0

Link to a new project

  

Just a little bit of promotion of a new project which I am working on, with a couple of friends: Calmar frit. A artsy collective, where we share our inspirations and design stuffs. It’s an open community, where we will share our concepts, ideas and work-in-progress in our respective domain.

And I will try to post a lot, between all my history readings!

0

Pensées random du jour

  

Ouep, au lieu de spammer de plusieurs posts, je mets tout ca dans 1 post!

  • Il fait beau, et j’aime bien comment ma coloc a réaménagé la terrasse. Un nouveau toit, et tout plein de fleur, de plantes grimpantes et tout. On dirait un jardin suspendu. Ne manque que du gazon maintenant.
  • L’idée d’un BBQ avec mes amis bloggeurs favoris sur ma terrasse est vraiment intéressante. Par contre, j,ai peur de manqué de place, et j’ai peur que mon miniscule BBQ ne fournisse pas. Me faudrait un gros BBQ pour l’événement.
  • La Ronde demain avec Lau et Francysou, ça va être cool! Donc, pour ça, études intense cet après-midi!
  • Ce soir, les chats de mon chum vont au vétérinaire. J’espère qu’ils ne seront pas trop traumatisés, surtout le petit chat!
  • Je suis contente, ma vie a pris un tournant beaucoup plus stable depuis quelques semaines, et j’aime ça. Faut dire qu’avoir une nouvelle job me remotive un peu, et me force à suivre mon horaire plus scrupuleusement.
  • Pas de vacances en vue pour la Charlevoix, mais qui sait?!!! Je croise toujours les doigts…
  • Feu d’artifices ce samedi, ça me tente. Surtout si je précède le tout avec un dà®ner pique-nique au parc avec mon chum et quelques amis. Ça pourrait être cool!
  • Lauuuuuuuu, y’a une Semaine Italienne au début du mois d’aoà»t. On va tu pratiquer notre italien durant les festivités???
  • J’ai hâte de faire le shooting photo avec Pluche, pas ce week-end, mais l’autre!!! (Celle de la sortie de Harry Potter 7).
  • Parlant d’Harry Potter, je suis une fan extrême…et je ne suis déjà  plus capable d’en entendre parler! Partout, on nous spamme du film, des livres, de la finale…J’imagine juste ceux qui n’aiment pas ça!!! :(
  • BBQ lundi soir prochain chez Christelle !!! :D Can’t wait to see you and talk to you live! :D
  • Des étés comme on a présentement, donnez-moi en n’importe quand!!! Pas trop chaud, mais un peu plus de soleil, ça serait parfait! Je vais arrêter de m’évanouir à chaque grosse chaleur…
  • Chambres en ville sera de retour, et s’appellera Les enfants rois. Ca racontera l’histoire des enfants du divorce de Pete et Lola.” POURQUOI?????  :shock:  :mad:
0

Proposition de lecture

  

J’ai lu un roman formidable, et je crois avoir découvert une nouvelle auteure qui va me faire remettre à la lecture.

Le royaume du dragon d’or, d’Isabel Allende.

Seulement un mot: EXCELLENT! L’histoire est simple, et j’ai raffolé de son petit cà´té bouddhiste tibétain. Une belle aventure, quoiqu’un peu prévisible (j’pense que j’ai trop lue par le passé, je peux quasiment toujours prévoir les fins). Pour les intéressés d’action du style Indiana Jones intelligent, mêlé à de la philosophie bouddhiste tibétaine, c’est à lire.

0

Avoir des enfants ou pas: une affaire de société?

  

Ahhhhhhh, le merveilleux monde du Web. Autant que l’on peut perdre énormément de temps à surfer là -dessus, autant c’est un outil qui peut nous amener à réfléchir, à penser, à faire bouillir notre matière grise de temps en temps. Ok, souvent, si on navigue sur les bons sites!

Mais bon, rien de mieux que d’aller regarder un lien donné par une personne sur l’Internet. Et rien de mieux que de réfléchir sur le dit lien par la suite. C’est, qu’après tout, le sujet du lien me provoque beaucoup, vient me chercher, me faire questionner sur mon moi-même, mon futur à moi..

À tous mes lecteurs encore sans enfants, la question qui tue: en voulez-vous? Je pose la question, car je suis amenée à penser sur le sujet depuis quelques temps, et à l’émission de Christiane Charrette (diffusé mardi dernier, le 19 juin 2007), disons que ça remet la question dans ma tête. Et le fait que beaucoup de filles autour de moi semble être enceinte, ou l’on été très récemment…

C’est vrai que la question, d’avoir ou non des enfants, est une question qui amène la polémique. Pour moi, la question avait toujours eut une réponse claire dans ma tête: je n’en voulais pas, un point c’est tout. Les quelques personnes qui connaissent moindrement mon passé savent pourquoi, et savent quel a été l’impact de ma vie familiale dysfonctionnelle sur moi dans ma jeunesse. Je ne voulais pas avoir d’enfants, tout simplement parce que 1) je voulais rien savoir d’une relation amoureuse avec quelqu’un, et surtout avoir du sexe avec (euh…ça a changé avec le temps!!!); et 2) à voir comment mes parents me traitaient à l’époque (ils ont complètement abandonner leur rà´le de parents envers moi, et ça m’a prit quelques années à m’en remettre…), je me demandais pourquoi on voulait tant avoir des enfants si ce n’était que pour les abandonner en cours de route, ne pas s’en occuper.

Ma vision a un peu changé avec le temps, et ce à cause de mon ex. Pour lui, il était comme normale, dans la continuité des choses et de la vie, que nous sommes nés pour continuer la lignée humaine, à procréer et donner la vie. Jamais il ne semblait remettre en question ce besoin d’avoir des enfants dans la vie. Pour moi, plus j’avançais dans la vie, plus mon cynisme prenait de l’ampleur: pourquoi propager la vie dans une société que je considérais (et que je considère toujours) comme étant folle et dysfonctionnelle? Je trouvais que c’était un acte totalement inconscient, purement égoà¯ste aussi. Pourquoi vouloir des enfants, si ce n’est que d’un désir égoà¯ste de reproduction de soi-même dans l’éternité, le désir de savoir qu’une partie de soi sera éternelle dans sa propagation de sa propre lignée? Pour moi, bien que je voulais que l’on se souvienne de moi (après ma mort dans un lointain futur), et non pas à cause que j’avais eu des enfants, ce n’était pas une cause assez bonne pour propager mes gênes. Sans compter que l’enfantement semblait tellement douloureux et pénible (gracieuseté de ma mère, dont j’ai assisté à la naissance de mon petit frère dans mes jeunes années, et qui m’avait tellement semblé souffrir d’une atroce douleur tant les cris étaient chargés de douleur et de sacres). Alors, étais-je assez folle pour vouloir avoir des enfants?

Bref, j’avais beaucoup d’arguments qui justifiaient mon non-désir d’enfanter un jour. Le fait de devoir s’occuper d’un autre être, à par soi-même (qui, me semble, est déjà  amplement suffisant), de sa naissance à l’âge adulte (et souvent au-delà , dépendant de son irresponsabilité, de ses décisions de vie, etc) me semblait lourds sur mes épaules. Sans compter que javais eu la mauvaise exemple, dans ma jeunesse, de voir pleins de femmes enceintes ou avec de jeunes enfants les élever seules, abandonnées de leur géniteur mâle, trop peureux de prendre leur rà´le de paternité à coeur. Tout cela peut d’ailleurs effrayer une femme à donner la vie. Moi, ça m’avait effrayer.

Bref, avec mon ex, on avait eu quelques discussions sur les enfants dans la vie. Avec le temps, je m’étais dit que oui, peut-être que l’idée d’avoir des enfants, mes enfants, pourrait se concrétiser. Mais j’avais toujours ce petit doute, dans le fond de ma tête…

Jamais, par contre, je n’avais ressenti de “devoir”, un jour, absolument avoir des enfants. Je bénis mon ancienne belle-famille pour cela: à part le cousin, qui était chiant à constamment me demander pourquoi je n’avais pas encore d’enfants avec mon ex (ça, c’est une autre histoire de frustration et de rage envers les cons de cette espèce que je devrai conter dans un autre billet), jamais on ne m’avait fait sentir une pression sur le sujet. Je bénis aussi ma nouvelle belle-famille: aucune pression, un laissez-vivre total, pas de discussion sur le sujet…Par contre, ma famille, jusqu’à  récemment, m’avait souvent fait sentir que c’était anormal, ne pas avoir d’enfants. Faut dire que je suis une sorte de ‘mouton noire’ dans ma famille, juste de par ma manière de vivre et mes choix qui sont vraiment, mais alors vraiment, différents de ma famille. Le fait que je n’avais pas eu un enfant à 18 ans semblait déjà  être une anomalie; le fait que je voulais étudier plus loin que le secondaire, et ne pas vouloir commencer à travailler immédiatement, était une autre anomalie. Mais bon, passons. Avec le temps, on a arrêté de me poser la question fatidique, et ma mère, qui répond souvent aux gens à ma place, leur répond simplement “quand ça l’a tentera, pas avant!”. Merci maman de me comprendre et de l’accepter :D

Par contre, le dilemme est encore présent dans ma tête: vouloir ou non des enfants. Avec le temps, je me suis dit que oui, j’en voulais absolument (voyez comment on peut sauter d’une contradiction à une autre dans un court laps de temps!); à un autre moment dans ma vie, je disais que non, je n’en voulais absolument pas…

Alors, quand je lis ou j’entends aux nouvelles les termes “taux de natalité”, “enfants”, “parents” …ça me dépasse. Dans ma tête, le principe que la société dans laquelle on vit vienne nous parler de natalité, et souvent de l’encourager, me dépasse. De kossé que la société, et les gens autour de nous, a d’affaire à venir nous dire si on doit enfanter ou pas? Parce que ça aussi, c’est quelque chose qui me dérange: se faire dire que l’on doit enfanter, que c’est notre rà´le de femme. Mais bon, on entrera dans une discussion féministe une autre fois…

Historiquement parlant, les sociétés ont fonctionnées sur le principle de la famille, de la perpétuation du sang. C’était comme un principle tacite, accepté sans être compris ni contester. Parce que le contester faisait de vous un être différent des autres, un être qui questionnait et remettait les choses en questions…pas bon pour l’autorité qui ne voulait pas vous voir questionner son droit de diriger la société. Avec l’arrivée de l’époque dite ‘moderne’, le questionnement sur la reproduction et les enfants (et le sens de la famille, et tout le tra la la qui vient avec) a commencé à apparaà®tre, et de plus en plus de gens viennent à prà´ner le droit de ne pas avoir d’enfants. Beaucoup de mes cours à l’université se spécialisent sur la question des sexes, de la sexualité et de la reproduction (c’est un domaine qui a commencé à m’intéresser énormément seulement récemment), et on dirait que le sujet de l’enfantement et de la famille redevient d’actualité. Un questionnement sur le rà´le de la famille, tant à travers l’histoire que maintenant dans l’ère du 21e siècle, semble s’imposer dans la société, et elle choque, car elle remet en question beaucoup de gens et beaucoup de valeurs. À en écouter souvent parler autour de moi, les quelques parents qui semblent prendre position et chialer sur leur parentalité sont des mauvais parents, car ils osent chialer sur leurs enfants, leurs rà´les de parents (qui est exigeant), et ne semblent pas apprécier tout l’accomplissement de ce que la maternité/paternité apporte dans la vie des gens. Pourtant, à lire (et connaitre) les gens qui bloguent sur la famille (Mère Indigne et Scrogn sont deux bons exemples), elles ne semblent pas être de mauvaises mères pour autant. Tout justement le contraire, selon moi: elles me rétablissent avec l’idée de la maternité; que c’est normale de ne pas savoir tout le temps comment être une bonne mère; que c’est normale de sauter les plombs parfois…On est humain, et non pas des robots, et il y a des limites à vouloir atteindre la perfection que la société se fait de ce qu’est une bonne famille…m’enfin!

Tout cela pour dire que je ne sais toujours pas si je veux des enfants. Une part de moi veut ce désir égoà¯ste de se reproduire dans l’éternité, propager mes idées dérangeantes, mes idées de révolution et de différence, mes utopies d’un monde possiblement meilleur…Je vois certains parents avec leur enfant, quand ils leur expliquent le monde dans toute sa splendeur, sa complexité, et ça me fait chaud au coeur, cette idée de moi aussi pouvoir transmettre une vision de la vie à mes futurs enfants. Par contre, quand je vois la société dans laquelle on vit, toutes les misères, les merdes, les guerres, les rancunes, les magouilles; quand je vois aussi un parent qui est épuisé, à force de devoir mixer social/travail/enfants/école, ou de voir combien la vie peut coà»ter vraiment plus cher, avec un enfant (parce que en avoir un, c’est des obligations financières/matérielles autant qu’émotionnelles). Quand je vois aussi toute la pollution et le non-respect de l’environnement autour de soi chez beaucoup de gens…ça m’écoeure et je n’ai pas envie d’emmener un enfant dans un monde comme tel. J’aurais trop peur que mon enfant, comprenant toute la laideur possible du monde, et incapable de la surmonter, ne décider de retourner dans les limbes de l’inconscience et de la noirceur (lire ici suicide).

Bref, un long questionnement, qui ne semble pas être encore en soi de se terminer par une réponse dans un futur immédiat. Avoir un enfant n’est pas un événement à prendre à la légère. Cela amène un questionnement lourd de sens, d’introspection et d’analyse. Peut-être est-ce une bonne chose que cela fait déjà  quelques années que je pense à la question. Ça me permettra d’avoir une réponse encore plus claire et nette quand ça arrivera!

0

L’exposition Disney au Musée des Beaux-Arts

  

Donc, j’ai eu le temps de penser un peu plus en profondeur ma critique sur l’exposition “Il était une fois Disney”…et ma foi, je dois avouer que ça m’a tellement redonner le goà»t de dessiner!!!  J’avais oublier à quelle point les studios de Disney avaient été une réelle inspiration plus jeune pour mes dessins. Shame on me…

Donc, plusieurs notes que j’ai pris tout au long de l’expo, que mon ami trouvait ben drà´le que je fasse, surtout quand je lui ai dit que c’était pour mon blog:

  • La Belle au bois dormant, je dois revoir le film: j’avais vraiment oublié à quel point j’ai adoré le style, le design graphique du film. L’histoire est cucul, mais juste l’ambiance visuel…WOW! Et le dragon, tellement un des plus beaux dragons que j’ai vu dessiné à vie dans un film d’animation!
  • Le poster original du film de Blanche-Neige m’a tombé dans loeil. Juste les courbes, les formes sur la princesse; le visage lugubre et malin de la Reine-Sorcière; les visages des nains…et en plus, ça m’a refait penser à la Blanche-Neige personnifiée dans le film Shrek 3: elle est tellement kick-ass et bitch, je l’adore!
  • Fantasia est un film que je n’ai jamais vu au complet…je sais, je sais, shame on me! Mais ça rentre maintenant dans un must-see liste.  Sans compter que juste la gargouille Chernabog, quand elle déploie ses ailes, et son cà´té vraiment lugubre-sombre…vraiment creepy et weird comme film! Sans compter que maintenant, j’ai envie de revoir la série Gargoyles au complet!!!
  • J’ai vu plusieurs esquisses faites sur du papier foncé avec des couleurs plus pâles. Je devrais faire cela, me semble que les couleurs sont vraiment plus somptueuses pour certaines scènes. Ça me donne tellement des idées de dessins…
  • Walter Disney semble avoir eu beaucoup d’inspiration de la mythologie grecque pour quelques scènes dans Fantasia…j’ai oublié à quel point la mythologie, grecque, égyptienne ou autre, pouvait tellement être une source d’inspiration! Alors, à mes crayons et papiers, je dois dessiner!!!
  • En regardant les cello de Cendrillon, j’ai redécouvert pourquoi j’adorais le style des premiers Disney: la simplicité dans l’épuration des lignes, des traits et des couleurs de leur personnages. Juste en simplifiant au max, ils ont réussis quand même à donner une vi, une personnalitsation aux personnages du film (sauf le prince, je maintiens qu’il est gay!)
  • J’ai adoré la présentation de l’exposition. Les contours des présentations sur les murs étaient aux images de certains personnages de Disney: silhouette de la tête de Mickey, des théieres de La Belle et la Bête, de la tête d’un des 101 Dalmatiens…Les couleurs dans les pièces, sombres, permettaient de mieux faire démarquer les oeuvres présentées. Sans compter que les présentoirs étaient le tombeau vitré de Blanche-Neige. Vraiment, le concept design de la présentation de l’expo était vachement bien pensé!
  • Est-ce moi, ou Marie Laberge aime trop Cruella DeVil (Même couleurs de cheveux, même concept de moitié de tête teinte dans le même ordre..)???
  • Alice au Pays des Merveilles: on s’entend que l’auteur, Lewis Carroll, était sur la coke ben raide!!! Halluciner un monde et un conte pareil….oui, bon, je sais, c’est beaucoup plus poussé que ça, mais quand même!
  • Reste que le style visuel du film…:D J’adore!
  • Je pense avoir trouver une piste vers le style que j’aimerais adapter pour ma bande dessinée un jour. Dali et Disney ont conceptualisé un film à l’époque, qui s’appelle Destino, et qui est tout simplement MA-GNI-FI-QUE!!! J’ai vraiment aimé le concept visuel, digne des oeuvres de Dali, telles ses montres molles, mixé au style visuel des studios Disney. Vraiment, superbe!

Je suis encore en état d’extase totale! Je me sens full inspirée à reprendre mes crayons et mes papiers, et à me remettre à dessiner…faut juste que je termine ma putain de recherche, et ensuite je passe à ça!!!

Bref, superber exposition! Un peu courte, par contre, et seulement d’intérêt aux artistes et fans de Disney et du style visuel!

0

Arghhh

  

Ah damn! En lisant ceci, je pensais que Christiane Charrette quittait Radio-Can le matin pour retourner à la télé, et ainsi ravoir une émission de qualité le matin à la radio de Radio-Can, mais non! Elle fera l’émission de télé ET son émission de radio…

Depuis que Bazzo est partie de Radio-Can pour Télé-Québec, je n’écoute plus la radio. Dommage, c’était excellente. Mais pas avec Christiane: je la trouve ennuyeuse avec ses questions qui ne sont pas si intelligentes que ça, et elle fait tourner ses émissions en rond, parfois.

Berf, je vais checker Bazzo.tv de ce pas :P ou du moins, les archives.

0

Ma ville chérie à moi

  

En surfant sur le site web de la ville de Montréal, je redécouvre à chaque fois des activités et des trucs à faire dans mon quartier, et de l’information générale sur quoi faire à Montréal, des notions d’urbanisme, d’architecture, des visites à faire, etc… À chaque fois, je m’étonne de voir cette grande ville regorgeant de diversité, de vie culturelle et sociale comme nulle part aileurs…Oh, on a beau chialer souvent sur notre belle ville, mais reste que Montréal est un exemple de ville parfait en Amérique du Nord o๠deux grandes communautés, anglophone et francophone, ont réussis à cohabiter ensemble et à former une ville des plus intéressante, tant sur le point culturel que sur l’urbanisme ou la politique et l’engagement municipale.

Ayant suivi, pour quelques temps avant de devoir l’abandonner, mon cours de politique urbaine des grandes villes nord-américaines, j’ai adorée que la prof a mis Montréal parmi les grandes villes influentes du continent. Elle en a visité beaucoup, mais son choix de cités/métropoles qui marquent notre continent dont elle a voulu nous parlé m’a fait réalisé encore plus que nous vivons dans une belle ville. C’est sà»r que comparé à Chicago ou Boston, ou même Vancouver, nous sommes une petite ville, mais le fait que nous soyons très cosmopolite, et que notre vie sociale et culturelle est très diversifiée, nous a permis de nous classer parmi les meilleures villes o๠vivre en Amérique du Nord.

Depuis que je suis toute petite que je marche dans ma ville, que je cherche à y connaà®tre ses moindres coins sombres, ses moindres secrets. J’aime visiter les différents quartiers, et vu que ça fait longtemps que je marche dans ma ville, j’ai pu voir certains coins de rue évoluer avec le temps, changer de facade, de fonction, ou même être carrément détruit. C’est assez intéressant quand je marche, par exemple, dans le quartier de Westmount, et que je puisse me rappeller que y’a 10 ans, un terrain vide était là  o๠maintenant une énorme maison a été construite. J’aime ma ville, est-ce que ça parait?

D’o๠peut-être la raison de mes Chroniques du Voyeurisme. Je veux montrer à tous que Montréal est une belle ville, pleine de vie. Qu’elle a sa raison d’être sur le palmarès des meilleures villes de l’Amérique du Nord.

Oh, c’est sà»r, beaucoup de choses pourraient être encore améliorer. Je le sais. D’o๠peut-être mon intérêt, un jour, de m’impliquer dans la politique municipale, ou du moins, dans la vie communautaire de mon quartier. Il y a encore beaucoup de choses à faire, et c’est tellement un aspect que les gens semblent oublier de prendre soin. On ne parle que de la politique fédérale ou provinciale, mais la vie politique municipale, elle existe, elle! Elle a quand même de besoin que l’on s’en préoccupe, et plus, même, que celle de haut niveau. On vit dans ces quartiers, dans cette ville, me semble qu’il serait du moins de notre devoir de s’y intéresser un peu plus. Et ce n’est pas juste pour la grande ville de Montréal, mais Québec aussi, et les petites villes comme Sherbrooke, Chicoutimi, etc…Je crois que peu importe dans quelle ville je serais, j’en viendrais un moment donné à vouloir m’impliquer dans sa vie communautaire, peut-être même politique.

Ce serait drà´le, devenir un jour Mairesse de Montréal…bon, laissez-moi rêver quelques instants, ensuite je retournerai à mes lectures!

0

  

So, a quick comeback on a movie I went to see this week-end with a friend at the FIFA festival.

“Ordinaire ou Super: Mies van Der Rohe” was a great movie about one of the greatest architect of the 20th century. Mies was a very influential one, who wanted to create a new modern image of architecture, using new material like glass and steel, and using lots of space and areas of light in his creation. Two of his creations are here in Montreal: the Esso station at l’àŽle-des-Soeurs, and the Westmount Square. Anyway, it gaves me back the envy to just go back in urban studies, study in this domain in particular. But I guess I could always try for History of Architecture :P

Before that movie, there was another one, presenting a Quebecer sculptor: Louis Archambault. A very intriguing old man, but very depressing, too. He seemed to be very cynical about the art world, how his works had never been truly recognized here in the province, but appreciated in the rest of the world. He was presented to me as a génie méconnu et sous-estimé, really underestimated. Anyway, it still is good to learn something new: I really liked his Symboles mystiques. I still wonder if they are at the Musée des Beaux-Arts. Guess I’ll have to go back there and see.

That was the quick artsy critique of the movies I saw this week-end.