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Le bonheur de mes jours

  

Désolé du silence blog des derniers jours, mais bon, j’ai recommencé ma deuxième session d’été à l’université. Combinée avec le beau temps, je n’avais juste rien à dire d’intéressant pour mon blog. Sinon que je suis heureuse ces jours-ci!

Bon, je crois que c’est une bonne chose à dire, que l’on est heureux. Et mes amis proches vont tous me dire: “Enfin! Me semble qu’il était temps, non???” Vrai. Il était temps que le bonheur total me tombe dessus. Je sens que j’ai enfin atteint la courbe dans ma vie o๠ça commence à bien aller, et ce dans toutes les sphères de ma vie. ENFIN! :D Oui, je suis heureuse amoureusement; oui, je suis heureuse scolaire-ment (ça se dit pas, mais bon, ca va dans mon dictionnaire Debbien); oui, je suis heureuse amicalement; oui je suis heureuse, point! Les problèmes semblent enfin me fuir, je suis heureuse. Ça va bien avec ma famille, et après une année, je peux enfin dire que j’ai personnellement réussis à accepter mon passé familiale lourd et à enfin mettre tout cela de cà´té pour passer à autre chose, passer au futur. J’ai retrouver ma mère, ma vraie, pas celle qui tentait d’être une ‘amie’ ou une copine de party. Non, ma mère, la vraie, celle que je peux enfin me tourner vers lorsque je ne vais pas bien, lorsque j’ai besoin de pleurer ou de juste avoir comme référence là , à ce moment-là . Bon, mon père, c’est autre chose…j’espère ne jamais le revoir, point. Mais bon, mon petit doigt me dit que je devrai un jour intervenir quand ma soeur deviendra une adolescente enragée et rebelle. Cà´té études, bon, bien que j’ai eu de grosses difficultés de concentration et de motivation cette année avec tout ce que j’ai eu à vivre professionnellement), je peux enfin me concentrer correctementsur mes cours, et je suis motivée. Yéééééé! Faut dire que j’ai du monde qui me pousse dans le cul pour me motiver. Merci à mes amis et mon chum pour ça! Cà´té professionnel, je prends ça relax pour le moment, et ça me fait du bien. Je prendrai les contrats comme ils arrivent, mais faut dire que je ne courre pas après les contrats pour en avoir. Par contre, j’ai été accepté pour me trouver une job sur le campus de Concordia, alors dès septembre, je vais espérer travailler un peu pour me faire un peu plus de sous. On va croiser les doigts que j’ai une bonne job intéressante.

Donc, avec tout ce bonheur qui m’entoure, je peu, je crois, enfin commencer à tourner ce blog vers une autre direction. Je suis en pleine reconstruction de on nouveau site web, avec nouveau design et tout le tralala…oui, oui, encore un nouveau design! Comme si je ne changeais pas souvent mon design de blog :P Mais bon. J’ai bien l’intention d’ajouter mes dessins, mes créations artistiques, mes projets web, mes travaux d’école (qui sont en face de correction en ce moment). Je prévois peut-être la fin de l’été pour le lancement de mon nouveau site, mais motivée comme je suis, ça se pourrait même que je le fasse en avance! Alors croisez les doigts…

D’ici là , bah, je vais profiter de notre merveilleuse Métropole et de tous ses festivals pour me ressourcer et m’inspirer. Peut-être que je vous croiserai sur la rue, ou que j’irai vous espionner chez vous durant mes chroniques du voyeurisme…

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Proposition de lecture

  

J’ai lu un roman formidable, et je crois avoir découvert une nouvelle auteure qui va me faire remettre à la lecture.

Le royaume du dragon d’or, d’Isabel Allende.

Seulement un mot: EXCELLENT! L’histoire est simple, et j’ai raffolé de son petit cà´té bouddhiste tibétain. Une belle aventure, quoiqu’un peu prévisible (j’pense que j’ai trop lue par le passé, je peux quasiment toujours prévoir les fins). Pour les intéressés d’action du style Indiana Jones intelligent, mêlé à de la philosophie bouddhiste tibétaine, c’est à lire.

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Bonne Saint-Jean

  

C’est la Saint-Jean-Baptiste! Woupdi-fucking-doo! Ça me fait tellement un pli sur la bédaine…

Non pas que je ne suis pas fière de d’être Québécoise: non, ça je le clâme haut et fort partout, tous les jours de l’ANNéE! J’ai juste de la misère avec le concept que seulement une journée par année est prise pour célébrer le fait. À ce que je sache, c’est à l’année longue que l’on devrait célébrer notre Québécissité, notre Belle Province, ses qualités, ses défauts…C’est à l’année longue que l’on devrait défendre notre belle langue, nos coutumes, notre pays (parce que je pense de ma province comme de mon pays, ma patrie).

On dirait que le restant de l’année, on oublie de continuer à défendre notre langue, nos coutumes, notre manière de vivre. Juste à voir comment on se laisse faire en politique, ça me donne une pas pire idée du fait qu’on se laisse marcher sur le dos le restant de l’année sur notre condition de Québécois. Ce n’est pas juste pour une journée par année que l’on doit être un fier Québécois, mais bien tout le temps! Levons-nous, affirmons-nous!

Faut dire aussi que je suis absolument anti-fédéraliste. Je suis pour la souveraineté de chaque province dans ce pays; pour moi, il n’y a pas de Canada. Historiquement parlant, j’ai toujours remarqué que, peu importe, il y avait toujours une province ou une région qui voulait se séparer du Canada. Les nations Amérindiennes (eux je les comprends!), la Colombie-Britannique, les Prairies, les Maritimes…Sincèrement,je crois que nous devrions tous être des pays séparés, unis seulement sous une Confédération, une vrai (pas celle que nous sommes présentement), alliés pour des raisons économiques et/ou militaires seulement. Le reste, à chaque province sa vie et ses choix. Me semble qu’on en aurait plus de problèmes.

De toute façon, à chaque année, c’est la même chose dans les partys de la Saint-Jean: on se remet à révasser sur nos vieux rêves d’indépendance; on se saoule la gueule, on parle haut et fort; et le lendemain matin, on déchante, on désaoule et on retourne au boulot, sans trop penser à tout ce que l’on avait énumérer pour notre pays la veille avec sa gang…Trop bien dans notre cocon pour oser faire de quoi pour rendre nos rêves de pays à la réalité.

Alors, vous m’excuserez si je ne me pointe pas le nez ce soir au Parc Maisonneuve pour le méga party, ou dans les fêtes de quartier: je vais prendre une bonne frette en compagnie de ma mère et de son BBQ dans la banlieue du West-Island, et travailler un peu à prendre de l’avance pour mes cours et mes contrats.

Bonne Saint-Jean!

P.S. L’année que je retournerai célébrer sur les Plaines ou au Parc Maisonneuve sera l’année o๠je verrai que le peuple Québécois aura enfin commencer à se prendre en main, et que la Saint-Jean sera une journée de célébration, de réflexion sur les gestes accomplis sur la dernière année, et sur les gestes à poser l’année d’après pour nous amener vers une indépendance et une patrie. Pas avant. Tant que la Saint-Jean reste juste une occassion de se saouler la gueule seulement, je passe mon tour.

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heh heh, en voyant la longueur de mes deux derniers textes, et la rapidité à laquelle je les ai écrit, je me demande pourquoi j’ai autant de misère à écrire mes textes d’université?

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La mentalité du Québécois travailliste

  

Un autre sujet qui a été abordé – encore avec un ami! – récemment: cette mentalité de travailler, de faire tourner notre vie autour du travail, de se définir par le travail. Parce que si on ne travaille pas, on est paresseux, lâche; on ne participe pas à la société, à la collectivité…

Je haà¯s travailler. Oh, c’est sà»r, il y a des emplois beaucoup plus intéressants que d’autres, on en convient. Et parce qu’il faut travailler pour manger, vivre, habiter dans une maison… Le travail, c’est une plaie qui vient bouffer le 3/4 de notre vie. C’est une obligation qui nous empêche de réaliser autre chose de nos vies, qui nous empêche souvent de réaliser des rêves que l’on caressent depuis notre tendre enfance. Que j’en vois un venir me dire le contraire! :P

En discutant avec mon ami, j’étais un peu dépassée de voir à quel point il y a une pression à devoir travailler, et à devoir travailler souvent des semaines énormes (on parle de 60, 80 heures). C’est normal de se tuer à la ‘job’, c’est pour te payer des plaisirs, c’est pour te payer une vie. Mais quelle vie, si on est trop fatigué le soir en rentrant du boulot, parle-t-on?

Je refuse de travailler des semaines de fou. C’est un choix que j’ai fait très jeune dans ma vie. J’ai décidé de m’endetter et d’aller étudier à l’école, au lieu d’aller travailler pour me payer un char et une maison. J’ai décidé de travailler raisonnablement, pas plus que 40 heures par semaine si c’est un emploi à temps plein, parce que je veux garder une saine équilibre mentale. Je refuse de devoir amener du boulot à la maison le soir, car pour moi, une fois sorti du boulot, la journée est terminée, et on remet le tout au lendemain. Pas question d’empiétrer sur mes heures de plaisirs et de relaxation, tout cela pour le profit, la promotion et le bonus à la fin de l’année!  Bref, après quelques ‘fortes’ discussions dans ma famille, j’ai tout simplement quitté la maison familiale il y a quelques années pour pouvoir vivre ma vie comme je le voulais, sans constamment me faire contester mes choix. Oh, je suis une vie d’étudiante, pas riche matériellement, mais au moins je fais ce que je veux. Et j,ai la chance, depuis quelques années, de ne pas devoir stresser du cà´té financier pour me loger et me nourrir: j’ai eu une âme charitable sur mon chemin pour me permettre de vivre mes rêves. Je ne pourrai jamais l’en remercier assez, je pense…

Par contre, je haà¯s voir autour de moi des amis qui subissent la pression de devoir travailler durant leur études, et ce pendant des heures interminables. Je ne trouve pas normale de travailler 40h/sem en même temps qu’étudier temps plein. Surtout à l’université. J’ai comme l’impression que les parents n’ont pas conscience du sacrifice de temps et de soi que l’on doit mettre dans nos études; et on dirait que c’est pire quand les parents n’ont pas fait de hautes études. Je suis chanceuse d’avoir eu du monde autour de moi qui savent que les études collègiales, et universitaires, peuvent être difficiles, demandandes et exigeantes. Par contre, pour mon ami, ils ont tellement l’impression que les études, c’est comme le seondaire: que l’on peut passer les cours en foutant rien, en lisant nos livres, sans prendre de notes intenses ou sans passer trop de temps là -dessus…J’ai eu la même impression dans ma famille à l’époque. Et ça m’attriste de voir que mon ami est au moins point que moi dans ma famille autrefois. C’est très, très dur à vivre, cette pression de travailler, de ne pas se faire comprendre, que les études, c’est important.

Bref, quand je suis confrontée à cette mentalité que c’est important le travail, j’ai juste envie de répondre “et les études pour avoir une meilleure job, une job intéressante et de notre goà»t, une job payante, vous en faites quoi”? Comme j’avais commencé à expliquer à mon ami, on dirait que dans notre société, la vieille mentalité catholique persistait dans notre définition du travail. Il faut travailler dur et fort; il faut tout donner pour performer; le bonheur, c’est par le travail…De toute façon, il faut travailler fort, car on peut toujours voir nos ‘jobs’ s’envoler pour le Mexique, la Chine ou l’Inde: eux ne sont pas difficiles, eux ils travaillent, eux ils performent. Discours politique des gens de la droite qui parle d’être lucide, compréhensif face à la mondialisation. Mon oeil, oui! Travaillons plus, faisons-nous exploiter plus, sinon nos jobs partiront ailleurs. Beurk, belle mentalité de cul qu’on laisse à nos générations futures…

Donc, à quoi ça sert de travailler 80h/sem, si on ne peut pas profiter de la vie, se cultiver, s’informer, se relaxer, sociabiliser? À quoi sert de travailler autant? Pour acheter, toujours consommer plus? Participer encore plus à la surconsommation qui gobe toutes nos ressources naturelles et matérielles dans notre environnement? À quoi ça sert, que j’ai une méga TV 58 po, si je n’ai juste pas le temps d’écouter la télévision?

Donc, cette belle mentalité de catho, qui nous avait enseigner au travers des années que le bonheur viendra dans un futur lointain, après de dures années de labeur, d’acharnement, à ne pas connaitre le bonheur immédiat. Au pire, le bonheur viendra dans l’Autre vie! Pas grave, du moment que vous travailliex à la sueur de votre front et donnez votre vie pour le travail, vous serez récompenser. Arghhh, j’ai comme l’impression que cette vieille mentalité est encore prise dans nos gênes, et que c’est encore valide aujourd’hui!

Alors, je clâme ici, haut et fort, que je haà¯s cette mentalité travailliste et que je refuse de vivre pour travailer. À date, je tiens bien ce que je clâme; est-ce que ça va survivre avec le temps? Je n’en ai aucune idée… :shock:

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Avoir des enfants ou pas: une affaire de société?

  

Ahhhhhhh, le merveilleux monde du Web. Autant que l’on peut perdre énormément de temps à surfer là -dessus, autant c’est un outil qui peut nous amener à réfléchir, à penser, à faire bouillir notre matière grise de temps en temps. Ok, souvent, si on navigue sur les bons sites!

Mais bon, rien de mieux que d’aller regarder un lien donné par une personne sur l’Internet. Et rien de mieux que de réfléchir sur le dit lien par la suite. C’est, qu’après tout, le sujet du lien me provoque beaucoup, vient me chercher, me faire questionner sur mon moi-même, mon futur à moi..

À tous mes lecteurs encore sans enfants, la question qui tue: en voulez-vous? Je pose la question, car je suis amenée à penser sur le sujet depuis quelques temps, et à l’émission de Christiane Charrette (diffusé mardi dernier, le 19 juin 2007), disons que ça remet la question dans ma tête. Et le fait que beaucoup de filles autour de moi semble être enceinte, ou l’on été très récemment…

C’est vrai que la question, d’avoir ou non des enfants, est une question qui amène la polémique. Pour moi, la question avait toujours eut une réponse claire dans ma tête: je n’en voulais pas, un point c’est tout. Les quelques personnes qui connaissent moindrement mon passé savent pourquoi, et savent quel a été l’impact de ma vie familiale dysfonctionnelle sur moi dans ma jeunesse. Je ne voulais pas avoir d’enfants, tout simplement parce que 1) je voulais rien savoir d’une relation amoureuse avec quelqu’un, et surtout avoir du sexe avec (euh…ça a changé avec le temps!!!); et 2) à voir comment mes parents me traitaient à l’époque (ils ont complètement abandonner leur rà´le de parents envers moi, et ça m’a prit quelques années à m’en remettre…), je me demandais pourquoi on voulait tant avoir des enfants si ce n’était que pour les abandonner en cours de route, ne pas s’en occuper.

Ma vision a un peu changé avec le temps, et ce à cause de mon ex. Pour lui, il était comme normale, dans la continuité des choses et de la vie, que nous sommes nés pour continuer la lignée humaine, à procréer et donner la vie. Jamais il ne semblait remettre en question ce besoin d’avoir des enfants dans la vie. Pour moi, plus j’avançais dans la vie, plus mon cynisme prenait de l’ampleur: pourquoi propager la vie dans une société que je considérais (et que je considère toujours) comme étant folle et dysfonctionnelle? Je trouvais que c’était un acte totalement inconscient, purement égoà¯ste aussi. Pourquoi vouloir des enfants, si ce n’est que d’un désir égoà¯ste de reproduction de soi-même dans l’éternité, le désir de savoir qu’une partie de soi sera éternelle dans sa propagation de sa propre lignée? Pour moi, bien que je voulais que l’on se souvienne de moi (après ma mort dans un lointain futur), et non pas à cause que j’avais eu des enfants, ce n’était pas une cause assez bonne pour propager mes gênes. Sans compter que l’enfantement semblait tellement douloureux et pénible (gracieuseté de ma mère, dont j’ai assisté à la naissance de mon petit frère dans mes jeunes années, et qui m’avait tellement semblé souffrir d’une atroce douleur tant les cris étaient chargés de douleur et de sacres). Alors, étais-je assez folle pour vouloir avoir des enfants?

Bref, j’avais beaucoup d’arguments qui justifiaient mon non-désir d’enfanter un jour. Le fait de devoir s’occuper d’un autre être, à par soi-même (qui, me semble, est déjà  amplement suffisant), de sa naissance à l’âge adulte (et souvent au-delà , dépendant de son irresponsabilité, de ses décisions de vie, etc) me semblait lourds sur mes épaules. Sans compter que javais eu la mauvaise exemple, dans ma jeunesse, de voir pleins de femmes enceintes ou avec de jeunes enfants les élever seules, abandonnées de leur géniteur mâle, trop peureux de prendre leur rà´le de paternité à coeur. Tout cela peut d’ailleurs effrayer une femme à donner la vie. Moi, ça m’avait effrayer.

Bref, avec mon ex, on avait eu quelques discussions sur les enfants dans la vie. Avec le temps, je m’étais dit que oui, peut-être que l’idée d’avoir des enfants, mes enfants, pourrait se concrétiser. Mais j’avais toujours ce petit doute, dans le fond de ma tête…

Jamais, par contre, je n’avais ressenti de “devoir”, un jour, absolument avoir des enfants. Je bénis mon ancienne belle-famille pour cela: à part le cousin, qui était chiant à constamment me demander pourquoi je n’avais pas encore d’enfants avec mon ex (ça, c’est une autre histoire de frustration et de rage envers les cons de cette espèce que je devrai conter dans un autre billet), jamais on ne m’avait fait sentir une pression sur le sujet. Je bénis aussi ma nouvelle belle-famille: aucune pression, un laissez-vivre total, pas de discussion sur le sujet…Par contre, ma famille, jusqu’à  récemment, m’avait souvent fait sentir que c’était anormal, ne pas avoir d’enfants. Faut dire que je suis une sorte de ‘mouton noire’ dans ma famille, juste de par ma manière de vivre et mes choix qui sont vraiment, mais alors vraiment, différents de ma famille. Le fait que je n’avais pas eu un enfant à 18 ans semblait déjà  être une anomalie; le fait que je voulais étudier plus loin que le secondaire, et ne pas vouloir commencer à travailler immédiatement, était une autre anomalie. Mais bon, passons. Avec le temps, on a arrêté de me poser la question fatidique, et ma mère, qui répond souvent aux gens à ma place, leur répond simplement “quand ça l’a tentera, pas avant!”. Merci maman de me comprendre et de l’accepter :D

Par contre, le dilemme est encore présent dans ma tête: vouloir ou non des enfants. Avec le temps, je me suis dit que oui, j’en voulais absolument (voyez comment on peut sauter d’une contradiction à une autre dans un court laps de temps!); à un autre moment dans ma vie, je disais que non, je n’en voulais absolument pas…

Alors, quand je lis ou j’entends aux nouvelles les termes “taux de natalité”, “enfants”, “parents” …ça me dépasse. Dans ma tête, le principe que la société dans laquelle on vit vienne nous parler de natalité, et souvent de l’encourager, me dépasse. De kossé que la société, et les gens autour de nous, a d’affaire à venir nous dire si on doit enfanter ou pas? Parce que ça aussi, c’est quelque chose qui me dérange: se faire dire que l’on doit enfanter, que c’est notre rà´le de femme. Mais bon, on entrera dans une discussion féministe une autre fois…

Historiquement parlant, les sociétés ont fonctionnées sur le principle de la famille, de la perpétuation du sang. C’était comme un principle tacite, accepté sans être compris ni contester. Parce que le contester faisait de vous un être différent des autres, un être qui questionnait et remettait les choses en questions…pas bon pour l’autorité qui ne voulait pas vous voir questionner son droit de diriger la société. Avec l’arrivée de l’époque dite ‘moderne’, le questionnement sur la reproduction et les enfants (et le sens de la famille, et tout le tra la la qui vient avec) a commencé à apparaà®tre, et de plus en plus de gens viennent à prà´ner le droit de ne pas avoir d’enfants. Beaucoup de mes cours à l’université se spécialisent sur la question des sexes, de la sexualité et de la reproduction (c’est un domaine qui a commencé à m’intéresser énormément seulement récemment), et on dirait que le sujet de l’enfantement et de la famille redevient d’actualité. Un questionnement sur le rà´le de la famille, tant à travers l’histoire que maintenant dans l’ère du 21e siècle, semble s’imposer dans la société, et elle choque, car elle remet en question beaucoup de gens et beaucoup de valeurs. À en écouter souvent parler autour de moi, les quelques parents qui semblent prendre position et chialer sur leur parentalité sont des mauvais parents, car ils osent chialer sur leurs enfants, leurs rà´les de parents (qui est exigeant), et ne semblent pas apprécier tout l’accomplissement de ce que la maternité/paternité apporte dans la vie des gens. Pourtant, à lire (et connaitre) les gens qui bloguent sur la famille (Mère Indigne et Scrogn sont deux bons exemples), elles ne semblent pas être de mauvaises mères pour autant. Tout justement le contraire, selon moi: elles me rétablissent avec l’idée de la maternité; que c’est normale de ne pas savoir tout le temps comment être une bonne mère; que c’est normale de sauter les plombs parfois…On est humain, et non pas des robots, et il y a des limites à vouloir atteindre la perfection que la société se fait de ce qu’est une bonne famille…m’enfin!

Tout cela pour dire que je ne sais toujours pas si je veux des enfants. Une part de moi veut ce désir égoà¯ste de se reproduire dans l’éternité, propager mes idées dérangeantes, mes idées de révolution et de différence, mes utopies d’un monde possiblement meilleur…Je vois certains parents avec leur enfant, quand ils leur expliquent le monde dans toute sa splendeur, sa complexité, et ça me fait chaud au coeur, cette idée de moi aussi pouvoir transmettre une vision de la vie à mes futurs enfants. Par contre, quand je vois la société dans laquelle on vit, toutes les misères, les merdes, les guerres, les rancunes, les magouilles; quand je vois aussi un parent qui est épuisé, à force de devoir mixer social/travail/enfants/école, ou de voir combien la vie peut coà»ter vraiment plus cher, avec un enfant (parce que en avoir un, c’est des obligations financières/matérielles autant qu’émotionnelles). Quand je vois aussi toute la pollution et le non-respect de l’environnement autour de soi chez beaucoup de gens…ça m’écoeure et je n’ai pas envie d’emmener un enfant dans un monde comme tel. J’aurais trop peur que mon enfant, comprenant toute la laideur possible du monde, et incapable de la surmonter, ne décider de retourner dans les limbes de l’inconscience et de la noirceur (lire ici suicide).

Bref, un long questionnement, qui ne semble pas être encore en soi de se terminer par une réponse dans un futur immédiat. Avoir un enfant n’est pas un événement à prendre à la légère. Cela amène un questionnement lourd de sens, d’introspection et d’analyse. Peut-être est-ce une bonne chose que cela fait déjà  quelques années que je pense à la question. Ça me permettra d’avoir une réponse encore plus claire et nette quand ça arrivera!

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J’suis en vacances!

  

…et finalement, je coule mon cours d’histoire américaine! *SIGH* pas trop envie d’en parler, mais disons que je n’ai jamais vu un cours d’introduction aussi chiant que celui-là . Trop d’informations à retenir, qui sont quand même important à discuter, par exemple, quand on parle de la Guerre Froide, ou de Nixon et du Watergate…anyway, je le reprendrai plus tard, avec un autre prof, c’est pas si grave que ça! Ou si je peux, je vais surement prendre un autre cours d’histoire nord-américaine, comme peut-être Histoire du Québec moderne.

Sinon, bah, il fait beau, j’ai un portable, alors je risque d’aller travailler sur ma terrasse. Surtout que cet après-midi, notre folle femme de ménage vient. Ça va puer le maudit Hertel aux pommes dans toute la maison!  *Sigh* au moins, vu que je n’ai plus ma tour d’ordi d’installée dans ma chambre, elle pourra passer partout maintenant. C’est au moins ça. J’aurai maintenant l’âme en paix, car elle ne me fuckera pu le filage et tout. Quoique, à bâcler le travail comme elle le fait…je devrais avoir peur quand même!   :???:

Pourquoi on a une bonne femme de ménage si on doit toujours repasser derrière elle après sa putain de job??? Je comprendrai jamais…

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Le Web Design et l’inspiration artistique

  

En surfant sur mes liens RSS quelques jours plus tà´t, je suis tombée sur un site que j’ai aimé, et qui m’a redonné de l’inspiration pour le web design.

Site web ici! 

En s’inspirant de l’art pour faire des design de sites web, j’avoue que ça peut donner des défis intéressants à relever, vu les limites du web actuel. Bien qu’avec Flash, on peut quasiment tout créer, en faisant un site web bien normal (HTML avec de la CSS dedans), ca devient un putain de défi parfois de juste positionner les éléments visuels dans la page web.