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Updates on me…part II

  

Bref, comme je le mentionnais dans le précédent billet, la maternité a beaucoup chambourlé mon horaire et mon style de vie des derniers mois.

  • Je sors beaucoup moins, donc j’ai moins d’occassion de sociabiliser avec mes amis et le milieu techno-geek.
  • J’ai moins de temps pour continuer mes différents projets auquel je participais (je ne fais d’ailleurs plus partie du Core Geek team du Geekfest), alors je coupe aussi dans ma sphère sociale à cause de ça.
  •  Je dois encore reporter mon retour à l’université d’un an ou deux, car la petite me siphonne pas mal de mon temps et de mon attention. D’ailleurs, je regarde l’option de faire un certificat ou un bacc relié à mon domaine de travail.
  •  J’ai à peine des moments paisibles avec le mari (on est d’ailleurs dû pour une soirée sans bébé, des babysitters intéressé?).
  • Beaucoup de monde assume aussi (à tort) que maintenant que nous avons un enfant, nous n’avons plus de temps pour sortir, voir les gens, faire des soirées…NON! On a justement pleeeiiinnnnn de temps, c’est à sa que sert un congé de maternité!!!

Mais bon, outre ces quelques déceptions, je profite de mon congé au maximum. Je vois un être humain se former devant mes yeux de jour en jour, et j’ai la chance de pouvoir lui montrer ce qu’est la vie sous toutes ces formes. Ça épuise, mais c’est passionnant!
Sinon, je commence tranquillement à me remettre à mes projets. Je fais plein de ménage, tant matériel que psychologique/sociale, pour faire de la place pour du neuf. Je me mets des nouvelles priorités dans la vie, histoire de me donner des buts et de nouveaux challenges. Je vais aussi tenter de les écrire ici, histoire de me faire un log, et d’avoir des supporters dans mes nouveaux défis. On verra ce que ça donne!

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Updates sur moi…and my new life!

  

Tellement de choses à dire sur ces derniers mois, tellement de changement dans ma vie d’un coup. J’ai commencé à me déconnecter un peu de tout, tellement l’expérience maternité prend de mon temps et de mon énergie. C’est essouflant, élever un bébé!

Quelques petites réflexions sur cette nouvelle maternité qui est la mienne, alors.

  • J’ai réalisé que les bébés, c’est vraiment pas ce que je préfère dans la vie. J’adore Nano, ne vous trompez pas, c’est un vrai petit bijou ce bébé-là. Mais j’ai réalisé que les bébés, très peu pour moi. Nano sera enfant unique, quoiqu’en dise les autres. Le mari, AethorXenor, et moi avons réalisé que nous avions très peu de patience lorsque la petite pleurait, et que nous avions tous les deux très hâte qu’elle soit au moins capable de se tenir assisse toute seule, ou de tenir son biberon lors de ses boires. Bref, on a hâte qu’elle vieillisse un peu!
  • Mon dieu que les gens ne se mêlent pas de ce qu’ils les regardent et te demandent toutes sortes de questions sur ton bébé! Ou souvent te donne leur avis même si tu ne l’as pas demandé. Je savais qu’avoir un bébé te rendait soudainement un être sociable au yeux des autres, mais jamais à ce point! Je suis quelqu’un de très privé, et si je ne vous connais pas, normalement, je ne vous parle même pas. Alors imaginez, des inconnus qui m’abordent dans le métro/rue pour me dire “vous avez un beau bébé! est-ce un gars ou une fille? quel est son nom? etc.”,j’en ai plein, et j’essaie de ne pas être bête, mais bon…inutile de vous dire que c’est une mission impossible dans mon cas :P
  • Les 56000 avis et conseils de ton entourage, surtout quand ils sont contracdictoire! Oh là là que ce point-là, je pourrais m’amuser pendant des heures! Mais bon, j’ai rapidement compris qu’à la fin, c’est moi la mère de Nano (et Aethor le père) alors c’est à nous de dicter nos propres trucs et règles avec la petite. Fuck la société et leurs attentes face à comment on va élever la petite, finalement!
  • Le sempiternel débat allaintement vs biberon: je ne suis pu capable d’en entendre parler! À chacun son dada, et s’il y a des femmes qui veulent allaiter leur bébé, grand bien leur en fasse. Mais laissez-moi tranquille dans mon coin avec ma bouteille et mon bébé, je vous écoeure pas avec ma méthode, moi!
  • La recherche d’une garderie: c’est ma seule grande pour mon retour au travail en janvier. Je ne sais pas si je vais réussir à trouver une garderie potentielle pour Nano. Lorsque je l’ai inscrite sur la liste d’attente des garderies du coin sur le site d’Enfance-Famille.org, je ne savais pas que la majorité des groupes se créaient en septembre à chaque année, et que rarement trouvait-on d’autres places au courant de l’année dans les garderies du coin. Disons que ça pourrait compromettre mon retour au travail, mais j’essaie de ne pas y penser pour le moment…
  • J’ai eu plusieurs commentaires, tout au loin de ma grossesse, de mon accouchement et de ma période post-accouchement, comme quoi j’étais chanceuse d’avoir eu une grossesse idyllique comme je l’ai eu, que j’ai eu un accouchement et une récupération ultra-facile, etc…et que j’étais donc faite pour en avoir d’autres! Putain que je voulais frapper chaque personne qui me passait le commentaire, parce que chaque fois que j’essayais de dire “non, j’en veux pas d’autres”, on me répondait toujours “mais non, tu vas en vouloir d’autres malgré ce que tu dis”. Heille, chose! Me semble que je sais ce que je veux dans la vie! Grrrr….
  • Non, quand je vois d’autres bébés que le mien, je me m’extasie pas du tout devant ces petits êtres humains. Même que je suis de glace! C’est comme avant ma grossesse. Pas parce que je suis devenir mère que je vais devenir une mère gaga, qui parle en “gougou-gaga” devant les bébés, et qui va absolument tout vouloir savoir sur ces petits bouts de choux.
  • C’est demandant, et aussi gratifiant lorsque tu en vois l’évolution, d’élever un bébé. Mais je comemnce à avoir hâte de retourner au travail. D’avoir un challenge intellectuel un peu plus élevé que ce que j’ai présentement à mon horaire ces jours-ci: couches, biberons, lecture de livres d’images, bain, ménage, etc.

Bref, oui je suis heureuse d’avoir mon bébé; oui je suis heureuse d’avoir au moins connu cette expérience une fois dans ma vie…mais non, je ne veux rien savoir de répéter l’expérience; non, je veux toujours rien savoir des enfants des autres, surtout ceux que je ne connais pas; non, je ne veux pas qu’on s’immisce dans ma vie en me disant comment faire pour l’élever, m’en occuper, la chouchouter, etc.
C’est certain que je veux le meilleur pour ma petite. Il est clair que l’on veut qu’elle soit en santé, qu’elle mange à sa faim, qu’elle ait tous les jeux et objets nécessaires pour s’amuser et se développer dans la vie, qu’elle grandisse en connaissant les différentes facettes de la vie, mais non, je ne l’isolerai pas dans un monde-à-la-Disney-rose. Je vais la trimbaler partout avec moi, répondre à ses questions quand elle m’en posera (au meilleur de mes capacités), courrir après elle pour dépense son trop-plein d’énergie, la chicaner et la discipliner lorsqu’elle fera ses premières gaffes, l’amener sociabiliser avec moi dans les différents événements auxquels je participe. Bref, elle aura un bon éventail d’expérience de vie, et j’espère en faire une femme forte, intelligente, brillante, intéressée aux autres, qui s’aime, et qui aura un regard optimiste dans la vie.
En attendant, laissez-moi l’élever tranquille comme nous le voulons, et non comme la société le dicte!

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While waiting for Nano to come out…

  

I hate waiting!

That’s all I can feel these last few days. Waiting for Nano to come out of my body, waiting for my maternity leave to suddenly take a life of its own and occupy my time. I’m bored, it must be the 10th time I’ve cleaned the house and took everything junk out of the house. People are telling me “stop complaining and enjoy your vacations while it lasts”, but still, Nano was supposed to be born since the end of March, and we are now almost mid-April…This pregnancy is not making it easier for my moral, and it’s pretty clear I don’t want to live this hellish state a second, third or whatever-the-number times afterwards. And the next people whom tells me “Ohhh, you’ll change of idea in a couple of months/years and want more!”, I’ll punch him/her in the face, HARD!

Seriously, pregnancy is not a fun time for me, I found out. Feeling trapped in my own body, getting bigger and bigger, less flexible, heavier to lift, harder to walk and even breathe, getting kicked (sometimes pretty hard) in the belly…No mood swing for me (people were happy over that one!), no big “craving” or any other pregnancy symptoms/sickness. On a medical point-of-view, it was the ideal pregnancy that every woman wish to have in their life, but DAMN did I hate it! Couldn’t drink whatever I wanted, nor eaten my favorite foods; couldn’t go for long walks with Lorien like I did before anymore (everything left me breathless, even 2-3 steps!). Wished I could get a sterilization now, but don’t ask me why, my Doc doesn’t want to do the operation…grrrrrrrrr! I’ll still be stuck with that damn hormonal pill that will kill my mood for life. Don’t even start me on the contraceptions proposed to women, I’ll get really bitchy and angry!

So yeah, I really can’t wait to get Nano out of my belly and start feeling alive again! Whatever people will tell me now or in the future, Nano is pissing me off more now, in my belly, than it will piss me off in the future (for whatever reason/prank/occasion that baby will rise to achieve in its life :P ).

 

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Mon vidéo TED du moment: Why work doesn’t happen at work – Jason Fried

  

J’adore les conférences TED. Et cette présentation-ci, “Why work doesn’t happen at work” de Jason Fried, vient particulièrement me chercher. Pourquoi? Parce que c’est pas mal l’opinion que je partage du travail en bureau. Non pas que je dénigre le boulot: ça peut être vachement créatif et demandant par moment, et ce constant besoin de s’adapter aux nouvelles technologies me fascine et me stimule intellectuellement parlant.

C’est plus les désagréments, les “à-côtés” si je peux me permettre, qui m’énervent et me font haïr la vie de bureau: les gens qui discutent fort et dont tu entends chaque syllabe de ton bureau; ceux qui viennent de déranger simplement pour jaser; les bruits des téléphones, les collègues qui piochent sur leur clavier, le son des portes qui ouvrent et claquent; se faire déranger pour une tâche qui n’est absolument pas en rapport avec celle duquelle on travaillait dessus (et perdre ensuite un bon 30 minutes pour t’y remettre complètement, si ce n’est pas le lendemain même)…Bref, pleins de petites raisons, énumérées dans ce vidéo, qui font que je le partage ici.

Je suis certaine que l’avenir s’en va tranquillement vers un autre mode de travail, et j’ai bien hâte de voir ce qui va changer. On dit que le milieu du Web est apte à s’adapter au changement plus rapidement que dans d’autres domaines, mais sur ce point, je ne sais pas si ce le sera!

P.S. Je vous invite aussi à lire son livre qu’il a co-écrit avec David Hansson, Rework (http://www.amazon.com/Rework-Jason-Fried/dp/0307463745/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1292208136&sr=8-1) si vous n’êtes pas déjà de fervents lecteurs de leur blogue, Signal vs Noise (http://37signals.com/svn)

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Vers de nouveaux cieux je m’envole

  

Il y a des moments dans la vie où tu te demandes où tu t’en vas, ce que tu vas faire, dans quelle galère tu t’embarques…L’arrivée prochaine de Nano (d’ici 4 mois et demie) me laisse songeuse face à mon avenir, à ma vie future. Outre les traditionnelles questions de futures compétences parentales (est-ce que je vais bien m’en occuper? est-ce que je vais bien l’éduquer et l’armer pour la vie? vais-je réussir à lui faire avaler son pablum sans trop faire de catastrophes?), je me questionne sur moi-même. Beaucoup. Je suis tellement confrontée à des diktats sur ma future maternité que ça me fait réfléchir deux minutes, le temps de me questionner et de me dire “Est-ce que je veux réellement être COMME ÇA?” Mon côté anarchiste remonte beaucoup ces jours-ci.

Jusqu’à il y a 6 mois, je jurais sur ma non-parentalité, qu’il était hors de question que j’amène un petit dans ce monde de fou…et 6 mois plus tard, c’est ce que je suis en train de faire. En plein milieu de ma grossesse, je me demande encore, parfois, pourquoi…jusqu’au temps que je m’imagine dans le future, mon homme à mes côtés, qui joue avec notre petit haut comme trois pommes. Ça me fait sourire, surtout quand je m’imagine en train de lui montrer à faire des mauvais coups. Autant j’ai peur à l’accouchement, autant je commence à avoir hâte à l’après…

Ce soudain changement de statut dans ma vie me force aussi à réfléchir sur mes autres facettes de ma personnalité, sur mes autres sphères de ma vie de tous les jours. Je doute de beaucoup de choses, mais j’ai aussi envie de nouveauté. Je redoute la trentaine qui arrive, mais je ne veux plus regarder en arrière tellement je suis devenue lasse de ressasser les mêmes souvenirs. Je semble vouloir lâcher prise et m’agripper à d’autres nuages, tannée du peu de changement des choses et du manque d’action.

Je ne sais pas encore vers où je m’en vais ni dans quoi je m’embarque, mais j’accueille ces changements avec un sourire serein. Alea jacta est, comme je me dis souvent devant l’incertitude. C’est déjà ça de gagné!

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M.I.A. ‘Born Free’: can’t wait to see her new album

  

I love M.I.A. I really do! Yet, when I first heard ‘Born Free’, her new simple…I wasn’t amazed. But seeing the videoclip made me realized how amazing the song – and the artist – is.
Watch it!

Just a little mention:
I don’t really see this video as an Anti-Americanism piece. I see it as a call to action against all type of genocide and violence in the world. Replace the US troops as Nazis or Turks, and the ginger heads as Jews or Armenians, and you have a perfect allegory of genocide. She states her opinion on the subject, and shows us – graphically – how ugly hate for a specific ethnic population can turn out.

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Ma colère contre notre société Québécoise

  

Rare que je cite un article de Patrick Lagacé, mais celui-là  vaut le coup! Et quelle marée qu’il déclenche en moi, comme réflexion…Sans compter que l’on a discuté là -desuss, BigBoss et moi, sur l’heure du dà®ner. C’est encore tout frais dans ma tête!

Ça fait des années que je trouve mon peuple, les Québécois, mous et sans colonnes. Sans projets. Sans visions d’avenir. Fermés sur nous-même. On se dit tout le contraire, mais avec le temps, je n’ai gardé qu’une rancoeur et une amertume face à ma société. Nous ne sommes qu’illusion, et on se donne tellement des grands airs de ducs, de princesses, alors que nous ne sommes des petits seigneurs de comté. On se pavane dans notre richesse collective, qui s’effrite pourtant à la vitesse grand V. On va avoir d’l’air d’une belle bande de caves paumés tantà´t, yiiisshhh! Et le restant du monde de rire de notre non-prévoyance et notre irresponsabilité…

Adolescente, j’ai toujours voulu immigrer ailleurs, même si je sais que ce n’est justement pas mieux ailleurs. Je me disais que je pourrais expérimenter un peu plus, avoir accès à plus de variétés, plus d’idées, plus de richesse, plus de projets, de nouveautés, toujours plus…Que je pourrais être en contact avec du monde ouvert, allumé sur autre chose que leur nombril, autant passionné par la vie que moi, curieux. Oui, j’ai vite déchanté, je sais que ce n’est pas plus vert chez le voisin, mais quand même. Il y a des sociétés qui se donnent un peu plus de projets communs qu’ici, c’était ça que je cherchais.

Mes amis me trouvent parfois extrême dans mes propos, ma rage contre la société québécoise, et ma misanthropie. Mais a en entendre parler plusieurs autour de moi, ils pensent majoritairement comme moi. Pourquoi, alors, ne peut-on pas faire front commun et tenter de changer les choses? C’est quand même notre société à nous, nous aussi nous payons pour y vivre. Mais non, nous, les jeunes qui commençont à entrer dans le marché du travail et dans la vie active d’adulte “responsable”, nous entrons dans une déprime collective qui nous immobilise toute envie d’amélioration. Et on s’encrasse, comme nos parents et grand-parents, dans la p’tite vie quotidienne routinière qui va nous tuer nos envies et nos rêves, tranquillement pas vite…

On veut tellement que j’enfante dans ce monde-là , j’ai des pressions incroyables à faire comme tout le monde et devenir mère (<sarcasme>parce que quoi d’autre que ce rà´le peut réellement me donner un sens à ma vie aussi agréable, de femme dans ma société, hein?!!</sarcasme>). Mais comment puis-je accepter, en toute conscience, d’élever mon enfant dans ce monde gris et ennuyeux? Oui, je peux développer moi-même mes projets, montrer à mes enfants cette autre vision de la vie que je semble avoir de différent d’avec les autres, leur montrer que la vie peut être belle et intéressant, bref les élever et faire développer cette curiosité à apprendre et expérimenter la vie. Comment je fais alors pour expliquer à mon enfant, lorsqu’il verra autant de monde pauvre et malheureux autour de lui, que nous n’avons pas assez de places en centre d’accueil pour accepter les sans-abris; pas assez d’argent pour aider les plus démunis à manger à leur faim; pas assez de bénévoles pour aider dans des écoles, des centres pour personnes agées, etc…? Comment je fais pour lui remonter le moral, lorsqu’il sera découragé de ses semblables qui, bien qu’ils clâment tout comme lui qu’ils doivent changer les choses…qu’ils ne feront rien pour aider à collecter des fonds, organiser les tâches et la communication avec le public, trouver du personnel, trouver du temps…?

Em fait, je serais incapable de regarder mon enfant dans les yeux et de lui exprimer toute la fierté d’être en vie et de vivre dans une si belle société que la nà´tre. Parce qu’on en a plus, de la fierté. On l’a vendu avec notre âme pour une p’tite tranche de pain et du divertissement “populaire”, histoire de nous faire relaxer le soir en rentrant de la maison après le boulot.

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Religion + université + groupe étudiant = incongruité

  

Ça me gosse!

Je regardais les groupes et clubs étudiants aujourd’hui, et tous ceux qui auraient pu m’intéresser avaient tous un défaut: ils étaient tous des groupes religieux. Damn, moi qui cherchait un groupe pour faire des activités para-scolaires (comme si j’en avait pas assez anyway), voila ti-pas qu’ils sont tous des sous-oragnisations des grandes religions de ce monde. Blehhh! Moi, si j’ai envie de faire du bénévolat sans me faire casser les oreilles sur comment le ti Jésus est ben bon et gentil, ni me faire questionner sur le pourquoi de mon rejet de la religion et que “Dieu te pardonne, mais reviens dans le droit chemin”, me semble que je devrais pouvoir m’inscrire dans un groupe o๠on me cassera pas les oreilles sur des ti-namis imaginaires que plusieurs millions de personnes hallucinent collectivement parce qu’ils ont trop peur de réfléchir sur eux-même tout seul (© DAVE sur twitter :P)!!!

Ça me donne quasiment envie de partir un groupe d’athéistes à mon université. Pas de propagande religieuse, juste du monde qui veut quand même changer le monde à coup de projets humanitaires intéressants, ou juste de faire des actions au niveau local. Et pourquoi pas, par le fait même, tenter de ramener le monde dans le droit chemin d’un code moral juste et raisonnable, tout ça en utilisant la raison et non un ti-nami imaginaire???

J’suis tannée de me faire regarder croche parce que je suis capable de vivre dans ce bas-monde sans devoir constamment me repenter et suivre des codes et rituels vieux de plusieurs centaines d’années :P J’ai un cerveau, je pense comme une grande, je suis capable de compassion humaine sans croire en Dieu, on peux-tu nous lâcher 5 minutes sans la propagande?

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Is it suppose to be a special day today???

  

We should say a nice “Thank you, Mom. I love you!” every day of the year, and not just on Mother’s Day. So that’s why I won’t call my mom and tell her today. I’ll cal her tomorrow…

But still, there’s 4 women which I want to thank them for being there for me, and to tell them the simple three words of my appreciation: “I Love you!” For everything they did for me, for the necessary push I sometimes needed to go on in my life, thank you!

  • Grand-maman Rouleau: It’s now 7 years since she’s gone, and it left a void in my heart. One of the two feminine presences of my childhood, she gave me enough love to ‘tough it up’ until adulthood. Grand-papa and her were the paternal side of my family, always there to feed me until my stomach would explode, always there to encourage me and tell me how much they were proud of me. And all those New Year’s Eve I’ve spent with Grand-Maman, cooking the mythic Tourtière du Lac, and stuffing my face with homemade Ragoà»t de pattes de cochon and cherry blossoms…Being there when she gave her last breath was terrifying, but I knew she wanted me to be there, to hold her hands and transfer some of my courage for her next big adventure…I miss you a lot, Grand-ma! You taught me a lot, and I’ll always remember the words and tips you told me. I’ll cherish them until my own demise.
  • Grand-maman: My mom’s mother, the one who practically raised me. The strong authority in my life, the one whom taught me how to be a decent human being apt to function in society, the one ‘not-quite-my-mother’, but always there if I needed to be reassured…The one who made me appreciate rock and metal music (yes, she loves Rammstein and Metallica), the one to take some time to explain the facts of life. The one to give me a roof, food, an education, and a chance at life…I love you too, Grand-Maman!
  • Mon ancienne coloc/ancienne belle-mère/seconde mère, Josée: tu es celle qui m’a peaufiné, celle qui a prit le relais de la figure maternelle dans ma vie, à un moment o๠je n’allais pas très bien et que j’avais besoin d’une telle présence (malgré ce que je disais). Tu es celle qui m’a aidé à me relever lors de durs échecs, celle qui me soignait lorsque je fonçais dans un mur à 100km/h, celle qui me laissait pleurer sur son épaule quand je n’avais plus personne vers qui me tourner…tu es plus que la mère de mon ex, tu as prit le rà´le de la mère dans mon coeur, et j’apprécie beaucoup tout ce que tu as fais pour moi (et ce que tu fais toujours!). J’aime me tourner vers toi pour t’entendre me donner des conseils, ou juste me gaver de petits biscuits et de tisane. Ça a toujours été un réconfort pour moi, et je ne saurai jamais comment te le démontrer, sauf en disant ces petits “Je t’aime, Josée” quand je te vois :D
  • Mom: we had a rocky road since I was little. You tried your best to raise me, but had to let me go and be raised by others. You almost became a shadow at a point in my life, but now…I’m really glad we’ve put aside all the past and manage to reconstruct a nice mother-daughter relationship. You were there at an important point in my life when it was hellish, and you manage to sooth my pains, reassuring me, telling me that “everything would be fine at one point in the future”. You helped me become the woman I am today, and even if you weren’t present a lot during my childhood, you did manage to give me some tools that helped me go on in my life. I’m happy to say these words today: Mom, I love you!
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Nuit de la Philo 2009 – recap

  

Je sais, je sais. Je suis quasiment un mois en retard pour ma critique, mais mieux vaut tard que jamais!

J’ai passé une agréable nuit à l’UQAM dans le cadre de la Nuit de la Philo le 21 mars dernier. Lorien m’y a accompagné, et tout les deux étions prêts: nous avions des cousins et des couvertures pour survivre à notre nuit. Et bien que j’avais mon laptop et que j’aurais voulu faire un live blogging, je n’aurais pas pu à cause du manque d’accès wifi pour le grand public. Grande déception pour ma part, mais bon, j’ai survécu sans mon ordi.

  • Israà«l peut-il être sioniste et démocratique? de D. Kosseim et R. Antonius : notre première conférence, et pas un sujet léger non plus. Un questionnement sur la construction de l’état Israà«lien au courant de la 2e moitié du XXe siècle, de ses batailles avec l’état Palestinien; de sa recherche d’identité suite à la 2e guerre mondiale, la Shoah, la création d’une nation, les mythes de la nation hébreuse versus la nation Israà«lienne; de la discussion sur la démocratisation d’Israà«l ou non. Hyper intéressant, et pile dans mon domaine de recherche en histoire. Quand je reconnais le 2/3 des noms mentionnés, je peux assumer que j’ai beaucoup lu sur le sujet.
  • Le zapartisme est un humanisme mais en plus drà´le Héé oui, les Zapartistes donnaient un spectacle cette soirée-là . Une chance que Fred Harper et sa douce nous avaient garder des places prêt de la scène, car nous aurions été loin derrière dans la salle. Plusieurs sketchs étaient des reprises de leur répertoire (le Cube d’Uranium, la Grande Messe du Conseil du Patronat…), mais c’est toujours un plaisir les réentendre. J’ai rit à en pleurer! Et c’était une belle claque dans la face pour la conscientisation aux problèmes de la société actuelle. Ils ont des grosses couilles, les Zaps, pour leur humour noir, décapant et politiquement incorrect, et je les adore!
  • Match d’improvisation Ça faisait longtemps que je n’en avais pas vu un. Les étudiants de l’UQAM s’affrontaient sur pleins de sujest à saveurs philosophiques, mais nous avons entrecouper notre écoute du match par une autre conférence (qui nous intéressait un peu plus).
  • Pourquoi suis-je anticapitaliste, surtout en temps de crise de Martin Petit (non, pas l’humoriste mais un prof d’économie de l’UQAM en kilt, il rock autant) J’avais vu sa 1ère partie il y a deux ans, et ce coup-ci, il résumait l’historique de la crise actuelle, et des grandes crises de par le passé. En nous présentant ces diverses crises, leur causes et leurs effets, il nous expliquait par le fait même pourquoi il était anticapitaliste. C’était géniale
  • La crise économique: dérive d’un système instable dde P. Langlois. Présentation du sujet de maà®trise d’un finissant en science politique, ça a finit en discussion sur les pourquois de la crise, en entrant réellement dans les détails. J’ai finalement compris – à ce moment-là  – comment la crise financière est arrivée, et pourquoi, mais si vous me le redemandiez maintenant, je serais incapable de m’en rappeller. Comme quoi déjà  là , à 1h30 du matin, mon cerveau carburait à fond à la caféine et que ma mémoire commençait déjà  à me faire défaut. On a eu le malheur d’assiter à un black out du conférencier (qui semblait perdu dans ses notes et avait de la misère à continuer son sujet), mais la gentille foule qu’on est l’a aidée en tournant le tout en discussion. C’était vraiment intéressant.
  • L’organisation mettait à la disposition des gens un endroit o๠s’endormir sur des tapis de gymnase. On a profité d’une bonne demie-heure de repos, Lorien et moi, avant de terminer notre nuit avec deux autres conférences de connaissances à moi.
  • Orwell, anarchiste tory d’éric Martin. Petit tour de la pensée politico-philosophique de George Orwell basé sur une étude des grands écrits de sa vie. Intéressant (un tory anarchiste, ça se peut réellement???), mais encore là , la fatigue m’emportait par moment (il était à 5h du matin). Et j’avoue avoir trouvé la conférence courte (30 minutes environ, alors que ça disait 1h30 sur le pamphlet).
  • Chuck Norris et Steven Seagal contre la philosphie de Bertrand Schepper-Valiquette et Raphaà«l Crevier. LA conférence à laquelle Lorien et moi étions tout spécialement venu pour. En plus que le p’tit frère la donnait, le sujet nous avait particulièrement intrigué. J’ai pas besoin de vous dire que c’était une excellente conférence et qu’on a pleuré de rire, sans compter qu’avec la fatigue d’être rester debout toute la nuit, nous étions tous d’excellente humeur dans la salle! Une belle analyste de la création du mythe du super-homme américain dans la filmographie des années 80-90, et de son contraste avec la philosophie, l’humanisme, le regard du monde, etc. C’est étonnant de voir, après tant d’années o๠Bert m’a souvent cassé les oreilles avec son Steven Seagal, qu’il puisse en parler dans le cadre d’une conférence dite politico-culturel-philosophique. Bravo Bert, t’as réussit à rendre Steven Seagal comme sujet d’étude universitaire :P