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Melting pot de nouvelles sur moi

  

Désolé de ce petit vide de nouvelles ces derniers jours, mais j’avais besoin de repos. Beaucoup d’activités et de nouveautés dans la vie ces temps-ci, et ça m’épuise un peu mentalement. Mais je vais m’en remettre, comme toujours ;)

Anyway, j’ai passé une agréable soirée hier soir pour la fête de Frédéric Harper aux 3 Brasseurs, puis au St-Sulpice, avec lui-même, sa douce, Kindo et plusieurs autres. Bien que je me sentais hyper vieille parmi un troupeau de pseudo-mineurs (j’avais tellement l’impression que nous étions les plus vieux dans le bar!), je me suis bien amusée. Par contre, mon foie prend difficilement l’alcool. Je l’ai dit auparavant, mais ma jeunesse s’est enfuie pour faire place à une presque-trentenaire sage et mature qui doit faire attention à son “vieux” corps :P

J’ai commencé à marcher pour aller au boulot la semaine dernière. Le temps doux aidant, je trouve agréable cette marche bi-journalière. Ça me remet tranquillement en forme, et ça diminue mon tour de taille (ça va être long, mais déjà  un gros 2 livres de perdus, je vais faire ma danse de la joie :P ). J’aime beaucoup que nos nouveaux bureaux sont seulement à 35 minutes de chez moi.

Autre belle surprise, mon remboursement d’impà´t de cette année. Un gros montant, mais qui sera utilisé à payer mes dettes d’études. Comme quoi je suis réellement passée à une autre étape dans ma vie: la maturité financière! Faut bien, tà´t ou tard, recommencer à payer ces années de fiesta et d’études.

La Saint-Patrick arrive à grand pas, et je crois bien que ma couleur de cheveux sera ma seule ode à la fête. Finie les visites au pub irlandais (je dis ça, mais je semble revenir constamment sur mes propos…). Par contre, j’ai déjà  en tête mes prochaines couleurs de cheveux…Hé oui, couleurs avec un S. 3, pour être précise.

Pour ceux que ça intéresserait, le week-end prochain aura lieu la Nuit de la Philosophie à l’UQAM, et j’y serai avec mon bon ami Lorien. Nous avons nos billets pour le show spécial des Zapartistes, et j’ai un ami qui fait une conférence qui me semble prometteuse: Chuck Norris et Steven Seagal contre la philosophie. Je sens que je vais bien rire :P

Bon, je vais profiter de ces dernières heures de week-end pour lire mes nouveaux livres sur ActionScript 3.

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se demande ce que c’est d’être une femme aujourd’hui

  

Aujourd’hui est la journée internationale de la femme. Woupdi-fucking-dou! Si seulement on pouvait réellement la fêter! Un peu pessimiste, la Sekhmet? Ouais. Négativiste, même. Parce que je ne vois pas ce qu’il y a de bien à célébrer en ce dimanche, jour du Seigneur.

Il y a encore des femmes qui sont prises dans cet engrenage qu’est le rà´le maternel et la soumission à l’homme. Il y a encore pleins de femmes qui sont des butins de guerre, violées et martyrisées par les vainqueurs du moment, jetées et abandonnées après usage et considérées comme des souillures, des femmes “polluées”. Il y a encore pleins de femmes qui doivent se taper des emplois de misère, au salaire minimum, ou danser autour d’un poteau pour arriver à nourrir leurs bambins. Il y a encore plein de femmes qui sont mariées de force, par obligation familiale, et ensuite abandonnées par leur famille car elles ont eu le malheur de survivre à leur mari. Honte à elles!

Et de l’autre cà´té du balancier, il y a des femmes qui disent se donner le pouvoir sur leur corps et leur sexe en se dandinant le cul sur des beats hip-hop/dance, et en acceptant de se qualifier comme “hot mama” et “ho”. Bonjour le féminisme!

Je cite des exemples extrêmes, je sais. Il y a pleins d’entre-deux entre ces types de femmes. La mère de famille qui subit en silence, pour le bien de ses enfants, que son mari la traite de salope ou se saoule la gueule à chaque soir sans rien contribuer aux tâches familiales. La secrétaire ou la vendeuse qui tolère silencieusement que oui, pour l’image de la compagnie, elle doit montrer son décolleté. L’adolescente qui veut se sentir dans la gang, être cool, et qui va faire des fellations à ses amis <sarcasme>mais que ce n’est pas sexuel du tout, oh nonnnn!</sarcasme>. Et je passe sous silence pleins d’autres exemples, parce que je n’écris pas assez rapidement pour tous les mots qui me passent par la tête.

Le féminisme est devenu tabou, aussi. Peu de femmes le clâment. C’est comme si se qualifier de féministe nous qualifiait automatique comme femme frustrée finie, émasculatrice et matrone, ultra-indépendante aux cheveux courts et aux allures masculines. Non, je refuse de me définir comme tel. Je suis féministe, mais j’aime m’afficher comme femme aussi. J’aime me poupounner un peu, sentir le parfum de luxe et porter une jupe. Et je me considère féministe. Heartless bitch FTW!

Mais là  o๠je bugge, c’est cet espèce de statu quo que nous, femmes, semblont avoir accepter avec les années. On se complaà®t dans ce que nos aà¯eules ont acquérit pour nous, on se félicite entre femmes de ce que nous avons aujourd’hui, mais c’est tout. That’s it! Les autres, elles n’ont qu’à  se défendre elles-même, pardieu! Pourquoi j’aurais à faire le combat pour celles qui sont prises dans des sociétés patriarcales? Pourquoi je devrais aider la femme battue et prise dans un cercle vicieux? Elle n’a juste qu’à  porter sa colonne vertébrale, maudit!

Voilà  le message que je perçois des femmes autour de moi. C’est comme si on avait arrêté le combat parce que nous, on est bien dans notre quotidien et on peut faire ce que l’on désire. Alors comment puis-je être heureuse en cette journée de la Femme? Comment puis-je me regarder les yeux dans le miroir et me dire “que je suis bien être une femme!”. Il y a encore tant d’injustice et d’inégalités à combattre. Le combat pour l’égalité est loin d’être terminé!

Et moi, je vais célébrer cette journée en faisant mon lavage et la cuisine. Go women!

P.S. en passant, allez lire cet excellent billet de Chroniques Blonde, La femme est un homme comme les autres. Génial! J’aimerais tellement avoir sa plume et sa verve.

P.P.S. Autres liens à partager en cette journée de la Femme: jesuisfeministe.com , une nouvelle initiative web que j’aime bien; mes fameuses Heartless Bitches; et les merveilleuses Chiennes de gardes françaises.

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Lorsque se faire taper dessus est acceptable dans notre société

  

Le sujet des derniers jours me rappellent de mauvais souvenirs de jeunesse. Lire ici, ici, là , encore là , et là -bas. Mais aussi ici (j’aime la dernière phrase tout particulièrement).

L’intimidation à l’école, c’est une sujet qui date. On en parle maintenant, les médias en font la une, les gens se scandalisent, mais comme Martin Petit le dit à la fin de son texte, “le monde aime pas le changement”. J’ai l’impression que demain, rien n’aura changé et que tout recommencera. Le même scandale ressortira dans 10 ans, quand un autre jeune en aura assez et fera sauter son école, et que l’on tentera encore de trouver des solutions à coups de commissions parlementaires et de dépenses sur des projets pilotes qui ne donneront peut-être pas grand chose. Criez moi cynique, mais pas grand chose ne changera selon moi. Et on me demande maintenant quand est-ce que j’aurai un enfant: j’ai envie d’en amener dans ce type de monde?

Pour avoir été la souffre-douleur durant mon enfance, je frissonne et sympathise avec la victime . J’aurais juste envie de le prendre dans mes bras et de le serrer fort, en lui marmonnant aux oreilles que ça va passer, qu’il est plus fort et meilleur que les autres, qu’il ira loin dans la vie (en tout cas, plus loin que la majorité d’entre eux); qu’on s’en fout qu’il soit “fif” ou non, qu’il est aimé quand même… Mais est-ce que le jeune qui souffre a envie d’entendre ces mots? Est-il capable d’en faire son mantra et de survivre à cette situation, de se rendre à l’âge adulte?

Parce que oui, c’est une question de survie ici. Survivre à l’âge ingrat qu’est l’adolescence. Survivre à toutes ces insultes, ces attaques à sa confiance, son amour de soi, son corps. Survivre à ces pressions sociales aussi: celle de se conformer aux autres, de ne pas être différent, de ne pas clâmer haut et fort qu’on l’est. Les effets pernicieux de l’intimidation et du rejet chez les victimes se font longtemps sentir. Je comprends mieux pourquoi j’ai un besoin d’attention intense par moment dans ma vie: je me suis cachée si longtemps dans les ombres et les coins à l’école que lorsque j’ai la chance d’avoir le spotlight je le prend.

Toujours est-il que je ne sais toujours pas comment j’ai survécu à mon enfance avec toute cette souffrance, toutes ces attaques physiques et psychologiques purement gratuites. Ça m’a prit des années à comprendre que non, en effet, je ne méritait pas toute cette méchanceté, cette haine contre ma personne, simplement parce que j’existais. Non, je n’étais pas une chienne, un objet à être tapé dessus. Oui, j’étais un être humain comme tous les autres et j’avais le droit de vivre. Que oui, j’avais le droit d’être différente, d’aimer lire, dessiner, marcher, écouter des Sherlock Holmes sur A&E, et de détester les Raiders (équipe américaine de football qui semblait être ben populaire durant ma 6e et mon secondaire 1). Mais ça m’a prit du temps à le comprendre, ça.

J’ai été chanceuse d’avoir quelques adultes qui m’écoutaient et m’aidaient à passer au travers, mais je sais pertinemment que plusieurs autres n’ont pas eu ma chance. Si vous prenez le temps d’écouter les jeunes, ils vous diront qu’une majorité de gens ne feront rien et laisseront les choses aller. De peur de devenir eux aussi des victimes du rejet; de peur que les jeunes en gang se décident à attaquer l’individu qui ose prendre la défense de la victime; de peur, tout simplement, d’agir. De peur de ne pas savoir quoi faire, aussi, et de sentir l’impuissance face à cette situation.

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J’étais Pitou en 5e année. Je n’ai jamais compris d’o๠venait ce qualificatif. Peut-être que ma haine des chiens me vient de ce simple mot qui me donne des frissons encore, et non du chien qui m’a mordu au visage. Passer du rà´le de la petite fille bien normale à celui de la nouvelle à l’école qui est détestée, ce fut difficile. Oh, ma mère m’avait préparée à me faire niaiser sur mon prénom: c’est cruel des enfants, et Débile était tellement évident comme insulte que je me l’étais appropriée…mais Pitou? Je ne l’ai toujours pas compris celle-là , même 18 ans plus tard. Et ce n’était que le début: les menaces de me péter la gueule après les journées de classe; les courses que je faisais pour m’embarrer le plus rapidement à la maison et me protéger; les dà®ners que je passais dans la classe avec la professeur, ou à la bibliothèque. Je ne m’étonne même pas que durant ma 6e année, j’ai manqué environ 7 mois sur 10. L’avantage de ne pas avoir eu le téléphone – ou une mère présente – à la maison durant cette année-là  m’a été fort utile! Il y a eu un cà´té bénéfique: je passais mes après-midi à la bibliothèque municipale à lire. J’apprenais par moi-même, j’y développais mon cà´té autodidacte.  Mais ce n’est pas tout le monde qui réussit à s’isoler dans la lecture et réussit à passer au travers du calvaire.

Oh, j’ai eu un répit en 6e: mes tortionnaires avaient tous été dans le programme linguistique à l’autre école. Mais l’entrée au secondaire fut l’enfer. Mes tortionnaires étaient de retour: les quelques amis que j’ai eu la chance d’avoir ont soudaiment disparus, et j’ai été me cacher de nouveau à la bibliothèque. Les ordinateurs n’étaient pas encore entrer dans les écoles secondaires à cette époque!

Avec les années, j’en ai eu ma claque. J’ai changé d’école. J’ai eu l’impression d’être une lâche, de m’enfuir au combat. Mais lorsque j’ai su que j’étais acceptée à cette nouvelle école – et en enrichie en plus! – un lourd poids s’est enlevé de mes épaules. Je pouvais tout recommencer à nouveau: me créer une nouvelle identité, une nouvelle personnalité. Je n’allais plus être hantée par Pitou. Je vous avouerai que j’ai profité de mes deux dernières semaines à mon école de merde pour régler des comptes: rien de mieux que de finalement ouvrir la case dans la face du p’tit comique qui te l’avait fait quelques mois plus tà´t devant tout le monde. Il ne l’a pas trouvé drà´le, finalement. Moi si, et ce même devant mon directeur. J’ai encore un sourire en coin en écrivant ces mots, même si je sais pertinemment que c’est un geste disgracieux et déplacé. L’extase ressenti avec la disparition du poids sur les épaules, vous n’en avez même pas une idée…

J’ai été chanceuse dans ma malchance. J’ai gardé mon mantra durant toute ma jeunesse. “Tu verras, tous ces idiots n’iront pas loin dans la vie; tu iras loin!”, “Ce sera mieux dès que tu seras une adulte”: combien de fois je me suis martelé ces phrases dans ma tête, dans mes cahiers de dessins et de notes. Je les regardais avec mépris. Je me créais une distance avec cette bande d’attardés. Je peux compter sur une seule main les amis qui me restent de mon temps à cet école de merde. En changeant d’école, j’ai réussis à me créer une gang qui m’acceptait comme j’étais. Encore là , j’ai été chanceuse, c’était des amis sympa, des êtres extraordinaires (dont plusieurs sont encore mes amis). Mais je m’étais dit que plus jamais je me laisserais marcher sur les pieds, que je redeviendrais Pitou…j’ai été quelques fois agressive et sur la défensive, j’ai prit une attitude plus “guerrière” et plus tomboy par la suite, mais je ne me laissais plus niaiser. C’était fini, le temps du rejet.

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Reste que ce phénomène ne se résolu pas facilement. On dit aux jeunes victimes d’en parler avec leurs parents, leurs profs, les adultes autour de soi, mais la majorité du temps, ça donne quoi? Même si j’en parlais, rien n’était fait envers ceux qui s’amusaient à m’insulter et me faire mal. Un certain laissez-aller s’est installé dans nos écoles secondaires, et en parlant avec mon cousin et ma cousine, je remarque que ce n’est tellement différent de mon temps. C’est beau sensibiliser, mais il faudrait commencer à agir. C’est beau des paroles, mais les gestes marquent  plus. Une personne qui prend la défense d’un souffre-douleur; un groupe de l’école (profs, directeurs, psy) qui avisent les parents des jeunes pris sur le fait; un professeur qui sanctionne, ou du moins qui prend les moyens pour faire réaliser aux jeunes fautifs que ce qu’ils font est hyper néfaste; un passant qui aide le jeune qui se fait tabasser. Bref, il faut arrêter de se cacher les yeux. Il faut arrêter d’avoir peur de choquer aussi. Il est temps qu’on porte nos culottes de parents, d’éducateurs, d’adultes, et qu’on encadre nos jeunes. Leur expliquer que si on veut se faire respecter, qu’il faut respecter les autres aussi. Que ça ne se fait pas taper sur les autres jusqu’au temps qu’ils soient dos au mur, prit dans un coin. Ça finit très mal dans ces cas-là …

Bref, de conscientiser et de responsabiliser nos jeunes faces à leurs actes. Mais bon, on a justement le don de déresponsabiliser tout le monde, de nos jours! Alors comment peut-on se regarder dans le miroir, en tant que société, lorsqu’on est même pas capable d’assumer nos actes et de vouloir s’améliorer en apprenant de nos erreurs?

P.S. Je sais qu’il y a des gens qui aident ces jeunes en détresse. Je ne les vise absolument pas avec mon texte. Je tente juste de partager mon expérience de vie, et de sensibiliser les autres à ce sujet.

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Reflecting over my blog’s archive

  

I’ve been reviewing my blog for the last hour (mostly deleting old messages with bugs or putting a password on some intense posts), surfing through my blog’s archive, and wow…so many random thoughts came to my mind:

  • How I evolve from a hardcore party monster, emotional roller-coaster psycho, incapable-of-talking-and-expressing-herself girl to a quiet-professional-and-reasonable (I hope) woman in 6 years. It’s…pretty intense going through those archives. And kinda amazing all those memories I wrote down in my different blogs (LJ, WordPress…). In a way, I am happy I wrote all of these down, but guess now comes the time in my life when I have to protect these from the rest of the world. Yeah, censureship have now come to my blog :P My own!
  • From school-related topics (from “it was f… boring” to “I hate this sh*t”: I know, not really an original speech from my part at that time) to a more semi-professional and social stances. I stopped writing about my partys…anyway, I don’t party anymore. Age finally caught with me :P
  • How I was…depressed. Alone. Scared. Trying to be courageous. Trying to cope. Trying to realize my childhood dreams. And how I finally managed to go beyond all this, and mature. I’m really happy with myself.
  • How I was soooooo unhappy in my last relationship. Sorry, but the texts I wrote… (deleted, by the way) Anyway, it’s now in the past. It’s just now that I realize how bad it was. And no, it’s not a one-side blame here, seriously.
  • How I seem more happy with myself in the last 2 years and a half. Seriously. Never thougth I see the day happenning…
  • How I stopped bitching on my classes (college as well as university classes) and talked more about history, the field, my researchs, my interests. How I stopped bitching on my career field (multimedia) and really started to enjoy it. Finally!
  • The family seems to have taken a good place back into my life after all these years and troubles. I’m at peace with the past on this aspect of my life, but I’m still happy I kept those posts in my archives. It really made me realized where I came from, how I was shaped as the woman I am today, and that I could forgive people for pretty awful stuff. But not forget. Just forgive, and move over for somethign better.
  • How I tried, over the years, to improve my writing skills, both in French and English, and managed it.
  • How I wrote down some very dangerous and/or compromising stuffs (deleted :P) between 2003-2006

After almost 6 years, I realize that I managed to mature with the help of my blog. Writing down my feelings of the moment, my thoughts, my discoveries…sharing it with the world. Even if people aren’t that interested in it, it was good for me. Hope I’ll be able to write for a long time here!

And here are so jewels I found back in my archives:

Gotta love mIRC

Animated Star Wars on TelNet

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Passé renversé

  

Elle lui prend la main. Un petit serrement, la chaleur de sa main sur la sienne. Comme si elle essayait de lui transmettre un message subtilement, sans mot.

Il n’y a pas si longtemps qu’un fossé les séparait. Un grand, un immense fossé. Les rà´les étaient inversés, elles étaient l’opposée de ce qu’elles étaient maintenant. Et maintenant…un renversement. Total. “Comme quoi la vie pouvait surprendre encore”, se dit la plus jeune.

Elle enleva sa main de la sienne, continua à déguster son déjeuner.  Il y avait longtemps qu’elle n’avait pas mangé aussi bien. Il y avait longtemps qu’elle n’avait pas mangé, point. Et la présence en face d’elle lui avait dit d’essayer ce déjeuner, que c’était le bon pour lui remettre un peu d’énergie dans ce corps si fatiguée… “Des bananes, ça redonne le sourire, c’est bon contre la dépression”.

Tant de drames entre les deux femmes:  tant de déception chez la plus jeune, tant de regret chez la plus vieille. Mais aujourd’hui, elles étaient là , devant un déjeuner au restaurant, à juste être là  pour l’autre.  C’était ce que la plus jeune avait de besoin le plus. C’était la seule chose que la plus vieille pouvait donner. Sa présence était la chose la plus importante en ce moment, et elle était là  après tant d’années à ne pas y être…

“Allez, manges!”, dit la plus vieille. Elle était mère poule, et voulait s’assurer que la plus jeune mange: elle était rendue si maigre, elle n’était plus que l’ombre d’elle-même…La plus vieille voulait s’assurer que l’autre reprenne de l’éclat, de sa vigueur et de son énergie d’antan. Il était difficile pour elle de voir la jeunesse pétilante s’assombrir devant ses yeux, s’auto-détruisant à petit feu. Elle qui savait comment noir une âme pouvait devenir dans la vie, elle ne voulait pas que ça se reproduise devant ses yeux.

Et la plus jeune de lui dire un simple “merci d’être là  pour moi”. Elle qui n’a su l’être auparavant pour la plus jeune, sa plus jeune, c’était comme un pardon à ses oreilles. Sa simple présence à ce moment dans la vie de la plus jeune semblait effacer toutes les erreurs du passé. Elles pouvaient repartir sur du neuf.

Et la plus jeune de rajouter, les larmes aux yeux, “Merci, Maman, d’être là  pour moi quand ça va vraiment pas…”

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Hitler n’est pas un être humain, noooonnnnn mà´sieur!

  

Parce que des théories de la sorte me font toujours rire, je partage avec vous cette théorie sur Hitler qui expliquerait pourquoi il était un Démon! Un Monstre sanguinaire, une bête sauvage, un non-humain…Il n’avait qu’une couille.

Come on! La théorie la plus loufoque que j’ai entendu sur le gars.

Mais calisse, pouvez-vous bien m’expliquer pourquoi on cherche tant à vouloir démoniser l’être humain de la sorte, à ne pas vouloir le reconnaà®tre comme un être humain; un être ultra-mauvais, manipulateur, noir, sombre, mais un humain tout de même! C’est comme si on tentait d’exorciser les noirceurs de l’âme humaine hors de notre conscience, de cacher l’existence de cette noirceur en nous, de cette possibilité vers la cruauté, le pouvoir, la corruption…

Ça m’écoeure qu’on démonise tant certains personnages de l’histoire, qu’on les catégorise hors de l’espèce humaine en les étiquetant de toutes sortes de noms, de conditions. Et dire que ce gars-là  était quand même bien apprécié par une partie des gens dans les années 1930. Du jour au lendemain, pouf! C’est le fils du Diable, c’est l’AntéChrist!

On joue tellement à l’autruche, on risque de s’en aller vers le même phénomène dans les prochaines années. À vouloir flatter dans le sens du poil les gens au pouvoir, on se ferme les yeux sur certaines dégueulasseries qu’ils peuvent faire. Et là , ensuite, après qu’ils ont été au pouvoir, fassent leur merde et tuer plein de monde pour xyz raisons, on les démonisera.

Et lorsque cela arrivera – encore! – je serai tellement aux premières loges, avec mon bol de popcorn, à applaudir l’imbécilité humaine! <sarcasm>Tsé, parce qu’avoir une couille, ça amène évidemment une guerre mondiale :P </sarcasm>

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On pouvait tous le voir venir…

  

Le crash boursier ne m’étonne même pas. C’était évident que ça s’en venait…
C’est simple, l’histoire économique est une roue qui tourne, et il était évident que cela allait arriver un jour. Et qui dit difficultés économiques peut aussi dire guerre, conflits. À chaque crash ou mini crise économique dans le monde occidental s’est ensuivit, quelques mois, ou à peine un ou deux années, plus tard une guerre quelque part sur le globe. Au nom de la Démocratie, de la Liberté, bla bla bla…
étudiant l’histoire, surtout du 20e siècle, je réalise que nous retournons un peu dans ce bon vieux down de l’humanité. Je m’attends à ce que des cons en manque d’actions, des politiciens poivre-et-sel clâment qu’ils faut aller défendre nos valeurs, sous un prétexte bidon et inutile,,,simplement parce que la guerre fait rouler l’économie.
Je ne m’étonne même pas de la tournure des événements présents…Appellez moi pessimiste et négative, mais je vois les prochains mois noirs, ou gris foncé du moins…

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Random thoughts…

  

Comment aller dire à la personne qui vous demande si vous allez bien que la majorité de vos problèmes sont reliés à elle, et que vous avez été blessé beaucoup plus que vous ne l’aviez pensé au début?

C’est un peu de la sorte que je me sentais la semaine dernière, surtout quand la dite personne m’a parlé un peu. J’avais besoin de parler, j’avais besoin de ventiler certaines rages et insécurités, mais là … pas à elle. Ç’aurait été malsain et violent pour nous deux!

La vie est si compliquée pour rien.

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Pourquoi je ne bois plus…

  

J’ai comme cliqué ce matin (comme dans Ping, la lumière fut dans la tête!) pourquoi je n’avais plus d’attrait pour l’alcool et les saouleries intenses.

Avoir appris à affronter mes démons et mon passé aide beaucoup. Avoir commencer à régler mes problèmes personnels depuis 2-3 ans aide.

Je m’aime. Ça aide beaucoup, je pense… ;)

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F*cking St-Valentin

  

La St-Valentin me donne envie de vomir. Et oui, je suis en couple. Mais ça ne fait pas que je n’ai pas envie de vomir. Comme si c’était l’unique soirée de l’année o๠je peux démontrer mon amour pour Darling. Come on! Fuck, c’est tellement lame de la part des commerçants pour nous faire dépenser encore plus! Et l’article que j’ai lue ICI concorde parfaitement avec mon idée sur cette fête de merde!!!

Pour moi, la St-Valentin, ça doit se célébrer à l’année! Pas une soirée, TOUTES! Damn, pas pour rien que la majorité des couples ont des gros problèmes majeures…On en sait plus comment s’aimer.

*EDIT* Mon ami Frank, qui est au Japon, me raconte qu’il n’y a pas une journée, mais bien DEUX pour célébrer l’amour commerciale. La St-Valentin demain, o๠les filles donnent des chocolats aux gars; et un mois plus tard, le White Day, o๠les gars retournent la faveur. Affreux! Deux jours commerciales à l’os pour célébrer notre couple…quelle honte!