargantuesques.

J’essaie encore de le cacher dans le fond de ma mémoire…

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La pauvreté m’a marqué. Au fer rouge, même! Et pourtant, je m’en suis sortie. Je me suis battue pour arriver o๠j’en suis. Ça peut expliquer mes rages de dépenses intenses, mon obsession à toujours acheter de la nourriture même si j’en ai à la maison, à me payer du restaurant souvent…Mais je n’oublie pas. Et je sympathise avec ceux qui sont encore pris avec cette pauvreté. C’est pire que la peste. Parce que personne ne veut t’aider. On en vient à t’ignorer. Tu deviens un fantà´me dans la société, car tu es pauvre. Tu ne peux acheter. Pas de carte de crédit, pas d’identité. La pauvreté, ce n’est pas très marketing, sauf au Temps des Fêtes. Comme par hasard, c’est seulement à ce moment de l’année qu’on se souvient qu’il faudrait faire de quoi contre la pauvreté. Pourtant, la pauvreté est là  à l’année longue, ici même, à cà´té de nous…

Je me devais de partager mon expérience. Tous les jours, je suis confrontée à la pauvreté dans ma société, dans mon entourage. Tous les jours, je tente de changer les sortes, des petits gestes à la fois. Que ce soit de donner ma nourriture que je n’ai pas terminée au restaurant, de donner de mon argent pour les jeunes itinérants, ou de juste vouloir donner du temps pour des organismes qui aident les jeunes sans-abris/jeunes pauvres, je tente de changer les choses. Parce que je me souviens. Parce que je veux aider ceux qui n’ont pas eut ma chance. Parce que je veux aider ceux qui veulent s’en sortir.

Et si sensibiliser juste un peu les gens à la pauvreté, c’est d’écrire un texte sur mon blogue, il me fait un plaisir de m’impliquer et de le faire.

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Je mets des liens ci-dessous d’organismes qui aident à contrer la pauvreté dans notre société. Si jamais vous avez de l’argent ou du temps à donner, pensez à eux en premier:

Le club des Petits Déjeuners du Québec

Centraide

Si vous voyez un autobus avec “L’Anonyme” graffité dessus, c’est un autobus qui aident les jeunes pauvres et itinérants. Ils sont toujours à la recherche de bénévoles et/ou d’argent pour continuer leur mission.

Mission Old Brewery

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Nous retrouverons nous comme en 1929…?

  

En tant qu’historienne, je trouve magnifique le moment que l’on vit dans notre monde. Déprimant, certes, mais qui ne m’énerve pas pour un sou (personnellement). La dégringolade de Wall Street, et des marchés financiers mondiaux, était prévisible depuis des années, mais les financiers, gouvernements et autres spécialistes de la finance ont préféré jouer à l’autruche, se cacher la tête dans le sable et continuer à jouer avec l’argent des autres. Dégueulasse.
Bref, je me demande si on pourra maintenant mieux comprendre la panique totale qui avait prit les gens de court en 1929. Oh, bien sà»r, le mode de vie, les conditions et tout le reste ne ressemblent en rien à ceux de 1929, mais pareil, on pourra peut-être mieux comprendre ce qui s’est passé. Peut-être que ce mode de vie de surconsommation pourra enfin disparaà®tre, et laisser place à autre chose. J’anticipe les prochains mois avec une curiosité morbide.

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Voter

  

J’ai le droit de chialer pour les 4 prochaines années au niveau de la politique fédérale. J’ai été voté par anticipation lundi soir.
Et vous, vous aller voter lundi prochain?

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Update sur moi

  

Fatiguée, envie de dormir…déjà . Et on n’est que lundi. Je sens que la semaine sera longue.
Disons que je n’ai pas soufflé depuis mercredi soir dernier. J’avais le sentiment que mon automne serait intense, et il s’annonce comme tel.
J’ai vu la pièce Nebbia mercredi dernier, au lieu d’aller au Yulblog. Superbe pièce d’acrobatie artistique et de mini-piècettes, j’ai plus assisté à une représentation acrobatique théâtrale qu’à  une histoire de théâtre. C’était bien, ça commençait bien la saison du TNM, mais bon. Je m’attendais à plus, comme d’habitude. Ou peut-être était-ce cet inquiétude concernant notre réunion au bureau, si tà´t le lendemain matin, qui m’avait un peu gâché ma soirée…
Et le jeudi suivant, moment o๠j’ai appris la nouvelle: nous achetions notre compétiteur. Une régie publicitaire web qui nous faisait compétition depuis un bout, et qui maintenant s’allie à BV, histoire de devenir le plus important réseau publicitaire sur le Web au Canada. Oui, plus de job, plus de possibilités de projets et d’avancement de carrières. J’ai hâte de voir ça.
Ce week-end fut, comme toujours, bien occupé. Soirée DVD avec Laurence et Alex vendredi dernier, gym et party le lendemain: une chance que j’ai eu mon dimanche pour décompresser un peu. Mais j’avais un feeling, une prémonition que ça allait s’empirer…
Et là , est venu la bad luck debbienne, comme je l’appelle…J’avais un collègue qui partait en sabbatique pour le mois d’octobre: maintenant j’ai zeBoss qui est en congé de maladie. Urghhhh, et je me retrouve avec un département à rouler sur mes épaules pour une semaine ou deux. Job, job et job en perspective! Ne vous attendez donc pas à trop de nouvelles de ma part…Je sens que je vais passer mon temps entre dormir, manger, prendre un bain et travailler. Quelle palpitante vie au courant des prochains jours! Une chance que c’est mon 2e anniversaire avec Darling la fin de semaine prochaine, je pourrai décomppreser un peu :P

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Je suis épuisée. Mes jambes ont failli me lâcher à quelques reprises durant le retour à la maison. Mais…
Juste le bruit de mes pas sur les feuilles mortes…
L’odeur de l’automne qui est là …
La noirceur à 7h!
Finalement, je suis contente de m’être inscrite au Gym de l’université. Fatiguée, mais oh combien heureuse de ce moment présent…

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Update on me – ce week-end…

  

Hé bien, premier constat: avoir l’air d’un hamster dans sa roue, c’est comique! J’ai apprécié ma séance au gym samedi matin dernier, et je vais sà»rement y aller demain soir, pour continuer ma bonne intention.
Sinon, je viens de recevoir Aurélie et les beaux-parents, pour la fête de la miss, et ce fut fort agréable. Bien sà»r, tout le monde sait que j’adore faire la popote pour mes invités, et Aurélie fut charmée par mon repas de cannellonis homemade  et nos merveilleux petits desserts au chocolat et fruits de Première Moisson. Bref, on a bu et mangé comme des porcs! Je suis encore à terminé la demi-bouteille de vin rouge à moi toute seule, parce que tsé, ça ne se gaspille pas du vin! Et je dois me requinquer le moral pour ma semaine au boulot :P
J’ai passé mon week-end à lire deux romans, parmi toutes mes activités. Au secours Pardon, de Frederic Beigbeder (l’auteur de 99 francs), et J’étais garde de corps d’Hitler (1940-1945, par Rochus Misch). Le roman de Beigbeder était bon, mais sans tomber dans le génie de son prequel, et je suis encore à terminer celui de Rochus qui est intéressant mais ennuyant en même temps. Lire l’expérience d’un homme Allemand garde de corps d’Hitler durant la 2e guerre mondiale mais dont il ne semble rien se souvenir d’important (ou du moins prétend rien se souvenir) devient lassant. Il n’amène rien de nouveau pour l’historiographie sur le sujet sauf du banalisme de la vie dans le bunker et la chancellerie Allemande, et du fait qu’un homme ne semblait point se rendre compte de la gravité de la guerre dans son environnement. Je ne l’ai pas encore terminé, mais disons que mon avis est très…négative pour le moment.
Sur ce, je saute dans le bain pour terminer ce livre avec ma bouteille de rouge. Quel alcoolo que je fais! :P