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Derniers updates sur moi

  

Quel beau week-end de trois jours, à part qu’à  chaque matin, mon chat hyperactif Sirius aime bien aller griffer sous notre lit, courrir partout dans la maison, miauler comme un débile et écoeurer les autres chats…à  7h AM! Grrrrrrrrr….Sans compter que ce matin, ce fut le bonus: le vomi partout. Mes 4 chats me donnent une bonne impression/pratique de ce que c’est que d’être mère, et ça me tente absolument pas. Mais bon, je vais survivre. Avec des cernes et de la fatigue et un caractère chiant, mais je vais survivre :P

J’ai été voir La charge de l’orignal epormyable la semaine dernière au TNM. Soir de dernière en plus, donc intensité dans le jeu des acteurs. Ils se sont donnés à fond pour cette dernière. Mise en scène grise et froide, pour aller avec le texte. Autant Le Retour m’avait choquée, autant cette pièce m’a juste perdue. Je n’ai tout simplement pas comprit. était-ce une hallucination psychologique? était-ce réelle? Je me suis laissée emportée par l’histoire malgré mon questionnement, mais j’en suis sortie perdue.  L’histoire d’un homme, Mycroft Mixeudeim, ’emprisonné’ par 4 psychoanalystes fous et dépravés, qui se servent de lui comme cobaye dans des  jeux tordus. L’histoire d’un homme qui se brise, mais qui tente de sortir de sa prison en chargeant dans des portes, en les brisant. Je cherche encore quoi dire de plus, mais j’en suis incapable: j’en suis encore à me demander si j’ai aimé ou non.

Sinon, petit retour rapide sur le YulBlog d’avril. Lancement des tomes II des Chronicles d’une mère indigne et d’Un taxi la nuit (que j’ai terminé en une soirée chacun), j’ai revu brièvement Scrogn. Même le Lapin s’est déplacé à ce Yul. Mon ancien prof de cégep, Philippe Bonneau, s’est aussi présenté, mais vu la petitesse de la foule, il n’a pas eu une bonne impression de ce que s’était un Yulblog. Oh well. On verra au prochain s’il y aura foule (ce dont je doute). Par contre, j’ai eu une bonne discussion avec mon ancien prof sur la diffusion du contenu personnel sur Internet, et je partagerai ces réflexions que j’ai eu suite à cette discussion dans un autre billet.

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se demande ce que c’est d’être une femme aujourd’hui

  

Aujourd’hui est la journée internationale de la femme. Woupdi-fucking-dou! Si seulement on pouvait réellement la fêter! Un peu pessimiste, la Sekhmet? Ouais. Négativiste, même. Parce que je ne vois pas ce qu’il y a de bien à célébrer en ce dimanche, jour du Seigneur.

Il y a encore des femmes qui sont prises dans cet engrenage qu’est le rà´le maternel et la soumission à l’homme. Il y a encore pleins de femmes qui sont des butins de guerre, violées et martyrisées par les vainqueurs du moment, jetées et abandonnées après usage et considérées comme des souillures, des femmes “polluées”. Il y a encore pleins de femmes qui doivent se taper des emplois de misère, au salaire minimum, ou danser autour d’un poteau pour arriver à nourrir leurs bambins. Il y a encore plein de femmes qui sont mariées de force, par obligation familiale, et ensuite abandonnées par leur famille car elles ont eu le malheur de survivre à leur mari. Honte à elles!

Et de l’autre cà´té du balancier, il y a des femmes qui disent se donner le pouvoir sur leur corps et leur sexe en se dandinant le cul sur des beats hip-hop/dance, et en acceptant de se qualifier comme “hot mama” et “ho”. Bonjour le féminisme!

Je cite des exemples extrêmes, je sais. Il y a pleins d’entre-deux entre ces types de femmes. La mère de famille qui subit en silence, pour le bien de ses enfants, que son mari la traite de salope ou se saoule la gueule à chaque soir sans rien contribuer aux tâches familiales. La secrétaire ou la vendeuse qui tolère silencieusement que oui, pour l’image de la compagnie, elle doit montrer son décolleté. L’adolescente qui veut se sentir dans la gang, être cool, et qui va faire des fellations à ses amis <sarcasme>mais que ce n’est pas sexuel du tout, oh nonnnn!</sarcasme>. Et je passe sous silence pleins d’autres exemples, parce que je n’écris pas assez rapidement pour tous les mots qui me passent par la tête.

Le féminisme est devenu tabou, aussi. Peu de femmes le clâment. C’est comme si se qualifier de féministe nous qualifiait automatique comme femme frustrée finie, émasculatrice et matrone, ultra-indépendante aux cheveux courts et aux allures masculines. Non, je refuse de me définir comme tel. Je suis féministe, mais j’aime m’afficher comme femme aussi. J’aime me poupounner un peu, sentir le parfum de luxe et porter une jupe. Et je me considère féministe. Heartless bitch FTW!

Mais là  o๠je bugge, c’est cet espèce de statu quo que nous, femmes, semblont avoir accepter avec les années. On se complaà®t dans ce que nos aà¯eules ont acquérit pour nous, on se félicite entre femmes de ce que nous avons aujourd’hui, mais c’est tout. That’s it! Les autres, elles n’ont qu’à  se défendre elles-même, pardieu! Pourquoi j’aurais à faire le combat pour celles qui sont prises dans des sociétés patriarcales? Pourquoi je devrais aider la femme battue et prise dans un cercle vicieux? Elle n’a juste qu’à  porter sa colonne vertébrale, maudit!

Voilà  le message que je perçois des femmes autour de moi. C’est comme si on avait arrêté le combat parce que nous, on est bien dans notre quotidien et on peut faire ce que l’on désire. Alors comment puis-je être heureuse en cette journée de la Femme? Comment puis-je me regarder les yeux dans le miroir et me dire “que je suis bien être une femme!”. Il y a encore tant d’injustice et d’inégalités à combattre. Le combat pour l’égalité est loin d’être terminé!

Et moi, je vais célébrer cette journée en faisant mon lavage et la cuisine. Go women!

P.S. en passant, allez lire cet excellent billet de Chroniques Blonde, La femme est un homme comme les autres. Génial! J’aimerais tellement avoir sa plume et sa verve.

P.P.S. Autres liens à partager en cette journée de la Femme: jesuisfeministe.com , une nouvelle initiative web que j’aime bien; mes fameuses Heartless Bitches; et les merveilleuses Chiennes de gardes françaises.

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Nouvelle trouvaille Web: Readernaut!

  

Un nouveau petit projet Web 2.0 qui commence à être connu et dont je suis devenue une beta-testeuse: Readernaut. J’adore! Je mets tous mes livres lus ou non dans mon profile, je peux écrire mes commentaires, me faire des notes, donner des cotes, voir les livres des autres, des recommendations, etc…

Vraiment, un petit bijou ce site! Et je suis déjà  à 103 livres d’entrés sous mon profil, juste ceux qui traà®naient autour de mon bureau. Imaginez le nombre de livres qui me restent à entrer…

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Dead trees 2009 – Serge௠Lukyanenko’s The Night Watch series

  

Je viens enfin de terminer la série de livres de Sergei Lukyanenko après 6 mois! The Night Watch, the Day Watch, the Twilight Watch et the Last Watch est une série qui se concentre sur les Others, ces êtres paranormaux (magiciens, vampires, polymorphes et autres) divisés dans un combat entre le Bien et le Mal. Loin des clichés de ces types de contes, une certaine noirceur se présente au lecteur dès les premières pages, et nous sommes loin du récit que les films nous ont présentés.

La série suit les péripéties d’Anton Gorodetsky, récemment recruté au sein de la Night Watch, organisme ultra secret à la défense du Bien contre les agents de Day Watch, dans un Moscou glauque nouvellement capitaliste. À travers ses missions, séparés en trois livrets/chapà®tres, nous voyons Anton confronter ses convictions sur le Bien, le Mal, la vie, l’amour et le pouvoir lors d’une opération de sauvegarde sur Svetlana Nazarova, une docteur sous le joug d’un puissant mauvais sort. Jeux de pouvoir entre les dirigeants du Bien et du Mal, questionnement sur la prédestination ou non des gens et de leur alignement, c’est la quête de vérité d’Anton qui se déroule sous nos yeux. Les trois autres livres (Day Watch, Twilight Watch et Last Watch) continue cette quête d’Anton à travers ses enquêtes au sein de la Night Watch et de sa vie personnelle.

Serge௠Lukyanenko présente un aspect noir à la magie que les gens normaux ne peuvent voir, et présente des personnages ni parfaits ni trop caricaturaux, des Others qui cherchent è savoir s’ils sont encore humains, et pourquoi ils défendent ceux dont ils voudraient être. Comme je l’ai indiqué plus tà´t, c’est une histoire bien différente des traditionnelles histoires de guerre entre le Bien et le Mal, et on est toujours curieux de savoir ce qu’il arrive avec les personnages de la série.

Si vous avez vu les films et aviez été déçus, vous comprendrez pourquoi la série est culte en Russie. Si vous aimez les histoires à saveur paranormale, je vous conseille fortement les livres de Serge௠Lukyanenko.

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Hitler n’est pas un être humain, noooonnnnn mà´sieur!

  

Parce que des théories de la sorte me font toujours rire, je partage avec vous cette théorie sur Hitler qui expliquerait pourquoi il était un Démon! Un Monstre sanguinaire, une bête sauvage, un non-humain…Il n’avait qu’une couille.

Come on! La théorie la plus loufoque que j’ai entendu sur le gars.

Mais calisse, pouvez-vous bien m’expliquer pourquoi on cherche tant à vouloir démoniser l’être humain de la sorte, à ne pas vouloir le reconnaà®tre comme un être humain; un être ultra-mauvais, manipulateur, noir, sombre, mais un humain tout de même! C’est comme si on tentait d’exorciser les noirceurs de l’âme humaine hors de notre conscience, de cacher l’existence de cette noirceur en nous, de cette possibilité vers la cruauté, le pouvoir, la corruption…

Ça m’écoeure qu’on démonise tant certains personnages de l’histoire, qu’on les catégorise hors de l’espèce humaine en les étiquetant de toutes sortes de noms, de conditions. Et dire que ce gars-là  était quand même bien apprécié par une partie des gens dans les années 1930. Du jour au lendemain, pouf! C’est le fils du Diable, c’est l’AntéChrist!

On joue tellement à l’autruche, on risque de s’en aller vers le même phénomène dans les prochaines années. À vouloir flatter dans le sens du poil les gens au pouvoir, on se ferme les yeux sur certaines dégueulasseries qu’ils peuvent faire. Et là , ensuite, après qu’ils ont été au pouvoir, fassent leur merde et tuer plein de monde pour xyz raisons, on les démonisera.

Et lorsque cela arrivera – encore! – je serai tellement aux premières loges, avec mon bol de popcorn, à applaudir l’imbécilité humaine! <sarcasm>Tsé, parce qu’avoir une couille, ça amène évidemment une guerre mondiale :P </sarcasm>

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Dead Trees 2008: résumé de lecture

  

Parce que j’ai prit une pause de l’université, je me suis remise à lire. Et lire j’ai fait ces derniers jours: 3 livres lus o๠en cours, c’est mon record depuis des années! Je m’étonne.J’ai aussi piqué le titre de mon post à Dave, que je trouvais drà´le mais à´ combien véridique (je tue des arbres avec mon obsession des livres, mais c’est une bonne obsession me semble).

Mais bon, fi de bavardage, je vous indique ce que je lis ici:

aminmaalouf_samarcande

Samarcande, de Amin Maalouf.
376 pages, 1989. Livre de poche.

Omar Khayyam, grand poète et intellectuel musulman du 12e siècle, a tenu un journal intime, le Manuscrit de Samarcande. C’est les tribulations de ce manuscrit, de siècles en siècles, dont Amin Maalouf écrit le récit. Le narrateur, un orientalisme amateur Américain, raconte comment il en vint à devenir le dernier possesseur du manuscrit.

Intéressant, intriguant, mystique, aventure: c’est un peu mes impressions en lisant le roman. Je trouvais que c’était un drà´le d’hasard que le livre raconte aussi le fondement de la secte des Assasins au Moyen Orient alors que je suis en train de jouer à Assassin’s creed, mais bon. L’esprit poétique de la littérature arabe est très bien représentée dans ce livre, et je le recommande fortement à tout amateur d’auteurs arabes. J’ai adoré. C’était un très beau cadeau d’anniversaire de mon ex (qui a le don de me donner des lectures extrêmement intéressantes!).

The Little Friend

The Little Friend, Donna Tartt
640 pages, 2003.

Je suis en train de lire le deuxième roman de l’auteur dont j’avais raffolé de son premier opus, The Secret History. Mais là , à date, je suis déçue.

Le décès d’un gamin de 9 ans mène sa soeur à enquêter, 12 ans plus tard, sur les conséquences mystérieuses de sa mort. Situé au Mississippi, dans le coeur d’une ville telle qu’on se les image (haut quartier riche en haut des collines et les ghettos pauvres au bas), en pleine ségrégation raciale et sociale, dans un quartier favorisé de la ville, Harriet cherche à comprendre comment son frère est mort. On observe, à travers son enquête, à la déchéance d’une grande famille bourgeoise, ferméem recluse du monde et centrée sur elle-même.

À date, j’y retrouve cette même ambiance que dans la trilogie des sorcières Mayfair de Anne Rice: opulence passée des grandes familles Américaines, taboos et secrets de familles, religion versus raison, etc. Mais je ne sais pas si je vais le terminer. Je le trouve long et pénible dans ses descriptions, bien qu’important pour cerner les personnalités des personnages principaux et secondaires.

Ysabel

Ysabel, de Guy Gavriel Kay
528 pages, 2007.

J’ai toujours raffolé de cet auteur aussi. Sa merveilleuse Trilogie de la Tapisserie de Fionavar est ma favorite dans la Fantasy, devançant Lord of the Rings (et de loin!). J’avais tenté de commencer les livres qu’il a écrit par la suite, mais jamais sans embarquer dans l’histoire.

Ici, j’embarque (à  date). La description est assez mystérieuse, mais on suit les aventures de Ned Marriner, un jeune adolescent qui suit son père photographe à Aix-en-Provence, en France, lors d’un shooting photo de la cathédrale, qui sera mêlé à un vieux mythe de l’histoire de la ville.

Je ne suis qu’au début du roman, mais j’embarque beaucoup plus que dans le roman de Donna Tartt. Je reviendrai avec ma critique complète au courant de la semaine.