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Melting pot de nouvelles sur moi

  

Désolé de ce petit vide de nouvelles ces derniers jours, mais j’avais besoin de repos. Beaucoup d’activités et de nouveautés dans la vie ces temps-ci, et ça m’épuise un peu mentalement. Mais je vais m’en remettre, comme toujours ;)

Anyway, j’ai passé une agréable soirée hier soir pour la fête de Frédéric Harper aux 3 Brasseurs, puis au St-Sulpice, avec lui-même, sa douce, Kindo et plusieurs autres. Bien que je me sentais hyper vieille parmi un troupeau de pseudo-mineurs (j’avais tellement l’impression que nous étions les plus vieux dans le bar!), je me suis bien amusée. Par contre, mon foie prend difficilement l’alcool. Je l’ai dit auparavant, mais ma jeunesse s’est enfuie pour faire place à une presque-trentenaire sage et mature qui doit faire attention à son “vieux” corps :P

J’ai commencé à marcher pour aller au boulot la semaine dernière. Le temps doux aidant, je trouve agréable cette marche bi-journalière. Ça me remet tranquillement en forme, et ça diminue mon tour de taille (ça va être long, mais déjà  un gros 2 livres de perdus, je vais faire ma danse de la joie :P ). J’aime beaucoup que nos nouveaux bureaux sont seulement à 35 minutes de chez moi.

Autre belle surprise, mon remboursement d’impà´t de cette année. Un gros montant, mais qui sera utilisé à payer mes dettes d’études. Comme quoi je suis réellement passée à une autre étape dans ma vie: la maturité financière! Faut bien, tà´t ou tard, recommencer à payer ces années de fiesta et d’études.

La Saint-Patrick arrive à grand pas, et je crois bien que ma couleur de cheveux sera ma seule ode à la fête. Finie les visites au pub irlandais (je dis ça, mais je semble revenir constamment sur mes propos…). Par contre, j’ai déjà  en tête mes prochaines couleurs de cheveux…Hé oui, couleurs avec un S. 3, pour être précise.

Pour ceux que ça intéresserait, le week-end prochain aura lieu la Nuit de la Philosophie à l’UQAM, et j’y serai avec mon bon ami Lorien. Nous avons nos billets pour le show spécial des Zapartistes, et j’ai un ami qui fait une conférence qui me semble prometteuse: Chuck Norris et Steven Seagal contre la philosophie. Je sens que je vais bien rire :P

Bon, je vais profiter de ces dernières heures de week-end pour lire mes nouveaux livres sur ActionScript 3.

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De la valeur du titre d’historien dans sa vie de tous les jours

  

Autre questionnement du jour: peut-on être un historien sans avoir de diplà´me?

Je me pose la question, parce que sérieusement, j’ai des doutes quand à la profession. Peut-être est-ce mon ouverture sur le monde des technologies qui m’ouvre une autre voie, une autre piste/orientation, à mon domaine d’études, mais je ne crois pas qu’un doctorat change grand chose en ce qui a trait à la pertinence d’un historien. Seuls ses thèses et son argumentation restent pour prouver sa valeur, selon moi. Un bout de papier qui indique “Docteur” dessus ne donne pas plus de crédibilité à un livre (quoiqu’à  voir comment les gens se garochent sur des titres à la Dr Phil et autres personnalités-à -titre-doctorante dans les librairies, je me fais complètement retourner mon argument dans ma face).

J’ai eu énormément de difficultés dans le milieu historique dès qu’il fut question de l’usage des technologies, tant dans nos cours, devoirs et projets/recherches. C’est comme si je me retrouvais face à un immense mur de béton de 10 pieds de haut (et de 5 pieds de profondeur): j’avais l’impression de me péter la tête contre ce mur dès que je voulais défendre la technologie et son intégration dans le domaine de l’histoire et de l’académie universitaire. Oh, il y a des professeurs et des étudiants qui étaient ouverts, mais ce manque flagrant de connaissances technologiques me jetait par terre. C’est beau si la majorité des étudiants savait ouvrir Word, Facebook et leur courriel! Oups, j’oubliais Wikipédia (je reviendrai sur Wikipédia, car ça semblait être le Démon incarné lorsque j’écoutais les gens parler). Mais peut-être était-ce aussi ma formation de multimédia qui me rendait hyper critique sur ce sujet.

Autre point de contention: la fermeture sur le partage des notions et de la connaissance. Je suis une fan de Wikipédia et Wikiversity, dans l’optique o๠l’on peut aider les autres à avancer leur connaissance (et perfectionner les notres) tout en s’assurant de la validité des faits (sinon il y a toujours l’option de débattre de la véracité et validité d’un point dans la section de commentaires de chaque page). J’aime l’idée justement du partage des connaissances: si j’ai une bonne idée, je vais vouloir la partager et voir si elle tient la route lorsqu’elle est débattue/attaquée/approuvée par d’autres. J’ai besoin de discuter avec d’autres personnes, de partager ce que je sais avec quelqu’un ayant le même intérêt/domaine de recherche: c’est ma façon d’avancer dans ma compréhension des événements du passé. Par contre, j’ai toujours détesté cet espèce de silence de plusieurs sur leur sujet de recherche. C’est comme si, en leur demandant leur sujet de recherche/lecture du moment, ils s’attendent à ce qu’on leur vole leurs idées. Je veux bien croire qu’il y a du vol d’idée et de sujets dans le milieu (mais c’est partout pareil, peu importe le domaine), mais ce n’est pas une raison de s’emmurer dans un silence de moine.

Aussi, à avoir observer et discuter un peu avec certains de mes professeurs par le passé, le milieu professoral de l’université ne me plaà®rait pas du tout. Très compétitif, surtout lorsque vient le temps des attributions des fonds de recherche pour l’année. C’est comme une prostitution intellectuelle de haut niveau. On accorde les recherches en fonction de fonds monétaires qui sont octroyés. On tente de les orienter vers des pistes lucratives de recherches. Ça me m’intéresse absolument pas. Je préfèrerais être libre et non-affiliée à un institution d’enseignement pour faire mes recherches comme bon me semble…

Peut-on se déclarer historien sans avoir la scolarité derrière soi? Si les hypothèses sont soutenus par une argumentation forte, et des preuves solides, et si la thèse en question fait progressé le domaine, je crois que si. J’ai tellement lu des livres et essais sur des historiens s’attaquant mutuellement sur leurs compétences et leur scolarité (est-elle pertinente? ses sources sont-elles fiables? etc.) et non sur la thèse en débat, que j’en ai été découragée. J’ai été confrontée pour la première fois à un milieu académique en manque de confiance en soi, prêt à s’entretuer pour un oui ou un non, et à se traiter de menteurs et de fabulateurs. Imaginez si un intrus, non diplomé de surcroà®t, se met de la partie en essayant de “s’improviser” historien: c’en est fini de sa vie!

Pour le moment, je suis vidée d’arguments (j’oublie de traà®ner un carnet de note dans le métro, honte à moi!), mais il est certain que la question mérite une réflexion plus poussée.

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De mon sempiternel questionnement sur mes études et l’université en général

  

Me semble que je suis dans un sempiternel questionnement par rapport à mes études et l’université ces temps-ci…

Une journée, je me dis que je devrais finir ce que j’ai commencé; une autre journée, je me dis que finalement, ça me servirait à quoi, ce petit bout de papier là ?; et puis, je me lève un autre matin, et je m’ennuie d’apprendre, de lire, de réfléchir, d’écrire; et le surlendemain, je me dis que je préfère garder mon argent pour autre chose (comme voyager, ou magasiner plus de livres!)… Je suis pire qu’une femme chez Browns Chaussures (devant le choix de plusieurs paires de talons hauts par exemple) en ce qui concerne la continuation – ou non – de mes études. J’ai envie de me pendre tellement je suis un yo-yo sur ce sujet.

Mais dans le fond, que me donnera ce petit bout de papier à la fin? Un orgueil et une fierté sans borne? Un portefeuille encore plus vide? Un salaire plus grand? Une opportunité d’emploi (Haha, celle-là , je la ris)? Une connaissance incroyable? Je ne sais plus pourquoi je continuerais un programme qui ne me plaà®t plus. Ou plutà´t, qui ne me plaà®t plus à l’endroit o๠je suis. Bien que j’ai adoré mon expérience universitaire à ConU, je dois admettre que je suis plutà´t d’humeur “blaaah”  quand je repense à mes cours. Quelques professeurs avec lesquels j’ai eu des prises de postions totalement à l’opposé de leurs opinions (d’o๠pourquoi je ne veux/peux plus prendre des cours d’études classiques là -bas); des cours obligatoires à prendre qui, somme toute, m’ont ennuyés à mourir et démotivé; une liste de cours qui ne sont même pas reliés à mes intérêts/champs de spécialisation…bref, j’ai beau attendre un jour que l’offre de cours s’améliore, je ne vais pas attendre après ça non plus. Et dire que mon visage a été utilisé pour leur publicité des portes ouvertes de janvier dernier…je me sens un petit peu mal de “bitcher” mon université.

Le portefeuille non plus ne voudrait pas que je retourne aux études. Ou plutà´t si, mais au prix de quel sacrifice dans mon budget? Oh, un ou deux petits cours par sessions, c’est si peu, mais c’est presque 1500$ pour une année de 4 cours: les frais de scolarité, les frais connexes, les frais cachés (parce qu’à  l’université, il y a de plus en plus de frais cachés), le matériel scolaire obligatoire, le matériel non obligatoire mais “fortement” recommandé (lire ici: surement une question ou deux dans l’examen)…L’université est rendue une business, et les étudiants sont des clients qui doivent investir dans leur avenir. Donc cracher votre portefeuille!

On me sort souvent l’argument qu’un baccalauréat, même en rien (lire ici un bacc en histoire ou en littérature), amène un plus grand salaire à long terme. J’en doute. À part dans les fonctions publiques, quel employeur va demander une copie du diplà´me? Il va normalement regarder les compétences et l’expérience bien avant un petit bout de papier. Il y a des exceptions de domaines o๠le diplà´me est nécessaire, j’en conviens. Mais reste que mon employeur se fout bien de mes notions d’histoire, et veut surtout savoir si je sais parser une liste xml pour la traiter en php/css et l’afficher correctement, avec le bon format ISO ou UTF.

Mais là  est le hic: depuis que je suis toute petite que je veux aller à l’université (en histoire en plus)! Je me vois bà»cher jusqu’au doctorat, faire des recherches, me permettre de faire une Lara Croft de moi-même et espérer trouver de quoi sous ses tas de sable égyptien (Indiana Jones a eu de la compétition dans mon imaginaire d’archéologue/historienne avec l’arrivée de la plantureuse Tomb Raider). Je me vois passer de longues heures parmi de vieux documents poussièreux, perdue dans le fin fond d’une bibliothèque à peine fréquentée, en train de m’arracher les cheveux sur un bout de texte qui veut dire fuck all. Je sais, je sais, c’est juste dans les films et séries télé que l’on voit des gens vivrent de la sorte. Mais j’ai toujours aimé ce type de boulot. Un boulot de rêve pour moi, quoi!

Et là , vient aussi le fait de prendre des cours qui ne te tentent pas mais dont ils faut les prendre car ce sont les seuls qui restent pour finir ton bacc. C’est un peu ce dans quoi je suis prise ces temps-ci avec mon université. Des cours qui ne me tentent absolument pas, mais que si je voulais absolument finir mon bacc drette là , je serais bien obligée de choisir parmi ces cours. Je n’ai pas envie de faire un bacc seulement pour faire un bacc. J’ai envie d’étudier sur des sujets que j’aime, qui me passionne; pas de me bourrer le crâne parce que j’ai un examen le lendemain matin sur un sujet qui m’ennuie. C’est clair que je coule mon cours dans ce cas-là !

À me relire, je vois clairement que je ne suis pas encore dà»e pour retourner à l’école. Ou du moins, pas à l’université à laquelle j’étais inscrite. Rien ne semble m’y repousser fortement. J’ai de moins en moins d’incitatifs pour y retourner. Je crois que je dois encore cogiter -et me torture mentalement – quelques temps sur la question!

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Lorsque se faire taper dessus est acceptable dans notre société – précisions

  

Petite apostrophe par rapport  à ce que j’ai écrit dans mon dernier texte. À lire ailleurs les réactions des gens sur ce sujet, j’ai poussé un peu plus ma réflexion.

Tout le monde semble s’entendre sur la solution: y’en a pas! Ou plutà´t elle ne nous est absolument pas évidente, car trop d’éléments sont à prendre en considération. Par contre, il y a une solution qui peut aider à apaiser les douleurs des jeunes rejets. Avoir des parents présents. Des parents prêts à écouter leur progéniture, à les aider, à les éduquer, à les former à devenir des citoyens responsables. Parce que s’il y a des enfants qui s’amusent  à faire mal aux autres, c’est bien parce que la plupart du temps, les parents n’éduquent pas leur enfants, ou du moins ne sont pas assez présents dans leur vie pour les voir aller.

Quand je repense aux parents des jeunes qui s’amusaient à me pousser et m’insulter à l’école, c’est souvent un vide ou une image négative que j’ai de ces parents. Plusieurs des gars qui m’écoeurait étaient ceux qui étaient les vedettes du hockey local. Des parents qui les poussaient dans le dos à performer au hockey. Je passais souvent devant les portes de l’aréna lorsque j’allais au centre sportif, et de voir leurs parents gueuler après, les traiter de fif parce qu’ils n’avaient pas bien jouer…Ça n’excuse pas cette violence décalée sur les autres, mais ça explique enpartie celle que ces jeunes m’exprimaient de temps en temps. D’autres de ces tortionnaires, ayant par moment été des amis “temporaires” chez qui j’allais jouer avec eux, je me souviens que le soir, on pouvait attendre les parents pour souper jusqu’à  18h ou 19h. Et qu’ensuite, l’ami en question ne leur parlait quasiment pas: c’était le culte de la télé, ou du moins il ne fallait juste pas déranger les parents qui vaguaient à leurs occupations d’adulte.

Je considère que c’est une des grandes sources du problème. Le fait que ces jeunes qui abusent les autres ne soient pas supervisés, élevés par leur parents, ou écoutés tout simplement, n’aide en rien la cause. Alors que plusieurs diront que c’est au personnel dans les écoles de faire une meilleure supervision, il faudrait peut-être que le message soit lancé vers les “plus-que-probable” responsables: les parents. Vous avez voulu mettre un enfant au monde, hé bien, il faut maintenant s’en occuper et lui prodiguer toute l’attention nécessaire pour qu’ils grandissent correctement. Ça ne s’élève pas tout seul, un enfant.

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25 things I hate about Facebook

  

Lorsque je me suis inscrite sur Facebook il y a maintenant 4 ans, c’était une petite affaire, un petit site cool o๠l’on pouvait justement reprendre contact avec des potes de notre enfance qu’on avait perdu de vue (et que finalement, on aurait peut-être dà» rester perdus de vue), recevoir des invitations à pleins d’événements/partys trash/soirées relax/activités, et garder contact avec nos amis qui eux s’en allait à l’autre bout du monde (en stage, pour une job, etc).

Mais maintenant, Facebook est devenu…trop! Toutes ces applications, ces bidules, et tout récemment cette question sur les droits de copyright sur les contenus des usagers…Facebook est victime de son succès, mais je ne crois pas qu’il disparaà®tra de sità´t. Pendant que nous laissons la place à la populace sur ce site, ça permet à nous geeks de se regrouper ailleurs, sur d’autres réseaux sociaux qui ne sont pas encore envahis par la masse…

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Petites nouvelles random de la semaine

  

J’ai des chats merveilleux! L’un d’eux a bouffé notre fil d’alimentation de notre téléphone entre vendredi soir et samedi matin dernier, et nous avons dà» nous en acheter un nouveau, car on ne pouvait plus recharger notre sans-fil. Bravo le chat qui voulait se venger! Maintenant, on vous watch!

Sur une autre note, petite semaine plutà´t tranquille. Seul le PodMtl a réussit à me faire sortir de ma tannière Pointe-St-Charlienne, et ce en pleine averse de neige intense! Mais qu’à  cela ne tienne, j’ai passé une agréable soirée à discuter avec Enkerli, VagueDiva, ZeLaurent, l’autre Laurent (mais pas long lui), Patrick Lozeau (MonMemex), et pleins d’autres monde dont j’ai oublié le nom. Bonne bière, bonne bouffe, bonne compagnie, comme dirait Moores :P

Je me dois de me féliciter aussi de ne pas avoir mis mon contenu sur Facebook: en effet, ces jours-ci, petit vent de controverse sur les droits d’utilisation du site, o๠une certaine clause retirée en a fait paniquer plusieurs. Quoique la grande majorité vendrait leur âme sans même sans rendre compte au Diable en signant n’importe quoi, plusieurs blogueurs et personnes ont discuté du fait que Facebook se donnait dorénavant un droit exclusif et ad vitam eterneam sur tout le contenu que ses usagers mettent dessus, et comme quoi ce n’était pas éthiquement acceptable. Je suis contente d’avoir gardé le contrà´le sur mon contenu et mon blogue, et de n’avoir jamais mis de photos/textes/audio/dessins sur le site (mais tout est sur mon blogue). Je suis pas mal contente de ma réserve de par le passé, et disons que ça m’a fait réfléchir sur la portée de mes gestes et actes sur le net. Moi qui suit hyper-sensible aux questions de droits d’auteurs et de copyright, je suis ce dossier de près.

Demain commence le week-end – enfin! – et nous célébrons Darling! Et oui, mon homme aura 27 ans dans un peu plus de 2h. Je vous invite à aller lui souhaiter une bonne fête sur ses comptes Twitter, Facebook, ou son blog. Après tout, c’est lui qui va m’endurer pour -peut-être!- le restant de nos vies :P

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Et encore un nouveau design! Me reste encore quelques petites modifications à faire et des images à intégrer dans les colonnes, mais voilà , je suis revenue à un vieux design d’il y a deux-trois ans.