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Dead Trees 2008: résumé de lecture

  

Parce que j’ai prit une pause de l’université, je me suis remise à lire. Et lire j’ai fait ces derniers jours: 3 livres lus o๠en cours, c’est mon record depuis des années! Je m’étonne.J’ai aussi piqué le titre de mon post à Dave, que je trouvais drà´le mais à´ combien véridique (je tue des arbres avec mon obsession des livres, mais c’est une bonne obsession me semble).

Mais bon, fi de bavardage, je vous indique ce que je lis ici:

aminmaalouf_samarcande

Samarcande, de Amin Maalouf.
376 pages, 1989. Livre de poche.

Omar Khayyam, grand poète et intellectuel musulman du 12e siècle, a tenu un journal intime, le Manuscrit de Samarcande. C’est les tribulations de ce manuscrit, de siècles en siècles, dont Amin Maalouf écrit le récit. Le narrateur, un orientalisme amateur Américain, raconte comment il en vint à devenir le dernier possesseur du manuscrit.

Intéressant, intriguant, mystique, aventure: c’est un peu mes impressions en lisant le roman. Je trouvais que c’était un drà´le d’hasard que le livre raconte aussi le fondement de la secte des Assasins au Moyen Orient alors que je suis en train de jouer à Assassin’s creed, mais bon. L’esprit poétique de la littérature arabe est très bien représentée dans ce livre, et je le recommande fortement à tout amateur d’auteurs arabes. J’ai adoré. C’était un très beau cadeau d’anniversaire de mon ex (qui a le don de me donner des lectures extrêmement intéressantes!).

The Little Friend

The Little Friend, Donna Tartt
640 pages, 2003.

Je suis en train de lire le deuxième roman de l’auteur dont j’avais raffolé de son premier opus, The Secret History. Mais là , à date, je suis déçue.

Le décès d’un gamin de 9 ans mène sa soeur à enquêter, 12 ans plus tard, sur les conséquences mystérieuses de sa mort. Situé au Mississippi, dans le coeur d’une ville telle qu’on se les image (haut quartier riche en haut des collines et les ghettos pauvres au bas), en pleine ségrégation raciale et sociale, dans un quartier favorisé de la ville, Harriet cherche à comprendre comment son frère est mort. On observe, à travers son enquête, à la déchéance d’une grande famille bourgeoise, ferméem recluse du monde et centrée sur elle-même.

À date, j’y retrouve cette même ambiance que dans la trilogie des sorcières Mayfair de Anne Rice: opulence passée des grandes familles Américaines, taboos et secrets de familles, religion versus raison, etc. Mais je ne sais pas si je vais le terminer. Je le trouve long et pénible dans ses descriptions, bien qu’important pour cerner les personnalités des personnages principaux et secondaires.

Ysabel

Ysabel, de Guy Gavriel Kay
528 pages, 2007.

J’ai toujours raffolé de cet auteur aussi. Sa merveilleuse Trilogie de la Tapisserie de Fionavar est ma favorite dans la Fantasy, devançant Lord of the Rings (et de loin!). J’avais tenté de commencer les livres qu’il a écrit par la suite, mais jamais sans embarquer dans l’histoire.

Ici, j’embarque (à  date). La description est assez mystérieuse, mais on suit les aventures de Ned Marriner, un jeune adolescent qui suit son père photographe à Aix-en-Provence, en France, lors d’un shooting photo de la cathédrale, qui sera mêlé à un vieux mythe de l’histoire de la ville.

Je ne suis qu’au début du roman, mais j’embarque beaucoup plus que dans le roman de Donna Tartt. Je reviendrai avec ma critique complète au courant de la semaine.

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