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La Debbie du passé….

  

(Lire ceci avant: http://www.mauvaiseherbe.ca/2016/10/23/inventaire/ – mon texte a été écrit suite à cette lecture touchante et marquante)

Je vais vous conter un #inventaire un peu différent des autres femmes, aujourd’hui…

Je vais vous conter comment, avec les mauvaises expériences de type attouchements, harcèlements, et aggression dans ma vie, j’en suis venue à me construire une identité publique qui a acquis une certaine…réputation de violence, et d’aggressivité envers les gens à travers le temps.

Je vais vous conter pourquoi la majorité d’entre vous m’avez connu aggressive, toujours prête à donner des coups quand ça faisait pas mon affaire, toujours prête à lâcher quelques sacres bien sentis quand j’entendais des absurdités, toujours prête à devoir arracher des couilles et les faire bouffer aux ‘cromagnons’ qui oseraient me provoquer ainsi. Toujours prête à donner une baffe. Parfois en prévention, juste “pour le fun”.

Je vais juste vous conter la femme que j’ai faillit devenir, celle que j’ai faillit tuer en-dedans de moi – mon vraie moi, quoi! – en bonne partie à cause de cette #cultureduviol. Cette femme qui s’est tranquillement éteinte dans les dernières années, pour laisser tranquillement la place à cet être humain un peu plus empathique, un peu plus forte et plus expressive, capable d’exprimer haut et fort quand je n’adhére pas à de quoi d’incongru, de complètement “fucked up”.

M’en vais vous conter qui a été Debbie.

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6 ans. Ce dont je me souviens: un oncle me gardait pendant que ma mère travaillait de soir. Moi qui regardait la télévision, Passe-Partout jouait d’ailleurs. Cet oncle qui est sorti nu de sa douche, et qui me demande si j’ai envie de jouer à un jeu.

J’ai 6 ans, une jeune enfant qui n’avait pas grand monde avec qui jouer. C’est CLAIR que j’ai dit “oui”. Un jeu, man! Voir qu’un enfant dit non à jouer!

Le jeu en était un de ‘devines quel partie de l’anatomie humaine que c’est en l’embrassant”. J’ai encore une face de dégoût en repensant à ça. Dégoût de cet être humain abject qui a pensé que ce serait ben le fun de s’amuser avec sa nièce comme ça.

Je skippe les détails. Mais je n’ai jamais pensé que c’était de ma faute. Par contre, je me suis tue: ce n’est pas avant mes 10 ans que j’ai réussit à le dire à ma mère et ma grand-mère. Événement qui avait été mis dans le fond de mes souvenirs, semi-oublié…mais qui est ressorti suite à un ‘trigger’ important cet été-là: j’avais un homme qui avait juste fait la gaffe de me toucher, de m’approcher. Rien de méchant, rien de sexuel: ce monsieur avait juste tenter de me faire un calin!

Cet homme, qui est devenue mon grand-père adoptif, a su illico qu’il y avait de quoi: aucun homme ne pouvait m’approcher, je n’en respectais pas un, déjà, du haut de mes 10 années de vie.

Ça promettait pour mon adolescence.

Level up de la Debbie violente: +1

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11 ans. Une soirée chez un ami. Il s’est mis à me coller. Avoir des mains baladeuses.

Moi, influencée par la gang, par mes amies autour qui n’arretaient pas de me parler de “chums”, d’être avec un garçon (oui, déjà à cet âge, criss que je me tenais avec des gens précoce). Moi qui ne voulait pas se faire toucher…mais qui s’est laissée faire.

Parce que. Parce que pour la première fois, un garçon de la cour d’école, un ami, me “voulait” comme ça. Parce que je me faisais dire que “c’est normal”, c’est un passage obligé vers l’amour et la vie adulte.

Je l’ai laissé me tripoter, se frotter contre moi, sentir son érection, me laisser des marques dans le cou, couchée sur le sofa, sous son corps qui ondulait…pendant que moi, j’en retirais aucun fun, et je regardais la fucking télé au loin.

J’ai apprit, ce jour-là, que criss que je voulais rien savoir des relations “amoureuses” et sexuelles. Fallait que j,éloigne de moi toute personne qui voudrait s’approcher, coûte que coûte.

Level up de la Debbie froide: +1

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Ayant été victime de bullying intense entre mes 10 et 15 ans à l’école, j’en ai retiré des souvenirs calissement amers de ces années-là. Beaucoup d’insultes, d’attaques verbales et physiques contre ma personne. Des attaques sur comment personne ne voudrait de moi “comme ça”, sauf pour être un vulgaire trou, un jouet jetable dont personne ne voudrait fièrement dire qu’ils m’avaient touché “comme ça”.

Ça laisse des marques sur un enfant, ce genre de remarque.

Level up de la Debbie qui se ferme la gueule: +1

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15 ans, tannée d’être une victime d’intimidation qui devenait de plus en plus intense, j’ai changé d’école.

Première journée à cette nouvelle école, je prend une attitude très aggressive, très froide. Je sors ma face publique à ce moment-là: cette Debbie violente que beaucoup ont apprit à connaitre dans ces années-là.

Une fille qui a essayé de m’intimider, car elle m’a reconnue de l’autre école: je l’ai menacée, poussée dans une case, et fut d’une violence verbale inouïe envers elle. Lui soutirant la promesse de se fermer la gueule me concernant. D’oublier qu’elle m’avait vue à cet école, sous peine de…

J’ai clairement eu la paix ensuite.

Level up de la Debbie violente: +5

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Le nombre de fois que j’ai des amis, une fois à l’âge adulte, qui n’ont pas accepté mes refus polis à “plus”: du franchage, du tripotage, du sexe, une relation… J’ai quelques amis que j’ai apprit à flusher de ma vie en leur promettant de leur arracher la tête s’ils osaient salir mon nom parce que j’avais osé dire “non” à leurs avances.

Level up de la Debbie violente: +10
Level up de la Debbie froide: +5

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Le nombre de fois que ça ne me tentait juste pas d’avoir des relations. Mais que j’ai dit oui, que je me suis laissée faire…

Level up de la Debbie dépressive: YOU DON’T WANT TO KNOW

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Et j’en passe.

Les ‘compliments’ d’étrangers sur la rue, dans les cafés, sur les médias sociaux, sans que je leur ai parler.

Les étrangers qui pensaient me complimenter en me demandant d’être leur amante (un dans un centre d’achat où je travaillais, et un autre comme ça, à l’arrêt d’autobus. Criss, les boys, travaillez vos osti de tactiques de cruise!!!)

Le dude dans le métro qui avait sorti son pénis de son short, assis devant moi, et qui se touchait…alors qu’on était seuls dans le wagon, et que j’avais ma face dans un livre (je n’ai d’ailleurs jamais fini ce livre, osti!)

Les fucking dick pics envoyés online, sans même une salutation.

J’en passe tellement, des petites expériences vécues dans ma vie. Mon cerveau a décidé, il y a longtemps, que catégoriser tous ces monsieurs-là comme des osti de débiles à leur défoncer la face si je les rencontrais sur la rue (non, je ne l’ai jamais fait, d’ailleurs: il y a aucun de ces cons qui mèritent que je fasse de la prison pour LEURS mauvais comportements)

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Plus les années passaient, plus je sentais monter la violence en moi. Ça en était devenue ma première réponse quand les gens normaux m’abordaient. Réflexe premier: leur répondre bête, et avec un sale regard meurtrier du type “Disparait de ma face”. N’importe qui qui m’a connu au cégep SAIT de quoi je parle: cette Debbie leur faisait PEUR.

Level up de la Debbie violente: +100
Level up de la réputation de la Debbie violente: +10

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Bien qu’avec le temps, je me suis rendue compte de mes comportements, de mes réflexes comportementales, et que plusieurs de ces personnes (devenus de chers amis!) ont osé passer par-dessus ma carapace et me pointer ces comportements malsains, j’ai apprit tranquillement à changer. Plusieurs de ces Macaques qui me connaissent depuis longtemps me disent tous comment j’ai changé, comment j’ai prit en maturité et arrêter d’être une femme violente avec les autres.

La naissance de ma fille aura été le point tournant qui m’aura pousser à me changer, à me regarder dans le miroir et chercher à savoir qui était cette femme que je n’aimais pas….

Level up de la Debbie d’aujourd’hui: +5

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Reste qu’on vit toujours dans une société qui a apprit à taire cette culture du viol. On a apprit à taire ces dégueulasseries, à ne rien dire, de peur de choquer quelqu’un et briser la vie des aggresseurs.Fallait pas en parler.

La Debbie d’aujourd’hui voit les mêmes affaires que durant son enfance et son adolescence se passer. Les mêmes comportements chez plusieurs hommes (et femmes aussi, ne s’en cachons pas). La Debbie d’aujourd’hui sent la Debbie du passé, la Debbie violente et aggressive, qui veut sortir de sa cage et casser des gueules. Parce que c’est ridiicule. Parce que c’est aberrant qu’en 2016, qu’on doive encore subir les actes de ces aggresseurs en se fermant la gueule.

La Debbie d’aujourd’hui a mûrie; elle canalise l’énergie et la rage de la Debbie du passé pour verbaliser sa colère. Mais non…cette Debbie-là ne se fermera pas la gueule.

La Debbie du futur s’inquiète. Pour sa fille, pour les filles de ses proches: dans quelle société les élève-t-on? Dans quelle type de société vont-elles grandir? Quelles comportements malsains développeront-elles pour se protéger de ces harceleurs, ces aggresseurs qui vont refuser leur “non”?

Level up de la Debbie introspective et mature et qui veut changer les choses sans virer à la violence: +100

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Encore pleins de réflexions, encore pleins d’introspection, mais c’était le début de mes pensées sur ce sujet dont je me suis dite qu’il serait intéressant de partager online. Ceux qui me connaissent depuis longtemps ont vu mon évolution; ceux qui ont passé par-dessus mon image publique aussi. Mais pour plusieurs, ce sera intéresant de comprendre l’histoire derrière mes comportements aggressifs, cette Debbie à la réputation violente et aggressive.

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On how I see love ones…

  

how perfectionism kills love

An interesting concept, which I kinda find to be true. So many around me search for love, the Perfect One that will make them forever happy. Yet, I only see them hit a wall in their unattainable love and constantly in a state of sadness…

It’s the good AND bad qualities that makes a person loveable to my eyes.

Two people meet and fall in love. Then they marry, and the real Sam or Suzy begins to show through the fantasy, and, boy, is it a shock. So a lot of little boys and girls just withdraw their anima or animus. They get a divorce and wait for another receptive person, pitch the woo again, and, uh-oh, another shock. And so on and so forth.

Now the one undeniable fact: this disillusion is inevitable. You had an ideal. You married that ideal, then along comes a fact that does not correspond to that ideal. You suddenly notice things that do not quite fit with your projection. So what are you going to do when that happens? There’s only one attitude that will solve the situation: compassion. This poor, poor fact that I married does not correspond to my ideal; it’s only a human being. Well, I’m a human being, too. So I’ll meet a human being for a change; I’ll live with it and be nice to it, showing compassion for the fallibilities that I myself have certainly brought to life as a human being.

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In 2014, I learned…

  

In 2014, I learned a lot of things about myself and others.

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I learned that I was at an all-time low in my mental health, and almost no one noticed (except two of my close friends). I also learned that I had such a good “poker face” that nobody suspected my degrading state of mind, my moody attitude, my intense drive to get as drunk as possible pretty much anytime I could earlier this year, and my secret desire to dump everything and just run away. Yeah, I kept a lot bottled up inside, and I just…exploded this fall: I was in an apathetic state; I was going nowhere with my current life choices; and I was slowly forgetting about me in all this ‘parenthood’ adventure. I just needed a break, needed time to think about what I really wanted in life, and just go for it.

Which I did: getting back into the GeekfestMTL (in a new position that shouldn’t take as much time as my previous position in the first two editions); started drawing and photographing again; finally attacking that huge pile of books and magazines I kept pushing in the future; taking some “alone” vacations out of town; writing; meeting new people and making new friends; and started training and exercising again, gaining back a healthier body in return for the hard work.

For 2015, I’ll keep this creative and healthy path. It made me happy again by the end of 2014, and I think it will keep me happy for next year :D

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I learned about the fragility of friendship. Oh, and that your “friends” can laugh about any of your choices, tastes and life decisions, but you can’t laugh about theirs.

One of those lessons in 2014 I learned the hard way.

But on the good side, it made me re-evaluate all the people in my network last year, and see who could really be called “friend” (and belong to my tribe). A couple of old friends were eliminated from my daily life and contact, and a surprising amount of acquaintances became really close in the last few months. I was also lucky to meet new ones, whom grew to be really close, and who gave me some nice advice to reflect on. I may have lost people I called “family” (and damn did it hurt!), but I gained remarkable people along the way. Damn lucky I am to have these new friends in my tribe, and to still have some awesome close friends that managed to help and motivate me. I am surrounded by awesome people!

And for 2015, I’ll start this amazing year with them, and we’ll have an awesome time! Because my tribe rocks!

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All I need this winter is a nice cup of tea. And hugs. And talks.

  

I feel weird. I feel down. I feel empty. I feel bored. I feel hyper. I feel tired. I feel happy. I feel intense. I feel alone. I feel too surrounded. I feel bouncy. I feel cold. I feel energetic. I feel exhausted. I’m a bundle of weird emotions, all making me think these days.

I don’t know why, but I have a bit of the winter blues. Especially this year, I felt it hitting harder, or maybe I’m just seeing this now about myself? No clue, but still, trying to make myself smile at the tiny daily stuffs that happens in my life helps: my daughter laughing hard at a new thing; the husband just hanging around, playing with the kid or talking to me; the cats taking adorable poses so I just can’t say no to scratching their bellies; taking my first cup of coffee of the day as I look the sun rises up outside…Tiny stuffs that keep me smiling, at least that a good thing!

But I kept feeling…weird, in a indescribable way since my daughter was born almost three years ago. Or maybe a little bit before we even considered having a kid. I feel like I’m searching for myself, not sure what I’m actually doing is the right thing. The only thing that is quite right – and holding me together, I guess – is my own family, the one I create in the last few years. Our ‘trinity’, in a way: The Husband, Nano, and myself. THAT makes me all warm and cuddly inside.

I kinda feel like I would throw everything else as far away as possible from me. Start anew. But I’m also tired of this “new”, of always waiting up for ‘new events’, new ‘experiences’ to come up to me. I’m tired of waiting for something that I don’t know if it will finally satisfy me. I’m also tired of these ‘new year, new you’ things, always thinking “well, maybe it WILL be my year to shine and thrive”, always searching about me, who I am, what I want to do, what I want to leave as a ‘mark’ in the world…

I’m tired of keeping this all in my head, I guess. I feel like I’ve been ramblings nonsense in my head for decades. Stuffs I never said to anyone, stuffs I keep inside but maybe shouldn’t. I have a friend who told me he started seeing a psychologist in the last couple of months, and it seems to make him a little better. Maybe that would help me too. Unloads stuffs, seek advice from an unrelated person of my entourage.

Or maybe I just need tons of hugs. And a cup of tea around a nice table of friends, just talking away. For now, I consider it would make me quite happy and content.

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Retrospective sur mes résolutions 2013

  

Pour 2013, je me souhaite de continuer ces bonnes habitudes, mais aussi d’en acquérir des nouvelles:
– apprendre à faire de la conserve et du cannage (je me suis achetée quelques livres sur le sujet, et mes confitures me confirment que je suis sur la bonne voie)
– commencer un jardin de fines herbes
– faire du troc avec des dumpsters divers: ils m’amènent de la bouffe, et je fais pleins de cannages/conserves/plats pour eux et moi! (Contactez-moi si ça vous intéresse ;) )

Ouais ben, on peut dire que je n’ai rien fait de tout ce que j’avais en tête côté résolutions culinaire 2013! À part mes confitures aux fraises et framboises (qui ont fait fureur avec ma gardienne ;P ), j’ai très peu fait de cannage et conserve, par paresse; je n’ai pas du tout commencer de jardin de fines herbes; et je n’ai trouvé personne avec qui justement faire du troc de conserves en échange de nourriture :P Mais bon, peut-être vais-je avoir du temps en 2014 pour faire mes expérimentations culinaire?

Je dois dire, par contre, que j’ai maintenu ma ligne directrice côté cuisine et recettes: le plus souvent homemade et non du “tout préparé”, pas beaucoup de fast food, bien que beaucoup de sorties aux restaurants (je blâme ma communauté Yelp de m’avoir donné le goût de sortir au resto et faire des critiques ;) )

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Sinon, voici la liste de mes résolutions que j’avais prit en 2013, et voyons voir si je les ai tenus:

Donner une conférence dans mon domaine de travail

Oui bon, on peut l’oublier celle-là! Je ne l’ai pas du tout tenue. Même que j’ai eu la trouille juste à y penser! Le syndrôme de l’imposteur, vous connaissez? Ben je l’ai vu revenir dans mon psyché big time en 2013!!! Je n’arrivais juste pas à trouver de sujets sur lesquels élaborer une session pour une conférence tech/web, trouvant toujours quelqu’un qui l’avait fait/mieux fait auparavant dans une autre conférence, me sentant trop nulle pour même oser penser discuter sur un sujet tech/web quelconque. Mais je dois admettre que l’idée de faire une session en combo avec une autre personne m’attire. Peut-être pour 2014?

M’améliorer au travail

Oui…et non. Autant en 2013, j’ai réussit à exécuter le redesign de notre site web au boulot, autant j’ai commencé à ressentir la solitude d’être toujours seule à la maison, sans autre support moral/technique ni équipe web avec qui échanger sur les problèmatiques de mon emploi. Je l’avoue, j’ai souvent soupiré en repensant avec nostalgie à la merveilleuse équipe web que j’avais du temps que je travaillais avec Émile, Yanik, Stéphane, Josianne, Aude, Anne-Caroline, Carl… chez Branchez-Vous! C’est la seule chose dont je m’ennuie énormément (avoir des collègues envers qui me retourner pour leur poser des questions, ou juste lancer des avions de papier), et bien que j’ai souvent organisé des sessions de co-working à la maison avec mes amis travailleurs autonomes, reste que sur le plan d’échange technique/web, ça me manque. J’ai remarqué que ça a beaucoup joué sur ma motivation, et c’est bien quelque chose que je veux améliorer en 2014.

Réoganiser ma présence virtuelle

HAHHAHAHAHHAH Biggest. LOL. EVER!!! Moi qui voulait abandonner Facebook: Fail! Moi qui voulait passer moins de temps sur les médias sociaux: MÉGA-fail! Ma solitude et mon manque d’interactions humaine et sociale m’ont tellement poussé vers les médias sociaux que je n’ai pas du tout prit mes distances, je m’y suis COLLÉE! Et en 2013, beaucoup, BEAUCOUP de monde m’ont fait hurler et grimper aux rideaux tellement j’y ai lu des inepties, des niaiseries, des mensonges, des extravagances, des aberrations, des chicanes, des mémèrages, etc… Bref, 2014, on décroche un peu SVP???

Continuer à bien manger, bien cuisiner, et m’intéresser au compost, jardinage et cannage

Résolution à peu près tenu si on considère que je mange mieux, prend le temps de cuisiner pas mal tous nos repas, et m’informe sur tout ce qui entre dans nos assiettes. Ah, et je me suis inscrite aux Fermes Lufa et encourage cette entreprise locale d’agriculture urbaine: un panier de légumes et fruits frais bio à chaque semaine, ma grosse B.A. de l’année je trouve!

Me remettre au dessin

J’étais bien partie pour recommencer à dessiner, grâce à l’initiative d’un ami sur Facebook (M.A.L.), mais par manque de temps, j’ai abandonnée. On se réessaie en 2014? Surtout que Nano semble avoir la fibre créative artistique elle aussi :D

Prendre des cours d’hindi et/ou arabe

Résolution semi-tenu en 2013, du fait que je n’ai pas prit des cours de l’angues, mais reprit mes études universitaires en Histoire à la place. Mais bon, ceci est un autre FAIL qui sera gardé pour une autre fois…

Plus de sport!

HAHHAHAHAHAHHAHA on passe à un autre appel…

Mieux consommer et dépenser

Pas mal respecté dans son ensemble: j’ai tenté d’acheter le plus local/bio/organique possible, et je me suis restreinte au niveau des envies coup-de-tête du moment. Par contre, encore une bonne amélioration est à faire pour 2014.

Passer au travers de ma pile de livres

Euh…FAIL! J’ai juste rajouter PLUS de livres dans mon To Read list…

Have fun!

Ah ça, ce fut respecter À.La.Lettre! J’ai eu énormément de plaisir en 2013 à découvrir de nouveaux endroits, à passer du temps avec ma fille, mon mari et mes amis, et à découvrir de nouvelles personnes rencontrées au gré des hasards de l’Internet (des nouvelles connections sur Facebook, Twitter, Yelp, etc…). Je voulais diversifier mon groupe de connaissances et d’amis en 2013, et je considère que c’est réussit. Maintenant, continuer à connaître tout ce beau monde encore mieux, et faire de belles rencontres en 2014!

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My 3 words for 2014

  

Just saw this concept at my friend Fred’s blog, and I thought it would be a nice exercise for me too.

For 2014, here are my 3 words that I want to use as an inspiration in my daily routine, while thinking about any situation/event, at work, while thinking on any subject, etc.

Truth

Truth was always an important concept to me in my life: being truthful to myself, but also to every one else around me. I always preferred to be told the truth, be it hurtful or not, and I always liked the people who were totally honest and truthful with me on any subject, no taboo or restriction imposed. I just can’t stand lies and deception, and I found out that the truth always came out no matter the time passing by.

Why I want to prioritize Truth in 2014? It’s always been my life’s motto, but I want to give truth more space – and importance – in my life this year because I think there’s been a lack of it in the last couple of months around me. People around me trying to ‘glamorize’ their miserable lives; big companies, societies and leaders lying to the public for different reasons/purposes; me feeling more depressed as I repressed lots of thoughts and feelings I had in mind, and just wanted to shout out to the rest of the world; etc.

So, in 2014, I’ll try to be as truthful and honest as possible, starting with myself. And also starting not to care too much about potentially hurting someone somewhere in the world with what I’m saying (unless it’s really a dumb thought).

Family

Family. Ahhhhhh, family. If there is a word that had immensely disappointed me and caused major shitty events in my past, family is one.

In 2014, I want to focus on the only people that really matter to me: my close family. You know, the one I created as time passed by, the relatives I choose to add in my personal life. Not the ‘blood’ relatives: most of them have greatly disappointed and hurt me big time in the past, so I am striking them out of my life. I tried giving second chances to most of them, but the emotional roller coaster they still manage to create in me are not worth it. In my mid-twenties, I managed to build a shell, to consider myself an orphan and move on in my life. But then, some events led me to give them another chance after their first screw-ups. Big mistake! I never felt so disappointed and, overall, abandoned at the end. Last Christmas was a swift kick in the butt from ‘Reality’:  nothing had changed, and I still felt so fucking sad.

So, for 2014, I thought this one would be a great time to do just that: kick them out of my life again, and just tell them to screw themselves. Because I’m tired of waiting after their approval for anything in my life; tired of waiting for their love of me; tired of waiting for some appreciation. I’ll only concentrate on the two most important person I choose to have in my life: the husband, and the kid. And also my best friends who I consider family.

Knowledge

I’m a junkie for knowledge: always reading, always dissecting new knowledge related to my work field, always seeking new knowledge to add to my skills. I don’t remember who/when/where I heard the phrase “Knowledge is power”, but this has proven to be so true in the last few years in every sphere of my life.

In 2014, I want to focus my search for good-quality knowledge: knowledge that will help me be a better front-end web developer; knowledge that will help me understand better the world we live in; good knowledge that will help me improve my quality of life; and knowledge that will help me to be a better historian.